"Les Moissons du Ciel" (Days of Heaven), chef d'oeuvre signé Terrence Malick, sur Arte jusqu'au 28/04 (VF/VOST)
Cinéma contemplatif... et social (l'ambiance "travaux des champs" n'a curieusement pas tant changé, si l'on oublie la technologie...).
"The Thin Red Line", tourné vingt ans plus tard par Malick, m'avait profondément marqué. Cet opus est dans la même veine, la guerre en moins (ce qui nous fait des vacances, me direz-vous).
https://www.arte.tv/fr/videos/036100-00 ... s-du-ciel/
La Grande Salle, pour causer cinéma
Modérateur : Le Guet
-
Woander
- Fifre
- Messages : 28
- Inscription : 07 mars 2026, 05:24
- Belphégor
- Double solde
- Messages : 181
- Inscription : 12 sept. 2022, 10:17
Re: La Grande Salle, pour causer cinéma

Bon … j'ai ENFIN rattrapé mon retard pour regarder Akira, c'est pas trop tôt. Je suis vraiment impressioné que ce film pourtant si vieux n'ait absolument pas vieilli, c'est une véritable prouesse de réalisation. Je crois même que je le préfère à la BD, dont j'avais commencé la lecture avant de lâcher l'affaire au bout de deux tômes (édition française couleur), bon çà aussi faudra bien que je m'y mette un jour pour tout lire. Vous pouvez compter sur moi pour descendre en flêche le futur et infect remake en live action américain, déjà parce que refaire un film qui à moins de soixante ans n'a aucun intérêt, aucun, et surtout parce qu'il n'y a pas plus grande marque d'irrespect pour un film d'animation (surtout un grand film comme Akira) que d'être "corrigé" avec des acteurs réels, quel bande de fumistes.
- Usher
- Chambellan
- Messages : 554
- Inscription : 09 août 2022, 22:51
- OEUVRES : Tiers Âge
Te Deum pour un massacre
Re: La Grande Salle, pour causer cinéma
Grand film vu et revu il y a… plus de trente ans !
En termes de production cinématographique, Akira est un OVNI. Katsuhiro Otomo, le mangaka, a également été son scénariste, son réalisateur et en grande partie son animateur. Le film est donc un exemple de "director's cut", si rare dans le cinéma de divertissement. Otomo a complexifié la réalisation dans le sens de la qualité en rendant les décors mobiles (et non figés, comme souvent dans l'animation japonaise), en calquant l'animation des personnages sur l'enregistrement des acteurs et non l'inverse, en multipliant les philtres couleurs (à l'époque ou cela se faisait sur cellophane et pas sous Photoshop). D'où la très grande qualité artistique de l'animation, en plus de la force du récit.
En termes de production cinématographique, Akira est un OVNI. Katsuhiro Otomo, le mangaka, a également été son scénariste, son réalisateur et en grande partie son animateur. Le film est donc un exemple de "director's cut", si rare dans le cinéma de divertissement. Otomo a complexifié la réalisation dans le sens de la qualité en rendant les décors mobiles (et non figés, comme souvent dans l'animation japonaise), en calquant l'animation des personnages sur l'enregistrement des acteurs et non l'inverse, en multipliant les philtres couleurs (à l'époque ou cela se faisait sur cellophane et pas sous Photoshop). D'où la très grande qualité artistique de l'animation, en plus de la force du récit.
- Usher
- Chambellan
- Messages : 554
- Inscription : 09 août 2022, 22:51
- OEUVRES : Tiers Âge
Te Deum pour un massacre
Re: La Grande Salle, pour causer cinéma
Nous avons regardé Nouvelle Vague, de Richard Linklater, et c’était délicieux ! Film léger, pétillant, drôle et archi-documenté sur le tournage d’À Bout de Souffle, dans le Paris de la veille des années 60, magnifié par un splendide noir & blanc. Comme quoi, il faut un cinéaste texan pour ressusciter l’esprit français !
- Belphégor
- Double solde
- Messages : 181
- Inscription : 12 sept. 2022, 10:17
Re: La Grande Salle, pour causer cinéma
J'ai vomi, film magnifique, 10/10.

