Les Salons de la Cour

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« Répondre #75 le: 25Juillet, 2016, 23:17:40 »



En faisant du ménage dans ma bibliothèque, j'ai remis la main sur des romans d'Elizabeth Eyre (le pseudo commun du duo Jill Staynes / Margaret Storey), écrits dans les années 1990, à une époque où le "polar historique" était déjà bien en vogue :
Death of a Duchess (1992) / Mort d'une duchesse
Curtains for the Cardinal (1993) / Rideau pour le cardinal
Poison for the Prince (1994) / Du poison pour le prince
Bravo for the Bride (1994) / Un tueur pour la mariée
Axe for an Abbot (1996) / Une hache pour l'abbé
Dirge for a Doge (1997) / [non traduit en français, à ma connaissance]

Les polars en question ont pour cadre la Renaissance italienne et pour personnage principal un certain Sigismondo, ex-mercenaire devenu devenu "agent particulier" du duc de Rocca, qui est à la tête d'une de ces cités-états de l'Italie de la Renaissance.
Rivalités entre cités, querelles de grandes familles, alchimie, empoisonnements, reliques, j'ai souvenir que les ingrédients que l'on pouvait attendre d'un tel cadre étaient présents dans ces romans. Mais je n'en ai pas gardé le souvenir d'intrigues particulièrement prenantes.
Pourtant, même des romans tièdes peuvent être de "bonnes inspis" pour du JdR. Je me tâte donc pour les reprendre et voir si cela me donne des idées "tedeumesques".

Quelque Obéronniste aurait-il - ou elle - des souvenirs de ces lectures ?

Ohtar Celebrin nous en avait juste dit quelques mots voici... une éternité !
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« Répondre #76 le: 27Juillet, 2016, 12:59:07 »


Quelque Obéronniste aurait-il - ou elle - des souvenirs de ces lectures ?

Ohtar Celebrin nous en avait juste dit quelques mots voici... une éternité !


Pour dire vrai, je n'ai pas gardé souvenir de ce roman.

Mais c'est assez classique chez moi, je lis lentement, quotidiennement main tous les jours mais n'en garde que peu de choses à moins que le roman me touche particulièrement.
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« Répondre #77 le: 30Août, 2016, 22:46:08 »



Repéré aujourd'hui en vitrine d'une boutique de BD (mais pas feuilleté) : Saint-Barthélemy (tome 1 : Sauveterre, 2016, éditions Les Arènes), de Pierre Boisserie (scénario) et Éric Stalner (dessin).

La première "chronique" (critique développée) sur le site Bedetheque est plutôt bonne.
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« Répondre #78 le: 23Décembre, 2016, 19:07:28 »

Repéré aujourd'hui en vitrine d'une boutique de BD (mais pas feuilleté) : Saint-Barthélemy (tome 1 : Sauveterre, 2016, éditions Les Arènes), de Pierre Boisserie (scénario) et Éric Stalner (dessin).

La première "chronique" (critique développée) sur le site Bedetheque est plutôt bonne.

Je confirme: une bonne BD, couvrant la période 1562-1572 pour le premier tome. 2 autres sont prévus. Bon rythme, quelques grandes vues de Paris et une intrigue très "cape et d'épée". Je recommande pour demain soir, si vous avez encore de la place dans vos petits souliers...
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« Répondre #79 le: 04Mars, 2017, 10:23:41 »



Est-ce que quelqu'un a lu ça et a un avis ?
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« Répondre #80 le: 21Mars, 2017, 18:37:44 »



Est-ce que quelqu'un a lu ça et a un avis ?

Oui. L'action commence en 1557, avec la défaite de Saint Quentin, et les auteurs ont l'intention de développer l'intrigue sur le long terme, de la fin du règne d'Henri II jusqu'à la Saint Barthélémy (au moins). Cela cadre tout à fait avec l'esprit et le contexte de Te Deum. Je n'en dis pas plus sur l'histoire mais un 2e tome est d'ores et déjà annoncé. Côté dessin, c'est un style que je trouve... comment dire ? moins léché et précis que celui de "St Barthlémy", qui me rappelait Juillard sur certaines planches. Pour l'intrigue, l'amorce est bonne, nous verrons si elle tient ses promesses sur la durée.
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« Répondre #81 le: 18Avril, 2017, 14:58:09 »

Infos en vrac:
- le 2e tome de la série BD "St Barthélémy" est sortie la semaine dernière avec pour titre "Tuez les tous !". Un 2e tome où l'action se déroule dans la capitale et où se nouent des intrigues développées dans les prochains tomes;
- le 2e volume de la série "Les Guerriers de Dieu" est annoncé première quinzaine de mai;
- enfin, si vous passez par Pau, ne manquez pas au château une exposition consacrée au Trésor de la couronne de Navarre: livre anciens, oeuvres d'art... dont certaines pièces prêtées par le musée du Louvre.
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« Répondre #82 le: 08Mai, 2017, 10:48:32 »

Comme annoncé dans mon post précédent, le tome 2 des Guerriers de dieu est sorti. L'action couvre la fin du règne d'Henri Ii et le règne de François II.
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« Répondre #83 le: 11Septembre, 2017, 14:09:15 »

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Pas encore acheté, pas encore lu, mais repéré dans une librairie, ce roman de Ken Follett, La colonne de Feu, me fait de l’œil. Il me semble qu'il a de quoi retenir aussi l'attention des amateurs du supplément Les deux reines et de Te Deum en général.

La présentation sur le site de l'éditeur français, Robert Laffont :

Citation
Après Les Piliers de la Terre et Un monde sans fin, Ken Follett renoue avec la magnifique fresque de Kingsbridge, qui a captivé des millions de lecteurs dans le monde entier.
Noël 1558, le jeune Ned Willard rentre à Kingsbridge : le monde qu'il connaissait va changer à tout jamais... Les pierres patinées de la cathédrale dominent une ville déchirée par la haine religieuse et Ned se retrouve dans le camp adverse de celle qu'il voulait épouser, Margery Fitzgerald.
L'accession d'Élisabeth Ire au trône met le feu à toute l'Europe. Les complots pour destituer la jeune souveraine se multiplient, notamment en France ou la séduisante Marie Stuart – considérée comme l'héritière légitime du royaume anglais et issue de la redoutable famille française de Guise – attend son heure. Pour déjouer ces machinations, Élisabeth constitue les premiers services secrets du pays et Ned devient l'un des espions de la reine. À Paris, il fait la connaissance de la libraire protestante Sylvie Palot dont le courage ne le laisse pas indifférent...
Dans ce demi-siècle agité par le fanatisme qui répand la violence depuis Séville jusqu'à Genève, les pires ennemis ne sont cependant pas les religions rivales. La véritable bataille oppose les adeptes de la tolérance aux tyrans décidés à imposer leurs idées à tous les autres – à n'importe quel prix.
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« Répondre #84 le: 30Septembre, 2017, 13:41:43 »

Je suis en train de lire Kenilworth de Walter Scott (l'auteur d'Ivanhoé).
On est en plein dans du Te Deum pour un massacre.

Dans l'Angleterre élisabéthaine nous suivons le conséquences du mariage secret du duc de Leicester.
Comme pour Ivanhoé, l'histoire suit plusieurs axes narratifs en même temps ce qui le rend difficile à résumer, à identifier un personnage principal voir à faire une différence entre antagoniste et protagoniste.
Le roman est assez léger, si les vicissitudes humaines et les questions de relions sont présentes, mais de manière légère. J'en suis actuellement aux deux tiers du roman et il n'y a pas eu le moindre mort et il n'y a eu qu'un seul duel, mais quelques empoissonnements, scènes de court, recherches de la pierre philosophale, fuites ...

Tout ça donne une roman de cape et d'épée très agréable et facile à lire (même si j'ai mis un peu de temps à rentrer dedans)
« Dernière édition: 30Septembre, 2017, 14:25:56 par Gothlied » Journalisée

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« Répondre #85 le: 30Septembre, 2017, 14:20:46 »

Dans l'Angleterre victorienne
Il s'agit plutôt de l'Angleterre élisabéthaine (sous Élisabeth Ière).

Citation
Tout ça donne une roman de cape et d'épée très agréable et facile à lire (même si j'ai mis un peu de temps à rentrer dedans)
C'est l'effet que me font aussi certains romans historiques de la première moitié du XIXe siècle. Par exemple, me lancer dans le Rob Roy du même Scott ou les Mémoires de Barry Lyndon, de Thackerey, m'avait coûté.
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« Répondre #86 le: 30Septembre, 2017, 14:24:55 »

Au temps pour moi, je corrige tout de suite
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« Répondre #87 le: 17Octobre, 2017, 21:35:54 »

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Pas encore acheté, pas encore lu, mais repéré dans une librairie, ce roman de Ken Follett, La colonne de Feu, me fait de l’œil. Il me semble qu'il a de quoi retenir aussi l'attention des amateurs du supplément Les deux reines et de Te Deum en général.
Roman acheté, lu et... rien de vraiment transcendant. Autant je relis avec plaisir Les piliers de la terre, du même Ken Follett, autant cette Colonne de Feu ne m'a pas fait me consumer d'enthousiasme.
Le roman embrasse une période historique qui s'étend d'un peu avant l'accession d'Elisabeth I au trône d'Angleterre à la fin de son règne (soit environ 45 ans d'histoire), et les aventures, qui mêlent personnages de fiction et personnages historiques, se déroulent de part et d'autre de la Manche, et même jusqu'aux Indes occidentales. On y croise des catholiques et des protestants, des "durs" et des modérés, des gens de sac et de corde et des lettrés, la rivalité entre "les deux Reines" pour le trône d'Angleterre, les ambitions de la famille de Guise, l'armée espagnole dans les Flandres, l'armada espagnole dans la Manche, Drake le "corsaire" royal, le maître espion Walsingham, un imprimeur clandestin de bibles, le massacre de Wassy et celui de la Saint-Barthélémy, l'assassinat de Coligny et celui de Guise, l'exécution de Marie Stuart, l'attentat de Fawkes, etc. Les destins des uns et des autres se croisent et se recroisent, les haines s'étirent dans le temps.

Mais, je ne me suis pas senti emporté par un souffle particulier, à force de passer d'un endroit à un autre, d'un personnage à un autre, dans cette volonté de montrer tout à la fois. En comparaison, je trouve les Piliers de la terre moins "dispersés", peut-être parce que la cathédrale en chantier y constitue un point d'ancrage fort.

Les amateurs de Te Deum "classique" et de son supplément sur l'outre-Manche Les deux Reines trouveront peut-être quelques inspis dans cette Colonne de feu.
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« Répondre #88 le: 08Novembre, 2017, 20:39:06 »

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Pas encore acheté, pas encore lu, mais repéré dans une librairie, ce roman de Ken Follett, La colonne de Feu, me fait de l’œil. Il me semble qu'il a de quoi retenir aussi l'attention des amateurs du supplément Les deux reines et de Te Deum en général.
Roman acheté, lu et... rien de vraiment transcendant. Autant je relis avec plaisir Les piliers de la terre, du même Ken Follett, autant cette Colonne de Feu ne m'a pas fait me consumer d'enthousiasme.
Le roman embrasse une période historique qui s'étend d'un peu avant l'accession d'Elisabeth I au trône d'Angleterre à la fin de son règne (soit environ 45 ans d'histoire), et les aventures, qui mêlent personnages de fiction et personnages historiques, se déroulent de part et d'autre de la Manche, et même jusqu'aux Indes occidentales. On y croise des catholiques et des protestants, des "durs" et des modérés, des gens de sac et de corde et des lettrés, la rivalité entre "les deux Reines" pour le trône d'Angleterre, les ambitions de la famille de Guise, l'armée espagnole dans les Flandres, l'armada espagnole dans la Manche, Drake le "corsaire" royal, le maître espion Walsingham, un imprimeur clandestin de bibles, le massacre de Wassy et celui de la Saint-Barthélémy, l'assassinat de Coligny et celui de Guise, l'exécution de Marie Stuart, l'attentat de Fawkes, etc. Les destins des uns et des autres se croisent et se recroisent, les haines s'étirent dans le temps.

Mais, je ne me suis pas senti emporté par un souffle particulier, à force de passer d'un endroit à un autre, d'un personnage à un autre, dans cette volonté de montrer tout à la fois. En comparaison, je trouve les Piliers de la terre moins "dispersés", peut-être parce que la cathédrale en chantier y constitue un point d'ancrage fort.

Les amateurs de Te Deum "classique" et de son supplément sur l'outre-Manche Les deux Reines trouveront peut-être quelques inspis dans cette Colonne de feu.


Déçu également par ce roman, non seulement comme le dit Xaramis parce qu'il manque de souffle, mais aussi parce qu'il est manichéen en diable: Elisabeth est décrite avec une admiration excessive,  Marie Stuart comme une écervelée, les ducs de Guise sont falots et manipulés par leur entourage... A une période à peine plus tardive, la mini-série de la BBC Gunpowder (produite et interprétée par Kit " Jon Snow" Harington) donne aussi un son de cloche très différent sur la persécution des catholiques anglais sous Elisabeth et Jacques Ier.
La Saint-Barthélémy est uniquement provoquée par les agissements d'un obscur homme de main des Guise sur le point de tomber en disgrâce et décrite sans grand souffle, surtout si on compare avec les Douze enfants de Paris de Tim Willocks.
En bon Anglais, Ken Follettt s'étend sur l'échec de l'Invincible Armada espagnole en 1588, mais ne dit pas un mot sur la défaite écrasante de la Contre-Armada anglaise l'année suivante (échecs cuisants des raids sur la Corogne et Lisbonne, notamment, perte de nombreux bateaux et de plus de 10.000 hommes).
Au final, un livre qui va un peu trop dans le "sens de l'histoire", un reproche que je fais aussi aux romans historiques XVIe et XVIIe de Jean d'Aillon, par ailleurs fort bien écrits et très justes dans l'évocation de la vie quotidienne. La Ligue, la Fronde, y sont caricaturés, peut-être parce que cet écrivain se repose sur des sources trop anciennes, peut-être aussi parce qu'il considère que la marche vers la monarchie absolue en France était inéluctable.
Cette tendance à la simplification et au manichéisme ne se retrouve heureusement pas chez Perez-Reverte, maître actuel du genre (série Alatriste).

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« Répondre #89 le: 07Décembre, 2017, 17:32:14 »

Aïe ! Vous me coupez en plein élan !
J'en suis à une centaine de pages assez prenantes, mais il est vrai que j'attends toujours d'entrer dans le vif du sujet... qui à vous lire ne viendra pas vraiment. Pourtant, Ken Follett est habitué à rédiger selon une mécanique bien huilée qui sait ménager les suspens et relancer le rythme habitullement. Peut-être que "qui trop embrasse mal étreint" : il ne me reste plus que 800 pages pour couvrir 40 ans - là où Tim Willocks a fait 12h (la nuit de la Saint-Barthélémy) dans un nombre équivalent de pages.
Bon, je vais persévérer cependant et reviendrai donner mon verdict en temps opportun. Grin
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