Les Salons de la Cour

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Marcellus Lesendar
Invité
« Répondre #630 le: 21Octobre, 2010, 12:11:04 »


Bonjour,
Qui a vu cette couverture en librairie? Elle marque en général...
C'est Meto, une trilogie de Yves Grevet. Le premier tome (la couverture présentée), s'appelle "La Maison" et c'est édité par Syros. La trilogie est terminée et je dois dire "heureusement" car le suspens était insoutenable

L'histoire est celle de Meto, un jeune garçon qui vit dans une "Maison" très particulière, on y suit des lois et règles strictes et apparemment stupides, les punitions sont dures et l'ambiance n'est pas à la franche rigolade. Vos souvenirs les plus difficiles de votre scolarité ne sont rien à côté de ceux que pourrait évoquer Meto. Les professeurs sont tous des "estropiés" de la vie, et les "pions" sont tous des "Cesar" des hommes stricts et à la limite de l'omnipotence.
La nuit, lorsque votre lit "craque" parce que vous avez trop grandi, vous êtes enlevés. Personne ne sait ce qu'il advient de ceux qui ont craqué. Meto, qui fait partie de ceux qui pourrait craquer d'ici peu se pose des questions sur la vie de la Maison, sur la vie après la Maison et sur tout le reste en fait. Sauf que les infos données par les professeurs et les "frères" sont parcellaires et que des questions mal posées peuvent entraîner un châtiment.
Je ne peux aller plus loin sans risquer de "déflorer" l'intrigue. Sachez seulement, qu'il y a un monde autour de la maison et qu'Yves Grevet est assez fort pour qu'on y croit... Et ça fait assez peur en fait.
Le rythme au fil des trois livre est soutenu, à la limite de l'insoutenable. Sitôt le premier tome fini, on ne peut qu'attaquer sur le suivant puis le dernier. C'est très très fort de parvenir à cet effet.
L'auteur manie bien les ellipses temporelles, maîtrise très bien sa trame et raconte une histoire fascinante, captivante. On se trouve à côté de Meto, on souffre avec lui, on a envie de lui expliquer le monde qui l'entoure, de l'aider.

Vous l'aurez compris, cette trilogie est vraiment prenante, captivante. Je pense qu'un autre auteur aurait sans doute tiré sur la ficelle au point d'en faire une loooooongue saga, mais Yves Grevet a su s'arrêter parfaitement. Il a écrit une trilogie forte, que le lecteur risque de ne pas oublier, voire de confondre avec un film dont on ne se souvient pas le titre. Personnellement, j'aimerai vraiment voir Meto adapté en film. J'imagine très bien le film "les choristes" détournés. Les mêmes enfants, le même lieu clôt et hop, tournage de Meto!

Après, je ne sais pas si les Obéronnistes les plus âgés liront pas un livre pour Ado, mais pour ceux qui connaissent des ado, c'est un chouette cadeau à faire je pense

En tout cas, moi j'ai vraiment apprécié ces livres et je me dis que, plus jeune, j'aurais sans doute "adoré grave sa race"^^
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Glorfindel
Invité
« Répondre #631 le: 21Octobre, 2010, 22:06:34 »

Je lis le Roland furieux de l'Arioste, dans l'édition d'André Rochon parue aux Belles Lettres, en quatre tome. Naturellement, il s'agit d'une édition de qualité, bilingue, avec une traduction en alexandrins qui ne rend sans doute pas justice au texte original, rêve inaccessible quand on traduit de la poésie, mais qui fait tout de même un louable effort d'élégance.

C'est une oeuvre passionnante, où le lecteur qui accepte de se laisser entraîner se trouve bientôt perdu dans un tourbillons d'aventures trépidantes, tout comme les nombreux chevaliers errants qu'il suivra tour à tour.

Bien que le cadre du Roland furieux soit celui de la matière de France, les grands thèmes de celle-ci, tels que les guerres entre Charlemagne et les Sarrasins, servent surtout de toile de fond, et ne sont guère évoqués que dans quelques chants. La trame narrative du poème doit sans doute beaucoup plus à la matière de Bretagne, à laquelle il emprunte le concept même de chevalier errant, se baladant tout seul dans la nature, sans réel objectif et en quête d'aventures qui lui permettront de faire montre de prouesse. Comportement tout à fait étranger aux héros de la matière de France des épopées romanes anciennes, héros qui sont des seigneurs féodaux, de grands vassaux partant en guerre avec leur ost, et non pas des chevaliers solitaires.

Ceci dit, l'auteur a manifestement une certaine connaissance, sinon par des textes anciens, du moins par des réécritures, d'épisodes qui font partie du fonds légendaire de la matière de France depuis fort longtemps lorsque lui-même écrit. Ainsi il fait allusion à des épisodes d’Aspremont, et connaît au moins de nom des personnages tels qu’Ogier le Danois ou le duc Naymes. Il accorde une certaine place à Renaud de Montauban, héros éponyme d’une épopée que la connaît davantage aujourd’hui sous le nom des Quatre fils Aymon. Bref, il connaît assez bien sa matière, et on ne saurait sans doute en demander plus à un auteur écrivain à une époque ou l’épopée romane, ayant déjà épuisé son souffle et sa verdeur, a perdu la faveur du public et approche dangereusement de sa fin.

De toute façon, ce n’est pas là l’essentiel, puisque l’Arioste ne fait qu’emprunter une toile de fond et quelques personnages pour conter de nouvelles aventures. Ce faisant, il use de nouveaux personnages, qu’ils soient de son invention ou de celle de ses devanciers déjà tardifs. Aux preux de nos chansons de geste, nous voyons donc s’adjoindre tout un tas de gugusses parmi lesquels on se perd un peu tant ils sont nombreux. Notons tout de même la belle Angélique, princesse païenne dont Roland, qui semble ici avoir oublié sa belle Aude, est éperdument épris, Bradamante, une vaillante guerrière donnée pour la sœur de Renaud, absente des textes plus anciens, et Roger, héros qui deviendra, nous dit-on, l’ancêtre fondateur de la noble famille des Este. Faut bien flatter ses mécènes, que voulez-vous…

Le ton est très différent de celui des chansons de geste. Le merveilleux est très présent, et il escamote quelque peu l’épique, à vrai dire, tant abondent les objets magiques où les enchantements qui rendent certains personnages à peu près invulnérables ou invincibles. Ainsi Roland, nous dit-on, possède une peau plus dure que le diamant, et ne porte des armes que pour faire joli. Il n’a qu’un talon d’Achille, la plante d’un de ses pieds est vulnérable, et il la couvre donc d’une épaisseur d’acier. Untel possède un bouclier lumineux dont l’éclat plonge tous ceux qui le voient en pâmoison, et tel autre détient un cor dont le son fait fuir des armées entières, la terreur engendrée étant irrésistible, même pour les plus braves.

Ce qui pose tout de même un problème, que Xaramis avait d’ailleurs soulevé ici fut un temps à propos des jeux pas si héroïques que ça : en rendant leurs personnages plus héroïques dans le sens « surhomme, personnage invincible et hors du commun », l’Arioste et les autres auteurs tardifs écrivant sur la matière de France les ont rendu moins héroïques dans le sens « courageux, prêt à prendre des risques et à exposer sa vie pour une cause ». Un type invulnérable est, somme toute, très modérément héroïque lorsqu’il va se battre en duel contre un autre qui ne l’est pas, et les dithyrambes que l’Arioste fait pleuvoir sur la bravoure de Roland ou d’autres héros aussi favorisés par la magie n’y font rien. Dans les chansons de geste ancienne, des objets où pouvoir de cet ordre, d’ailleurs plutôt rares, étaient escamotés lorsqu’ils risquaient de rendre les choses trop faciles pour les héros. Mais bon, là encore, manifestement l’héroïsme guerrier n’est pas ce qui intéresse vraiment l’Arioste.

Il s’intéresse davantage aux affaires de cœur de nos preux chevaliers, et peint les sentiments amoureux avec une certaine finesse, tout en nous livrant une série d’épisodes plein de charme, alertes et très vivants. Tout nous rappelle toujours la matière de Bretagne, mais les motifs courtois sont souvent exploités de manière originale, et les personnages féminins, n’hésitant pas à porter les armes, sont très actifs et volontaires. On se laisse donc entraîner avec plaisir dans ces péripéties chevaleresques et galantes, narrées en faisant un usage constant et fort habile de la technique de l’entrelacement. Se lasse-t-on d’un personnage que l’on est déjà conduit auprès d’un autre, pour retrouver l’abandonné en temps et en lieu.

Amoureux comme je le suis de la matière de France, j’avais quelques appréhensions. J’avais ouï dire que l’Arioste faisait œuvre parodique, et je craignais de voir mes chers paladins massacrés. Mais non, on n’est pas chez Cervantès. Si dérision il y a, elle est dans le ton parfois un peu narquois d’un narrateur qui prend parfois quelque distance avec son sujet, mais le traite avec la tendresse mi-moqueuse, mi-nostalgique, que l’on a pour les idéaux défunts en lesquels on ne croit plus, mais auxquels on aimerait pouvoir croire encore. Ou du moins est-ce ce que j’ai ressenti, car après tout, rien n’est plus difficile à déceler, parfois, que l’ironie, et peut-être suis-je passé à côté, prenant au premier degré ce que l’auteur entendait au quinzième. Ce serait assez mon genre, mais qu’y faire ? Si cela démontre que je n’ai pas encore un score trop élevé dans la caractéristique Cynisme, je ne m’en plaindrai pas.

Au final donc, une lecture que je conseille. Les lecteurs familiers de la matière de France y trouveront, je pense, un intérêt supplémentaire, puisqu’ils pourront décrypter des allusions parfois obscures et dresser des comparaisons, mais ce n’est pas du tout indispensable, et d’ailleurs peut-être que, comme pour les adaptations de livres en films, il est tout aussi bien de ne pas connaître et de ne pas faire de comparaisons, après tout.
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« Répondre #632 le: 21Octobre, 2010, 22:26:10 »

De mon coté, je suis en plein de la lecture du troisième tome des aventures du Capitaine Alatriste, en français.

Merci à Xaramis qui est responsable de me découverte de cette excellent cycle !

L'auteur sait vraiment décrire l'espagne de l'époque. La tableau qu'il en décrit est complet, réaliste (je pense vis à vis de mes maigres connaissances). Les personnages sont fouillées et ont une substance que les personnes d'autre roman ont bien trop rarement.

C'est un vrai régal

Et pourtant, il est rare que je lise des romans sans aucune trace de fantastique !
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« Répondre #633 le: 22Octobre, 2010, 10:21:04 »

Merci à Xaramis qui est responsable de me découverte de cette excellent cycle !
Il n'y a pas de quoi. Je me suis contenté de le recommander, pas de l'écrire.
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Chez Monsieur de C., dans le sillage de Corto ou au Club Série Noire. Mes inspirations rôlistiques sont dans Inspirôle.
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« Répondre #634 le: 22Octobre, 2010, 10:53:00 »

C'est sur, mais n'ayant pas l'auteur sous la main, je passe par son prophète 
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« Répondre #635 le: 22Octobre, 2010, 11:17:39 »

Je lis le Roland furieux de l'Arioste, dans l'édition d'André Rochon parue aux Belles Lettres (...)

Raaaah ! Ca va se retrouver sur ma liste pour le Papa Noël ça ! Merci mon vieux pour ce retour long et détaillé. 
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« Répondre #636 le: 26Octobre, 2010, 13:37:47 »

Garde peut-être un peu de place sur ta liste, vieux, car je m'avise que Régis Boyer, que je ne te fais pas l'affront de présenter, a encore frappé : il a sorti une traduction d'une des plus palpitantes sagas légendaire, celle d'Oddr l'archer, que j'avais lue dans une traduction anglaise et qui vaut franchement le détour. En plus, il a accompagné cette sage de deux autres, consacrées à la parentèle d'Oddr.

Saga d'Oddr aux Flèches : Suivie de la Saga de Ketill le Saumon et de la Saga de Grimr à la Joue velue, Régis Boyer, Anacharsis, collection Famagouste, 2010.

Citation
Pour échapper à un sort funeste, Oddr, descendant d'une lignée de tueurs de monstres, s'en va en quête de renom dans le Bjarmaland, une Atlantide nordique peuplée de sauvages magiciens. Puis viendra le temps des errances vikings, de l'Irlande à Byzance, et de la Russie à l'Aquitaine. Des pérégrinations qui le mèneront jusqu'au Pays des Géants à travers tempêtes, batailles, joutes magiques et duels, à la poursuite de l'insaisissable Ugmundr, un troll démoniaque assoiffé de meurtre. Les sagas de Grimr à la Joue velue et de Ketill le Saumon, elles aussi traduites ici pour la première fois, rapportent les exploits, respectivement, du père et du grand-père d'Oddr. Ces sagas " des temps archaïques ", composées aux XIIIe-XIVe siècles avant tout pour le divertissement du lecteur, agrémentées de " chants de mort s" célèbres, de contes populaires ou d'" anecdotes errantes" venues de tout le Nord, regorgent de mythes et légendes de la Scandinavie ancienne. Et elles opèrent, par ces motifs entrelacés, un extraordinaire enchantement du monde.

Alléchant, non ? Allez-y, c'est du tout bon.
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« Répondre #637 le: 26Octobre, 2010, 14:10:41 »

Miam, miam... c' est vrai que cela donne envie...
Autre époque, autre style mais toujours au chapitre des voyages lointains: Le royaume de Congo et les contrées environnantes, collection Magellane, publié en 2002 aux éditions Chandeigne/UNESCO.
Il s' agit de la description de ces lojntaines terres africaines par Filippo Pigafetta et Duarte Lopes... en 1591. Lopes, qui a longtemps voyagé en ces terres, décrit la faune, la flore, les coutumes de ces gens étranges et de leurs royaumes...
Il est à noter pour finir que la collection Magellane regroupe plusieurs récits d' explorateurs, du XVe au XVIIe s., ayant parcouru les endroits les plus divers: voyage aux Indes, au Levant, à Smyrne, en Chine, au Brésil, au Tibet... Et il est toujours fantastique de voir, au travers de ces périples, comment la curiosité, la foi et la soif d' aventures (et de profits...) entraîne l' homme à braver des dangers incroyables (aller au Tibet en 1624, il y a plus simple comme destination !) avec des moyens techniques dérisoires !!!
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« Répondre #638 le: 26Octobre, 2010, 15:33:09 »

Garde peut-être un peu de place sur ta liste, vieux, car je m'avise que Régis Boyer, que je ne te fais pas l'affront de présenter (...)
Saga d'Oddr aux Flèches : Suivie de la Saga de Ketill le Saumon et de la Saga de Grimr à la Joue velue, Régis Boyer, Anacharsis, collection Famagouste, 2010.

Citation
Pour échapper à un sort funeste, Oddr, descendant d'une lignée de tueurs de monstres, s'en va en quête de renom dans le Bjarmaland, une Atlantide nordique peuplée de sauvages magiciens. (...).

Alléchant, non ? Allez-y, c'est du tout bon.

Aaahhhh *SPROTCH* oups... 

Pour ne pas dire que des âneries, j'ai fini "Le royaume de l'été" dont je parlais plus haut. C'est pas mal du tout. Une bonne surprise alors que je m'attendais à une série de clichés de fantasy celtisante... L'histoire se tient, mélange avec un certain talent la fantasy et le monde moderne et se paye le luxe de quelques touches d'humour.

Je lis en ce moment "Dragon" tome 1 de E.E Knight. L'histoire d'un dragon gris qui doit survivre dans un monde fantasy où les dragons pondent des oeufs de toutes les teintes/couleurs  et  se battent à la naissance. Je m'attendais à du "Royaumes Oubliés-like" et ma foi ça se laisse lire sans déplaisir. Je ne suis qu'au début mais c'est déjà mieux que pas de romans "fleuve noir-JDR" que j'ai pu lire.
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« Répondre #639 le: 29Octobre, 2010, 16:50:43 »

J'ai terminé plus tôt cette semaine "Mort... ou presque", un policier de Peter James.

Le quatrième de couverture vend un "Harlan Coben européen", mais c'est à mon avis exagéré.

Pour la forme, c'est découpé en chapitres très courts (82 chapitres couvrant en moyenne 4 pages chacun). Ce qui en fait un livre tout à fait adapté aux courts trajets en bus. Les passages "lents" sont vites expédiés, les passages à suspense accomplissent leur effet : on change de chapitre, donc de personnages, alors qu'on est pris par leurs péripéties.

A part cette qualité, ça reste un policier moyen, avec des journées dont on dirait qu'elles font 40 heures, vu tout ce que le commissaire arrive à accomplir. Le suspense n'est pas aussi tendu que chez Coben, et le coup de théâtre final (tataaaa) n'est pas aussi surprenant (depuis des décennies que les polars sortent de derrière les fagots la "révélation finale" au dernier chapitre, il faut croire que les auteurs ont moins d'idées).

Comme beaucoup de mes dernières lectures, je dirais donc "bien, mais sans plus"...

Soit j'ai perdu ma capacité d'émerveillement, soit je ne trouve plus de perles rares.
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« Répondre #640 le: 29Octobre, 2010, 21:09:53 »

A lire absolument: The Blade itself, de Joe Abercrombie. Trilogie qui suit les pérégrinations de trois groupes de personnages, dont un inquisiteur mutilé, San dan Glokta. Je vous le conseille chaleureusement.
The blade itself,
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« Répondre #641 le: 08Novembre, 2010, 14:08:58 »

La promesse du samouraï de Dale Furutani...
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« Répondre #642 le: 08Novembre, 2010, 23:46:22 »

Mais encore ?
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« Répondre #643 le: 17Novembre, 2010, 16:36:44 »

Citation
Dragon" tome 1 de E.E Knight. L'histoire d'un dragon gris qui doit survivre dans un monde fantasy où les dragons pondent des oeufs de toutes les teintes/couleurs  et  se battent à la naissance. Je m'attendais à du "Royaumes Oubliés-like" et ma foi ça se laisse lire sans déplaisir. Je ne suis qu'au début mais c'est déjà mieux que pas de romans "fleuve noir-JDR" que j'ai pu lire.

J'ai fini ce petit roman et je fus agréablement surpris. Le personnage d'Auron, dragon gris sans écailles mais pas sans esprit est attachant. J'ai apprécié qu'il soit plutôt sympa et intéressé plus par la connaissance que par l'or, mais qu'il n'hésite pas non plus à tuer quand il a faim ou quand on le cherche ! Et il ne tue pas que des "méchants"' mais des humains grand ou petits pour les bouffer. Bref ce n'est pas un "gentil dragon" mièvre. Les péripéties se suivent et la conclusion arrive presque trop vite. Un bon roman fantasy sans prétention.

J'ai repris "Magie, Médecine et Divination chez les Celtes " de Guyonvarc'h à part ça. Toujours aussi intéressant et instructif, mais le père G. continue avec ses défauts habituels... Il parle du brouillard druidique, puis du feu druidique puis reviens sur le brouillard après avoir parlé de l'eau... 
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« Répondre #644 le: 17Novembre, 2010, 17:16:16 »

En même temps, parler du brouillard après le feu est l'eau, c'est un peu logique...

Pour ma part, je me suis mangé deux classiques: Le Horla et autres histoires, de Maupassant. Pas mal, avec deux trois idées amusantes, mais bon, c'est du horrifique du milieu du XIXe siècle écrit par quelqu'un qui n'est pas Poe, donc ça fait moyennement peur. Puis La résurrection de Sherlock Holmes de Doyle, qui reprend pas mal d'histoire que j'avais lues ailleurs. J'aime toujours autant.

Par contre, j'essaye de me farcir Anathem, de Stephenson. C'est lourd. Pas seulement physiquement. Et ça semble n'aller nulle part et pas très vite.
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Stéphane "Alias" Gallay, Auteur Mégalomane de Tigres Volants (www.tigres-volants.org)
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