Les Salons de la Cour

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Macbesse
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« Répondre #555 le: 29Juin, 2010, 11:16:12 »

Comme en octobre dernier, nous sommes allés faire nos emplettes à la librairie Scylla.

Comment peut-on s'étonner après une telle ouverture que tu n'as lu que des bons livres ?
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« Répondre #556 le: 29Juin, 2010, 11:27:41 »

Au chapitre de la SF ‘old school’ je n’avais pas lu les Isaac Asimov.
C’était inacceptable selon ma chère et tendre.
Nous avons remédié cette lacune avec un coffret contenant :
« Fondation »
« Fondation et Empire »
« Seconde Fondation »
« Fondation Foudroyée »
« Terre et Fondation »


Pareil pour moi et je les ai avalés à une vitesse grand V [en VO ... je ne donnerai pas d'avis sur la traduction]
J'avoue avoir été passionné par les 3 premiers, dont j'adore le concept de changement régulier de héros, puis que nous suivons l'histoire, il est bien normal que les premiers héros meurent à un moment donné ... Mais quand on reparle d'eux dans "leur futur", et ca c'est super jouissif [d'autant plus que l'histoire déforme parfois méchamment l'image que l'on avait d'eux, nous prenant très à contre-pied]
Bref, si vous ne les avez pas lu, jetez vous dedans, ca en vaut vraiment la peine. Vous verrez alors l'influence énôôôôôôrme qu'a eut Asimov sur des générations d'écrivains, mettant en place des standards et des clichés qui ne sont pas prêts de mourrir.

Mais c'était déjà il y a quelques mois tout ca 

Récemment j'ai lu 2 livres de Charles Stross
et
et j'ai A-do-ré !
Le livre est situé dans l'univers étendu du mythe de Chtulhu, mais les grands anciens sont plutôt éloignés (pas de poutrage de Grand Ancien, en gros]. Le héros est un administrateur réseau dans un service secret s'occupant d'occulte en Angleterre, et spécialiste en "magie" et occultisme. Et l'auteur s'amuse à mélanger avec bonheur les jargons informatiques, occultes et mathématique, en les mélangeant avec l'argot londonien, au point que l'on y comprend parfois plus rien, mais je n'ai pas pu m'empêcher de rire dans ces cas-là  [d'ailleurs c'est l'intention de l'auteur, qui régulièrement balance ca à la gueule de son lecteur et se moque de lui après !!!]
Ensuite l'intrigue du premier bouquin est super, celle du 2eme bouquin est un peu capillotractée mais purement jouissive. De plus les 2 postfaces sont les articles les plus intéressant que j'ai pu lire concernant l'écriture et les clichés de romans d'espionnage. De plus les 2 livres contiennent une mini-nouvelle après l'histoire principale et celles-ci valent aussi énormément le coup (surtout celle du 2eme tome, traitant avec un oeil nouveau Neverwinter night)
Bref c'est mon coup de cœur de ces derniers mois.

Le 3eme tome sort bientôt en poche ... j'ai hâte !
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« Répondre #557 le: 29Juin, 2010, 19:21:58 »

De mon côté, j'ai terminé hier le deuxième tome de "The Riftwar Saga" de Feist.

Outre le fait que j'aime lire en Anglais, j'ai bien aimé l'histoire.

Sans trop dévoiler l'histoire, un orphelin passant à l'âge de l'apprentissage (une grosse dizaine d'années, si mes souvenirs sont bons) est choisi par le magicien du duc local (héritier présomptif de la couronne royale), son ami par le maître d'armes. Ils commencent à peine leurs études lorsqu'une guerre commence avec un peuple de combattants venu... d'aillleurs.

Au début, on ne pense suivre que les aventures de Pug, mais dès que les personnages se séparent, Feist se met à les suivre séparément, en changeant de chapitre en chapitre, ce qui donne un certain rythme à l'histoire... Je ne me suis pas lassé.

Feist parvient à surprendre le lecteur, en ce sens qu'il ne suit pas du tout la direction à laquelle on s'attend ; il vire parfois subitement de bord. Par contre, dans ce qui est des relations entre les personnages, on est au mieux dans le "cucul la praline", au pire, dans le cliché détrempé d'eau de rose...

Je n'ai pas vraiment compris le lien entre ce que je lisais et les quatrièmes de couverture, mais bon... disons que l'auteur de ces derniers n'avait pas dû lire les livres, ou alors, il raconte déjà les tomes suivants... que j'ai commandés, mais pas encore reçus...
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« Répondre #558 le: 29Juin, 2010, 20:18:51 »

Comme en octobre dernier, nous sommes allés faire nos emplettes à la librairie Scylla.

Comment peut-on s'étonner après une telle ouverture que tu n'as lu que des bons livres ?

Tu es devenu dépendant à ce lieu toi aussi ??

Je te plain, il n’y a pas de cure possible paraît-il…

Plus sérieusement, c’est vraiment une bonne librairie et le libraire est sympathique du coup je préfère de loin lui demander conseil que passer par le site de la fnac. (n’en déplaise à Marcellus…)
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« Répondre #559 le: 06Juillet, 2010, 19:22:48 »

Après avoir fini la Trilogie des Elfes de Fetjaine (que j'avais complètement oubliée depuis ma dernière lecture voilà une bonne dizaine d'annés) j'ai fini la trilogie des Orcs de Stan Nicholls : c'est vraiment une lecture agréable ! Ca change des éternels poncifs de la fantasy sur les orcs. Bon la fin est un peu décevante par contre mais ça se lit bien.  

J'avais entamé Sigurd et Gudrun de JRRT mais le lire dans un TER avec 6h00 de sommeil et le stress d'une première journée de boulot n'était pas une bonne idée...    Je reprendrais d'ici quelques temps, mais pour l'instant je suis dans :

"Les chroniques de Thomas Covenant" : les premiers chapitres sont vraiment originaux avec un personnage pas vraiment héroïque (voire pas du tout !), ensuite je me suis dit que ça me rappelait "La Roue du Temps" de Jordan avec un soupçon de récit mettant en scène des terriens dans un monde fantasy comme La tapisserie de Finnavar par ex.
Bon je viens de voir que ça date de 1977 !! Soit 23 ans avant la RDT et 7 avant Fionavar...  
Un grand classique de la fantasy qui me plait bien en tout cas.  
« Dernière édition: 06Juillet, 2010, 20:58:06 par Cuchulain » Journalisée

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« Répondre #560 le: 06Juillet, 2010, 20:22:30 »

Il y a quelques jours de ça, je suis retourné à ma bibliothèque de quartier pour prendre le deuxième tome des aventures du capitaine Alatriste. Il n'y était pas. Alors à la place, j'ai pris Mamé Alan : épopée kurde, publié par Roger Lescot chez l'Aube des Peuples.

Une lecture très plaisante. On y trouve des éléments et motifs qui seront familiers aux amateurs de récits médiévaux, comme les trois fées-oiselles laissant leur plumage pour se baigner à la fontaine. Ici, ce sont des ramiers, et comme de bien entendu il y a quelqu'un pour chaparder les vêtements de plumes. En l'occurence, c'est la plus jeune des trois soeurs, jalouse de la beauté de ses aînées. Décidément, on ne peut plus faire confiance à personne !

Mamé Alan est une belle histoire d'amour tragique, comme on en trouve dans toute les cultures. Un beau prince, une belle princesse, une rencontre d'une nuit due à un enchantement qui scellera leur destin, et des obstacles insurmontables... Notons au passage que si notre héros, Mamé Alan, possède la beauté, la force et la noble origine caractéristiques de la plupart des héros épiques, la ressemblance avec Cuchulainn, Achille ou Roland s'arrête là. Parce que Mamé est timide, irrésolu, presque trouillard. Il va jusqu'à se blesser lui-même le pied avec son sabre pour éviter de devoir aller au combat ! Ses belliqueux adjuvants, les Djallali, sont nettement plus énergiques.

Au final, je vous conseille ce livre, si vous pouvez le trouver en bibliothèque, que ce soit dans une démarche humaniste d'exploration des cultures, dans une optique de mythologie comparée ou simplement pour passer un bon moment de lecture.
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« Répondre #561 le: 13Juillet, 2010, 09:25:42 »

J'ai fini dans le TER : "L'aigle et le dragon" de Gillian Bradshaw.

Voici le résumé du 4e de couverture : "Automne 175. Vaincus par Marc Aurèle, les Sarmates du Danube s'engagent à mettre la fine fleur de leur cavalerie nobiliaire, sous leur étendard au dragon, au service des aigles  romaines. Mi-otages, mi-auxiliaires, trois de leurs unités sont envoyées dans l'île de Bretagne, conquête récente que menacent les troubles internes et les raids des tribus insoumises. A la tête de l'une d'elles, le prince sarmate Ariantès, déchiré par sa culpabilité dans la défaite de son peuple et la mort atroce de sa famille, et qui sera bientôt partagé entre sa culture et sa compréhension des mécanismes du pouvoir romain. Entraîné dans les conflits et les complots, pourra-t-il rester sarmate et devenir romain ? Retrouvera-t-il en Bretagne tout ce qu'il a perdu sur le Danube: amour, foyer, certitudes ?"

Bon je le dis tout de suite : j'ai adoré ! Non seulement c'est extrêmement intéressant au point de vue historique et parfaitement documenté, mais en plus ça se paye le luxe d'être bien écrit/traduit d'être passionnant en tant que roman (on s'attache très vite aux personnages)  et d'offrir le point de vue de barbare se romanisant sans tomber dans le cliché de la belle civilisation romaine qui miroite aux yeux des sauvages incultes (ni l'inverse : les nobles barbares tombant dans la décadence). C'est un roman qui se dévore avec de nombreux retournements de situation et des personnages fouillés. La postface du traducteur : éminent spécialiste du monde sarmate si j'ai bien compris, apporte des éléments supplémentaires et viens justifier tous les éléments du roman. L'auteur a non seulement utilisé les sources historiques mais a en plus postulé certains éléments qui a défaut d'être vérifiables sont plus que vraisemblables !

C'est du pain béni pour Ynn Pryddein ! 

Je l'ai lu il y a quelques semaines, alléché par Cuchulain, et je ne l'ai pas regretté.

Pour le style et la narration, L'aigle et le dragon est un bon petit roman historique comme savent en faire les Anglais. C'est lisse et agréable, sans être extraordinaire. La traduction de Iaroslav Lebedynsky dessert sans doute un peu le texte : ce docte universitaire n'a manifestement pas l'habitude d'écrire de la fiction, et ne maîtrise pas toujours la ponctuation du dialogue au discours direct !…    Au chapitre des défauts, Hikaki, qui l'a aussi lu, trouve qu'Ariantès, le personnage principal, a une mentalité un peu trop moderne, ce qui est sans doute vrai dans la rationalité avec laquelle il se range du côté de Rome non par sympathie, mais pour sauver ses hommes.

Ceci dit, en tant que roman historique, L'aigle et le dragon est une véritable pépite ! Il illustre une des fonctions les plus nobles du genre, la façon dont la fiction permet de se représenter une reconstitution hypothétique, mais convaincante, de ce qu'a pu être la vie des hommes du passé. Et la grande originalité de Bradshaw, c'est de s'attaquer à un volet très méconnu de notre histoire, en offrant le point de vue du barbare, de surcroît issu d'un peuple lui-même peu documenté, sur le phénomène d'assimilation par la romanité. Ca, c'est extraordinairement passionnant. C'est même la raison pour laquelle Iaroslav Lebedynsky a décidé de traduire le roman et de le proposer à Actes Sud. Lebedynsky est, à ma connaissance, le grand spécialiste universitaire français des peuples des steppes dans l'Antiquité, et le fait qu'il ait entrepris cette traduction suffit à témoigner de la valeur historique du roman.

Ce que Bradshaw montre pendant une grande partie du roman, c'est l'altérité entre le monde romain et le monde barbare. Par petites touches, elle peint toutes les différences qui creusent la distance entre les cultures : alimentation céréalière / alimentation carnée ; civilisation du bâti / civilisation nomade ; civilisation du cheval / civilisation des routes ; civilisation du troc / civilisation de la monnaie ; civilisation de l'oral / civilisation de l'écrit ; civilisation de l'homme libre / civilisation esclavagiste, etc… Elle montre comment ces différences sont des facteurs de tension et de malentendus, et pose au fil de la narration une problématique dont l'évidence saute dès lors aux yeux : comment ces peuples si différents ont-ils réussi à coexister ? Le plus fascinant, c'est qu'on retrouve des deux côtés, romain et barbare, les racines évidentes de la société médiévale, de notre propre culture. Et pourtant, quand on plonge dans le roman, il est évident que l'acceptation mutuelle est très loin d'être facile.

Avec un peu de recul, malgré quelques poncifs, c'est aussi un roman plein d'espoir pour notre propre époque. Si des hommes si différents (et du coup si hostiles) ont réussi bon an mal an à vivre ensemble, c'est une formidable leçon d'ouverture contre les communautarismes et les séparatismes.

Enfin, ce qui a frappé Lebedynsky, c'est la crédibilité de la reconstitution de la société sarmate. Les documents sur les Sarmates sont rarissimes, insuffisants stricto sensu pour tenter de reconstituer leur organisation sociale. Mais Gillian Bradshaw n'a pas inventé : pour remplir les trous, elle a eu recours à la méthode comparatiste, en se fondant sur l'étude des peuples des steppes appartenant à la même famille que les Sarmates, et en extrapolant les éléments lacunaires de ce qui pouvait raisonnablement être transversal dans ces cultures. Ca n'est que de la fiction, certes, mais c'est un énorme travail, et cela propose au lecteur une hypothèse assez crédible. Pour les amateurs d'Histoire, ça vaut vraiment le détour.
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« Répondre #562 le: 13Juillet, 2010, 19:49:15 »

Eh bien je suis content que ça t'ait plu Usher ! 

Pour ma part, je découvre des romans fantasy d'hier et d'aujourd'hui dans la biblio municipale d'Annecy.

Après avoir fini les chroniques de Thomas Covenant tome 1 : j'en suis resté sur une bonne impression. La fin est un peu trop convenue et ça manque un peu d'originalité à certains passages (et j'avais tendance à mélanger les noms des personnages qui se ressemblent+ le grand fondateur "Kevin" ça me fait rire à chaque fois) mais ça se lit bien et même si ça faiblit au bout d'un moment, le personnage principal reste attachant pour son côté râleur et pas du tout "je sauve le monde'.

Faute de trouver le tome 2, je me suis rabattu sur le cycle des "Salauds Gentilshommes". J'ai pris le 1er tome "Les Mensonges de Locke Lamora" alléché par le 4e de couv'

   
Citation
Entre Robin des bois et Ocean's Eleven, les aventures d'un audacieux criminel et de sa bande de fripouilles :
On l'appelle la Ronce de Camorr. Un bretteur réputé invincible, doublé d'un maître voleur, un fantôme qui passe à travers les murs. La moitié de la ville le prend pour le champion des infortunés : une légende humaine. Mais l'autre moitié pense qu'il s'agit plutôt d'une légende urbaine. Les deux moitiés n'ont pas tort.
De corpulence modeste et sachant à peine manier l'épée, Locke Lamora est, à son grand dam, la fameuse Ronce. Il n'est pas responsable des rumeurs qui courent à propos de ses exploits, qui sont, en fait, des escroqueries de la pire espèce. Et lorsque Locke vole effectivement aux riches (qui voler d'autre ?), les pauvres ne voient jamais l'ombre d'un sou. Locke garde tous ses gains pour lui et sa bande de joyeux voleurs : les salauds gentilshommes.
Les bas-fonds capricieux et pittoresques de l'ancienne cité de Camorr sont la seule maison qu?ils aient connue. Mais voilà qu'une menace mystérieuse hante la cité et qu'une guerre clandestine risque d'éclater et de ravager les bas-fonds. Pris dans un jeu meurtrier, Locke et ses amis verront leur ruse et leur loyauté mises à rude épreuve et seule la victoire leur permettra de rester en vie

Bien m'en a pris ! Le personnage principal et sa bande sont des vraies fripouilles mais qui arrivent à se rendre éminemment sympathique au lecteur (il ne faudrait pas les mettre en relation avec Benvenuto !  ). Et on se plait dans les premiers chapitres à suivre leurs arnaques culottées qui s'entremêle (ce qui embrouille parfois un peu le récit) des récits de jeunesse de Locke Lamora et de comment il est devenu ce qu'il est. Un soupçon de fantasy avec quelques ingrédients alchimiques et quelques objets ensorcelés mais pour l'instant rien de plus et c'est tant mieux ! Une excellente inspi pour des jeux comme Nightprowler ou Warhammer. Ou pour des idées d'arnaques dans un monde médiéval tardif...

Je ne sais pas si Usher connait ? Mais Camorra à un parfum de Ciudalia et on s'attend presque à voir débarquer l'homme aux quenottes d'or. A la différence que c'est écrit à la 3e personne et que les descriptions sont moins fouillées.
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« Répondre #563 le: 14Juillet, 2010, 12:05:41 »

Je viens de finir "The City & The City", de China Miéville. C'est une grosse baffe!

L'histoire d'un meurtre dans Beszel, une ville-état sud-est européenne, qui fait face à sa rivale/siamoise Ul Qoma. "Fait face" est un peu exagéré: les deux villes cohabitent dans le même espace géographique mais se détestent et s'ignorent activement. C'est cette altérité qui est en fait le principal ressort -- voire le principal personnage -- du bouquin.

Ça pourrait être du fantastique, mais ça n'en est (presque) pas. Pur génie.
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« Répondre #564 le: 14Juillet, 2010, 12:15:08 »


Je ne sais pas si Usher connait ? Mais Camorra à un parfum de Ciudalia et on s'attend presque à voir débarquer l'homme aux quenottes d'or. A la différence que c'est écrit à la 3e personne et que les descriptions sont moins fouillées.

Plusieurs lecteurs m'en ont parlé, en effet ; mais je ne connais pas.
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« Répondre #565 le: 17Juillet, 2010, 16:27:42 »

Je cherche un roman de fantasy pour agrémenter mes vacances en Grèce de cet été. Quelque chose dont l'action serait située en Grèce antique,et pas trop uchronique, si vous pouviez m'aider?  Cool merci (et pas du David Gemmell, ça a l'air trop bourrin, non?)
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« Répondre #566 le: 17Juillet, 2010, 19:00:33 »

L'Iliade, ça me semble coller au cahier des charges : des héros plus grands que nature, des Dieux qui luttent par l'intermédiaire des hommes, de l'amour passionnel, du sang et des larmes...

A défaut de te plonger dans l'original, un détour par Troie ou la trahison des Dieux, de Marion Zimmer Bradley, peut se révéler sympathique. J'avais bien aimé ce roman, qui montrait la guerre de Troie vue selon une perspective féminine.



Dans un autre domaine, je ne sais pas ce que vaut, en revanche, la trilogie Le Châtiment des dieux, de François Rachline (Sisyphe, roi de Corinthe, Le cavalier de l'Olympe et Persée, prince de la lumière).
« Dernière édition: 17Juillet, 2010, 19:08:29 par Xaramis » Journalisée

Chez Monsieur de C., dans le sillage de Corto ou au Club Série Noire. Mes inspirations rôlistiques sont dans Inspirôle.
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« Répondre #567 le: 17Juillet, 2010, 19:33:17 »

(et pas du David Gemmell, ça a l'air trop bourrin, non?)

Ca dépend de ce que tu appelle "bourrin" ? La quadrilogie du Lion de macédoine m'a laissé d'excellents souvenirs de lecture et n'est pas trop uchronique (voire quasiment pas). Sinon tu as la trilogie du Minotaure de Thomas Burnett Swann (mais je ne sais pas si ça se trouve facilement...  ) mais là c'est fort peu historique et plus mythologique.
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« Répondre #568 le: 17Juillet, 2010, 20:13:55 »

Ca se passe plus en Italie qu'en Grèce, mais il y a Alexandre et les aigles de Rome, de Javier Negrete. Carrément uchronique, mais historiquement très bien documenté.

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« Répondre #569 le: 17Juillet, 2010, 22:13:45 »

Le cycle des "Salauds Gentilshommes". J'ai pris le 1er tome "Les Mensonges de Locke Lamora" alléché par le 4e de couv'

Fini hier soir ce bouquin. Quelques regrets sur une magie très puissante finalement (même si peu présente), mais à part ça je suis vraiment enchanté par ma lecture. Nombreux retournements de situation, personnages très attachants, des répliques franchement drôles et une ville de Camorra qu'on aimerait bien explorer en tant que PJ. Il y a vraiment des similitudes entre ce cycle et les œuvres de Mr Usher je trouve. En tout cas j'espère qu'ils ont le 2e tome à la bibliothèque sans ça je vais devoir me ruiner à l'acheter tellement j'ai envie de savoir la suite. 

Une lecture conseillée donc.
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