Les Salons de la Cour

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Usher
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« Répondre #540 le: 07Juin, 2010, 09:09:31 »

J'ai fini dans le TER : "L'aigle et le dragon" de Gillian Bradshaw.

Voici le résumé du 4e de couverture : "Automne 175. Vaincus par Marc Aurèle, les Sarmates du Danube s'engagent à mettre la fine fleur de leur cavalerie nobiliaire, sous leur étendard au dragon, au service des aigles  romaines. Mi-otages, mi-auxiliaires, trois de leurs unités sont envoyées dans l'île de Bretagne, conquête récente que menacent les troubles internes et les raids des tribus insoumises. A la tête de l'une d'elles, le prince sarmate Ariantès, déchiré par sa culpabilité dans la défaite de son peuple et la mort atroce de sa famille, et qui sera bientôt partagé entre sa culture et sa compréhension des mécanismes du pouvoir romain. Entraîné dans les conflits et les complots, pourra-t-il rester sarmate et devenir romain ? Retrouvera-t-il en Bretagne tout ce qu'il a perdu sur le Danube: amour, foyer, certitudes ?"

Miam ! Ca a l'air bien !

Je le lirai sans doute au cours de l'été.
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« Répondre #541 le: 07Juin, 2010, 20:08:30 »

J'ai fini dans le TER : "L'aigle et le dragon" de Gillian Bradshaw.

Voici le résumé du 4e de couverture : "Automne 175. Vaincus par Marc Aurèle, les Sarmates du Danube s'engagent à mettre la fine fleur de leur cavalerie nobiliaire, sous leur étendard au dragon, au service des aigles  romaines. Mi-otages, mi-auxiliaires, trois de leurs unités sont envoyées dans l'île de Bretagne, conquête récente que menacent les troubles internes et les raids des tribus insoumises. A la tête de l'une d'elles, le prince sarmate Ariantès, déchiré par sa culpabilité dans la défaite de son peuple et la mort atroce de sa famille, et qui sera bientôt partagé entre sa culture et sa compréhension des mécanismes du pouvoir romain. Entraîné dans les conflits et les complots, pourra-t-il rester sarmate et devenir romain ? Retrouvera-t-il en Bretagne tout ce qu'il a perdu sur le Danube: amour, foyer, certitudes ?"

Miam ! Ca a l'air bien !

Je le lirai sans doute au cours de l'été.

Tu me donneras tes impressions.  Pour ma part j'ai commencé : l'Étoile de Pandore Tome 1. J'ai un peu de mal à accrocher pour le moment. On m'en avait dit le plus grand bien mais je trouve que c'est un peu lent à démarrer. Je vais sans doute le laisser de côté et attendre une envie de SF pour le relire.

J'ai fini Lliane Les Chroniques des elfes - Tome 1 de JL Fetjaine dans le TER ce matin : comme pour sa première trilogie j'ai hâte de lire la suite et apprécie grandement son style : de la fantasy prenant place dans notre monde c'est très agréable et change des monde éternellement resucées de Tolkien (bon même si les elfes archers ça finit par me gaver un peu)
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« Répondre #542 le: 14Juin, 2010, 17:38:08 »

Je viens de lire "La zone du dehors" d'Alain Damasio qui je le rappelle a écrit ce superbe livre qu'est "La horde du contrevent".
Pour rappel, "La horde du contre-vent" est un livre qui m'a profondément marqué. Selon moi, ce livre est révolutionnaire sous bien des rapports.

Avec "la zone du dehors", la révolution est toujours d'actualité, mais il faut dire que c'est une partie de la thématique de l'histoire. (Révolution est en fait un terme inaproprié, puisque Damasio parle de "volte" ce qui n'a rien à voir.)

"La zone du dehors" est un roman d'anticipation qui raconte la "volte" d'un groupe de "volté" face à une société de contrôle de type démocratique. C'est-à-dire une société trés semblable à la notre dans laquelle a été poussée à son paroxisme le développement d'outils de gestion de la population.

C'est un roman engagé, dans lequel il me semble que Damasio nous livre une bonne part de sa vision de la société actuelle et de l'usage qu'il est fait du pouvoir. Il y prone également une forme de révolte par l'action, le mouvement, la nouveauté.

Du point de vu du style, je trouve ce bouquin moins abouti que la "horde du contre-vent" dans le sens où Damasio étudie des pistes naratives qu'il affinera et approfondira dans la "horde du contrevent" qu'il écrira par la suite.

Par contre, je suis toujours aussi fan de sa manière d'écrire. C'est à dire une écriture à la première personne dans laquelle il expérimente. C'est ainsi qu'il sera parfois trés abstrait et amphigourique, d'autres fois trés cru et direct.  Tout cela dépend du personnage narrateur. Chaque personnage a son propre vocabulaire ( qui est pour une bonne part complètement inventé ), sa propre façon de s'exprimer et c'est par ce bié autant que par ce qu'il raconte que le personnage nous apparaitra et que nous le comprendrons.
« Dernière édition: 15Juin, 2010, 17:26:23 par Pan Paniscus » Journalisée
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« Répondre #543 le: 20Juin, 2010, 18:33:53 »

Je viens de finir Le capitaine Alatriste. Si je l'ai terminé en deux jours, c'est que l'oeuvre m'a plu, évidemment. C'est un bon roman de cape et d'épée, à l'intrigue captivante, qui n'est pas sans rappeler un Dumas auquel sont d'ailleurs faites, il me semble, une ou deux allusions.

Et cependant, j'avoue que j'ai été un peu déçu. Ce n'est pas la première fois que je tâtais de l'Arturo Perez-Reverte, puisque j'ai lu il y a quelques années Le maître d'escrime dont je garde un souvenir ébloui, et peut-être que j'en attendais trop. Il faut dire que le quatrième de couverture promettait "une plume flamboyante". Le livre est bien écrit, d'accord, mais je n'ai pas vu là de flamboyance. Peut-être la faute au traducteur ?

Je m'arrête un instant sur les innombrables citations de poètes qui parsèment l'oeuvre. De deux choses l'une : soit les poètes en questions sont tous des mirlitons de bas étage, soit le traducteur a pédalé dans la choucroute en massacrant allègrement toutes les règles de la poésie classique, en un salmigondis de vers boîteux (syllabes en moins ou en trop) et de rimes bancales (rimes féminines rimant avec des rimes masculines, etc). Alors certes, aujourd'hui, à l'époque du vers libre, ce n'est plus critiquable, mais nous sommes au XVIIème siècle et même si je ne connais rien à la poésie espagnole, je doute qu'elle ait été dépourvue de règles formelles. Enfin bon, traduire de la poésie est un problème insoluble, et on peut aisément pardonner cela à notre traducteur.

Au-delà de ces remarques de forme, le capitaine Alatriste a su me séduire suffisamment pour que je le suive dans ses aventures, mais pas m'inspirer l'admiration qu'a pour lui son jeune protégé Inigo, qui n'est autre que le narrateur. Je sais que ce n'est pas un critère très noble en matière de critique littéraire, mais je suis désolé, je suis comme ça : j'ai besoin de m'attacher au protagoniste quand je lis un roman, et le spadassin dont il est ici question n'emporte pas ma complète adhésion.

Ceci étant dit, ça ne m'empèchera pas de lire la suite.
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« Répondre #544 le: 20Juin, 2010, 21:14:19 »

Et cependant, j'avoue que j'ai été un peu déçu. Ce n'est pas la première fois que je tâtais de l'Arturo Perez-Reverte, puisque j'ai lu il y a quelques années Le maître d'escrime dont je garde un souvenir ébloui, et peut-être que j'en attendais trop. Il faut dire que le quatrième de couverture promettait "une plume flamboyante". Le livre est bien écrit, d'accord, mais je n'ai pas vu là de flamboyance. Peut-être la faute au traducteur ?
Je pense qu'il faut toujours se méfier des quatrièmes de couverture : elles sont souvent un ramassis de dithyrambes qui ne s'approchent que de loin de la vérité. Croire ce que dit une quatrième de couverture, c'est u peu comme faire confiance aveugle à un vendeur de voitures d'occasion.

La plume de Reverte n'a rien de flamboyant. Elle est habile, en général (mais parfois totalement terne, comme dans le roman La carta esférica / Le cimetière des bateaux sans nom).

Quant au traducteur, François Maspero, c'est un très bon traducteur, et pas seulement des textes de Pérez-Reverte (il a traduit du Conrad, aussi, par exemple).

Citation
Je m'arrête un instant sur les innombrables citations de poètes qui parsèment l'oeuvre. De deux choses l'une : soit les poètes en questions sont tous des mirlitons de bas étage, soit le traducteur a pédalé dans la choucroute en massacrant allègrement toutes les règles de la poésie classique, en un salmigondis de vers boîteux (syllabes en moins ou en trop) et de rimes bancales (rimes féminines rimant avec des rimes masculines, etc). Alors certes, aujourd'hui, à l'époque du vers libre, ce n'est plus critiquable, mais nous sommes au XVIIème siècle et même si je ne connais rien à la poésie espagnole, je doute qu'elle ait été dépourvue de règles formelles. Enfin bon, traduire de la poésie est un problème insoluble, et on peut aisément pardonner cela à notre traducteur.
Non, les poètes en question ne sont pas des "mirlitons de bas étage". Ils comptent même dans les plus grands littérateurs de l'Espagne du siècle d'Or, que ce soit, Francisco de Quevedo (dont Pérez-Reverte a fait un personnage de sa saga), Félix Lope de Vega ou Juan Ruiz de Alarcón ou, d'un autre côté, Luis de Góngora. Je dis "d'un autre côté", parce que Luis de Góngora était l'adversaire - voire l'ennemi - littéraire de Quevedo et de Lope de Vega. Leurs plumes s'assassinaient mutuellement dans des écrits signés ou anonymes.
Mais, quelles qu'aient pu être leurs inimitiés, ces auteurs ont porté la littérature, la poésie et le théâtre espagnols à des sommets.

La traduction, et surtout celle de la poésie, est toujours une trahison. Ainsi le dit l'adage, et il me semble difficile de le contredire objectivement. Et, très franchement, je ne vois pas l'intérêt d'essayer de traduire de façon métrique les quatrains, tercets, ou sonnets complets de Quevedo, Lope de Vega ou Góngora. Le risque d'aboutir à quelque chose certes normé en nombre de pieds et rimes mais totalement dépourvu de charge poétique me semble plus grand que celui couru en traduisant sans s'en tenir aux pieds et aux rimes.
D'ailleurs, pour autant que je sache, tous les vers de Quevedo ou de Lope de Vega n'étaient pas des alexandrins, dans leurs sonnets respectifs.

Citation
Au-delà de ces remarques de forme, le capitaine Alatriste a su me séduire suffisamment pour que je le suive dans ses aventures, mais pas m'inspirer l'admiration qu'a pour lui son jeune protégé Inigo, qui n'est autre que le narrateur. Je sais que ce n'est pas un critère très noble en matière de critique littéraire, mais je suis désolé, je suis comme ça : j'ai besoin de m'attacher au protagoniste quand je lis un roman, et le spadassin dont il est ici question n'emporte pas ma complète adhésion.
Je comprends cette partie totalement subjective de la relation du lecteur au personnage : on accroche ou on n'accroche pas.

Pour ma part, j'accroche à cet Alatriste. Je dois vraiment avoir un mauvais fond. Grin
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« Répondre #545 le: 20Juin, 2010, 22:24:58 »

Nous sommes 2 alors, car j'aime bcp ce personnage en tons de gris, certes spadassin et soldat mais aussi homme d'honneur dans un monde qui en est de plus en plus dépourvu.
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« Répondre #546 le: 20Juin, 2010, 22:45:32 »

Non, nous sommes trois!
Je suis fasciné par un personnage comme Alatriste. Je le trouve terriblement humain et attachant avec ses qualités et ses faiblesses.
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« Répondre #547 le: 21Juin, 2010, 08:19:32 »

Je suis fait comme un rat. J'ai contrarié les trois mousquetaires et ils prennent les affronts littéraires avec autant de flegme que Francisco de Quevedo. Je ne donne pas cher de ma peau.

Mais dans l'ensemble j'ai bien aimé, quand même. D'ailleurs, quel est le titre suivant dans la série ?
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« Répondre #548 le: 21Juin, 2010, 09:04:43 »

Les bûchers de Bocanegra, je crois.
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« Répondre #549 le: 21Juin, 2010, 09:21:32 »

Je suis fait comme un rat. J'ai contrarié les trois mousquetaires

Quatre monsieur ! Moi aussi je suis fan d'Alatriste (me suis fait offrir les 4 1ers tomes en poche car je ne les avait lu qu'en bibliothèque
)

Citation
et ils prennent les affronts littéraires avec autant de flegme que Francisco de Quevedo. Je ne donne pas cher de ma peau.
D'ailleurs, quel est le titre suivant dans la série ?

Mon préféré reste l'Or du roi personnellement mais c'est le 3e ce me semble...
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« Répondre #550 le: 21Juin, 2010, 11:29:22 »

Il me reste encore à lire Corsaires du levant qui trône en troisième au sommet de ma pile d'ouvrages "à lire"!
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« Répondre #551 le: 21Juin, 2010, 12:47:47 »

Je suis fait comme un rat. J'ai contrarié les trois mousquetaires et ils prennent les affronts littéraires avec autant de flegme que Francisco de Quevedo. Je ne donne pas cher de ma peau.
Je n'en suis pas contrarié, et n'ai vu aucun affront dans ton message. Je me contentais de répondre à tes divers points (non, la plume d'APR n'est effectivement pas flamboyante ; non, les poètes cités ne sont pas des écrivaillons, mais je comprends que la traduction de leurs te laisse une impression mitigée voire bancale ; oui, je comprends qu'on ne puisse pas accrocher au personnage d'Alatriste au point de s'en sentir proche).
Et je n'ai jamais étrillé qui que ce soit pour ses goûts littéraires (même s'il m'est arrivé, en particulier dans un de mes blogs, de "chambrer" des gens qui apprécient les romans de Fajardie !).
Ceci dit, je sais qu'il m'arrive de réagir à la Quevedo, en mettant la main à l'épée plus souvent que je ne le devrais. Mais je n'ai pas son talent pour trousser des vers (et je suis moins bigle et boiteux que lui  Grin ).

Citation
Mais dans l'ensemble j'ai bien aimé, quand même. D'ailleurs, quel est le titre suivant dans la série ?
Pour l'instant, la série comprend, dans l'ordre :
- El capitán Alatriste (Le Capitaine Alatriste), 1996 en VO ;
- Limpieza de sangre (Les bûchers de Bocanegra), 1997 ;
- El sol de Breda (Le Soleil de Breda), 1998 ;
- El oro del rey (L'Or du roi), 2000 ;
- El caballero del jubón amarillo (Le Gentilhomme au pourpoint jaune), 2003 ;
- Corsarios de Levante (Corsaires du Levant), 2006.
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« Répondre #552 le: 28Juin, 2010, 22:24:09 »

Comme en octobre dernier, nous sommes allés faire nos emplettes à la librairie Scylla.



Je ne suis pas très doué pour écrire des critiques littéraires mais je les grignote avec application.

Voici ce que nous avons trouvé à nous mettre sous la dent :

En octobre nous avions acheté le T1 du « Cycle des Princes d’Ambre » de Zelazny.
Je l’avais lu il y à des années mais sans poursuivre le cycle.
Je n’en avais pas gardé grand souvenir.
Ma relecture fut une bonne chose. C’est un bouquin rapide et bien campé dans lequel j’ai plongé sans hésitation.
Ma compagne a bien accroché elle aussi.
Nous avons donc acquis les neuf autres toms.

Le vendeur nous avait conseillé « Légendes du Pays » de Steve Cockayne.
J’ai beaucoup aimé le premier tome « Vagabonds et Insulaires ».
On est ici à la porte de la fantasy.
On marche dans un pays étrange où il est permis de se demander si les magiciens font effectivement de la magie et où les vagabonds peuvent être plus qu’il n’y paraît.
J’ai toujours eu une certaine fascination pour les manouches et autre gens du voyage.
Nous sommes repartis avec les deux tomes suivants « Les Chaînes et les Fers » et « L’Envol des Egarés ».

Comme nous avions bien apprécié le précédent recueil de nouvelle des Imaginales et que nous avions entendu beaucoup de bien de la production de notre prof préféré, « Magicienne et Sorcier » est venu compléter notre liste.

Au chapitre de la SF ‘old school’ je n’avais pas lu les Isaac Asimov.
C’était inacceptable selon ma chère et tendre.
Nous avons remédié cette lacune avec un coffret contenant :
« Fondation »
« Fondation et Empire »
« Seconde Fondation »
« Fondation Foudroyée »
« Terre et Fondation »


Comme je me mets de plus en plus à la SF ma bien aimée a déniché « L’Anneau-Monde » et « Les Ingénieurs de l’Anneau-Monde » de Larry Niven.
(bon soyons honnête, je donne l’impression que tous ces livres sont pour moi, en réalité elle les choisis à son goût…^^ Grin)


Pour revenir à la Fantasy, une de mes collègues (à qui j’ai prêté « Janua Vera » de J-P J) m’a conseillé « La Horde du Contrevent » de Alain Damasio.
Le concept de ce livre est atypique en cela que chaque paragraphe est écrit du point de vue d’un membre de cette horde.
Un symbole indique de quel personnage il s’agit et renvoie à une description sur un marque page pour ne pas perdre le fil.
Ce roman rassemble les avis favorables de lecteurs très différents selon le libraire.

En parlant du libraire et de ses avis, ne le lâchons pas.
J’aime bien acheter un roman sur les conseils de mon libraire affin de sortir un peu de nos choix et habitudes.
La dernière fois il s’agissait de « Vagabonds et Insulaire » et l’expérience fut concluante.
Je renouvelle donc la tentative avec « Spin » de Robert-Charles Wilson.
Un Roman de SF/Post-apo. dans lequel on suit trois enfants sur une période de dix ans à partir du jour où les étoiles se sont éteintes.
C’est son coup de cœur du moment, selon lui les personnages sont très bien dessinés, les sentiments et relations très convaincantes et le développement extra.
A voir…


Voila c’en est fini de mon interminable liste.

O.C. content : vive les livres !!


Petit message à l’intention de Usher: Ledit libraire est impatient que tu sorte ton prochain livre (nous aussi ) et te recevra avec plaisir une nouvelle fois dans sa boutique…

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« Répondre #553 le: 28Juin, 2010, 22:48:04 »

J'ai vraiment adoré la Horde du Contrevent (où l'auteur accorde beaucoup d'importance aux sons, comme tu le verras), et bien aimé Spin (tout comme j'ai aimé du même auteur Mysterium, le recueil incluant la très bonne novella Julian, un conte de Noël, et aussi la nouvelle parue dans l'anthologie des Utopiales) . J'ai trouvé Magiciennes et sorciers moins bien que l'anthologie précédente par contre. Actuellement, je lis avec intérêt L'aigle et le dragon, avant de retourner à mes policiers nordiques (ma marotte actuelle).
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« Répondre #554 le: 29Juin, 2010, 09:38:50 »

En ce moment, je lis le Livre des Ombres : il s'agit d'une compilation de toutes les nouvelles écrites par Serge Lehman dans les années 90.
Elles sont ttes liées d'une façon ou d'une autre, car se passant plus ou moins dans le même univers ; en fait, elles dessinent une histoire de cet univers, démarrant à la création et allant très loin dans le futur qd l'humanité a essaimé au sein des étoiles.

C'est assez passionnant et très dense.
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