Les Salons de la Cour

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Rom1
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« Répondre #120 le: 27Août, 2008, 20:23:21 »

No soucy.
Sachant que je ne suis pas un aussi grand littéraire que vous autres. (je complexe)
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Xaramis
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« Répondre #121 le: 27Août, 2008, 20:27:47 »

Venge-toi en parlant cinéma.
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Rom1
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« Répondre #122 le: 27Août, 2008, 21:03:05 »

Bah en cinéma comme en musique, tt le monde peut se proclamer expert. 
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cavaillon
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« Répondre #123 le: 08Septembre, 2008, 23:01:51 »

J'ai terminé ''Une Peine d'Exception'' de Patricia Cornwell.

L'histoire commence par l'autopsie d'un condamné à mort qui revient de la chaise électrique pour un meurtre commis dix ans auparavant... Le même soir est découvert le corps d'un enfant atrocement mutilé dans des circonstances rappelant le meurtre d'il y a dix ans. Puis une femme ''suicidée par étranglement'' avec les empreintes du condamné...

Bof.

Je ne connaissais pas cet auteur, mais elle ne m'a pas convaincu. L'histoire manque de rythme, de rebondissement, de suspense. Les héros découvrent les indices, mais ils comblent les trous par leur seule imagination (et évidemment, ils ont bon). L'auteur est elle-même médecin légiste, et on devine qu'elle sait de quoi elle parle quand elle décrit une autopsie, mais elle devrait changer de conseiller informatique : ses histoires de piratage de P.C. n'ont aucun sens, même pour un non-connaisseur comme moi... Et quand le livre commence à montrer des signes d'intérêt, il se termine trop vite...

Probablement mon dernier Cornwell...
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Quand une femme vous dit "Quoi ?", ce n'est pas qu'elle a mal entendu ; elle vous laisse une chance de modifier ce que vous venez de dire.
Marcellus Lesendar
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« Répondre #124 le: 09Septembre, 2008, 22:46:05 »

Je viens de dévorer "Marionnettes Humaines" de Heinlein, le même qui a fait étoiles gardes à vous.
Bizarrement j'adore toujours autant cette auteur, il se dégage une vision de l'avenir qui me parle vraiment à chaque fois. Evidemment, il est de son époque, avec les visions et les idées de l'époque, mais sa vision de l'avenir colle avec la mienne.
Là on a l'histoire d'E.T. parasites qui arrivent aux états-unis, et qui contrôlent les humains en se collant sur leur dos. Les services secrets (encore plus secrets que les services secrets officiels), enquêtent. C'est au travers du "bras gauche" du "Patron" qu'on va vivre l'histoire de la résistance. C'est très prenant et fichtrement intéressant comme histoire, même si par moments il y a quelques raccourcis je trouve.

L'histoire de la lutte de l'humanité contre les E.T., une minorité de l'humanité résiste tandis que les autres sont pris, et que ceux qui sont dans le camp des résistants "obéissent et se soumettent" aux préconisation de l'état... Finalement qui vit mieux, les parasités ou les autres? Qui a la meilleur vie? Evidemment, l'auteur donne les réponses attendues, ou espérées, mais ça a le mérite de poser la question.
Certaines idées amenées font sourire, d'autres moins...

En tout cas, c'est, pour moi, dans la ligne directe des 1984, étoiles gardes à vous, et autres livres d'anticipation où la société est particulièrement plus décrite que le reste...

Il y a une adaptation cinématographique qui date de 95 que j'aimerais voir, "les maîtres du monde" de orme, j'sais pas ce que ça peut donner...
« Dernière édition: 09Septembre, 2008, 22:53:38 par Marcellus Lesendar » Journalisée
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« Répondre #125 le: 13Septembre, 2008, 23:34:14 »

Ce n'est pas une énième variante de l'Invasion des Profanateurs?

(Bon, techniquement le contraire, mais on s'est compris.)
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Stéphane "Alias" Gallay, Auteur Mégalomane de Tigres Volants (www.tigres-volants.org)
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Marcellus Lesendar
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« Répondre #126 le: 17Septembre, 2008, 09:44:58 »

Pour l'invasion des Profanateurs, ils en parlent sur la quatrième de couverture. Ne connaissant pas ce film, j'peux pas trop dire:)

Sinon, j'ai quasi fini Fahrenheit 451 de Bradbury, c'est affreux comme avec 1984, ils font penser à un futur proche.
Oui on peut penser qu'c'est exagérer, cependant, hier encore, en regardant le 20H de France2, j'ai été sidéré de voir qu'y a une présentation des gros titres, et qu'en plein milieu, il rappelle les gros titres à venir, pour finir par un rappel des gros titres tout court... Deux rappels, là où un seul suffit... Les pubs dans les séries télé, à 5 minutes de la fin... Barfgh, j'aime bien ces livres d'anticipation où vraiment après la lecture on se sent mal à l'aise...

Un livre vraiment sympa, que j'vais mettre à côté d'mon 1984, d'étoiles garde à vous et de mon Equilibrium...

Tout cas, l'histoire de ce pompier (ils brûlent les livres et les maisons qui les entourent, fini les pompiers qui éteignent les feux. Là ils sauvent les gens du mal que créé le livre), qui un jour se rend compte de l'ineptie de la vie, de ce qu'est devenu le monde, et qui va entrer en "résistance", j'aime beaucoup. L'idée de base est bien traitée, et de nombreux détails sur la vie quotidienne sont donnés. Ce sont ces détails qui effrayent. La télé sur tous les murs, avec un présentateur s'adressant directement au spectateur (il suffit d'enregistrer son nom dans la télé pour que le programme place son nom au bon moment), j'suis sûr que ça plaira lorsque ça existera. C'est peut-être une impression, mais j'vois souvent plus de gens critiquer avec enthousiasme un film qu'un livre.
M'enfin, c'est un très bon livre que j'termine là...

Pour attaquer le commando des immortels de Lambert!! (Trop hâte)
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« Répondre #127 le: 17Septembre, 2008, 10:32:55 »

Citation
Un livre vraiment sympa, que j'vais mettre à côté d'mon 1984, d'étoiles garde à vous et de mon Equilibrium...


Case les Fils de l'Homme à côté de tt ça, aussi.

Clair que jamais les dystopie décrite par l'anticipation des années 60 / 70 n'a paru aussi proche, aussi réelle. C'est en effet effrayant.
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Glorfindel
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« Répondre #128 le: 20Septembre, 2008, 22:19:24 »

Je lis en ce moment le Livre du Coeur d'amour épris du Roi René de Provence. Une lecture passionnante qui me pousse à m'intéresser aux autres oeuvres de cet auteur, que je ne connaissais que par son livre du Devisement des tournois (qu'au demeurant je conseille à tous, tant pour la merveilleuse beauté de ses illustrations que pour sa valeur du document historique; du reste si vous voulez faire jouer un tournoi, c'est LE texte à lire).

Donc le Livre du Coeur d'amour épris est un récit allégorique qui emprunte aux codes du roman de chevalerie. Le Coeur, accompagné et stimulé par Désir, cherche à conquérir Douce Merci. Mais pour cela il devra endurer un long périple. Il traversera la Forêt de Longue attente, La Plaine d'Ennuyeuse Pensée, et devra affronter en chemin des adversaires aussi redoutable que Courroux, Souci, Refus et Danger. Heureusement, les gens du Dieu Amour, dont Espérance et Largesse, seront là pour lui prêter secours.

Le récit est donc rempli d'allégories, de personnification et de métaphores, telles de la navigation amoureuse. On a droit à de vrais morceaux de bravoure, comme dans cet Hôpital d'Amour où les amants célèbres de l'Histoire et de la littérature (Tristan, Lancelot, Jules César, Thésée, Achille, Charles d'Orléans...) ont laissé leurs armoiries, accompagné de vers. Car la forme entremèle la prose et différents vers (octosyllabes, décasyllabes, alexandrins). On gagne donc à lire le texte original, assez accessible à mon sens, mais les réfractaires pourront se reporter à la traduction en français moderne dans l'édition bilingue des Lettres gothiques.

Un dernier mot sur les illustrations: comme dans le livre du Devisement des tournois, elles sont à tomber pantois d'admiration. Bien que leur format minuscule dans l'édition des Lettres gothiques ne leur rende pas justice.

Je vous recommande très chaudement cet ouvrage.

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« Répondre #129 le: 29Septembre, 2008, 11:05:50 »

Fini le premier Capitaine Alatriste.

J'ai bcp aimé  ! Ca se lit tt seul, j'ai d'ailleurs trouvé le style assez étrange (la façon dont l'auteur subjectif part en digressions qui finalement occupent plus de place que l'intrigue elle-même) mais au final plaisant car très immergeant.
Je vais me prendre les opus suivants sitôt que je passe chez mon libraire.
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« Répondre #130 le: 29Septembre, 2008, 11:32:22 »

Fini le premier Capitaine Alatriste.

J'ai bcp aimé  ! Ca se lit tt seul, j'ai d'ailleurs trouvé le style assez étrange (la façon dont l'auteur subjectif part en digressions qui finalement occupent plus de place que l'intrigue elle-même) mais au final plaisant car très immergeant.
Je vais me prendre les opus suivants sitôt que je passe chez mon libraire.

Mais c'est justement ça qui est carrément génial !
 La manière dont a Inigo vieux de raconter un temps qu'il n'a pas connu est proprement hallucinant par moments. (quand il regrette le temps d'un roi qu'il n'a pas connu)
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« Répondre #131 le: 29Septembre, 2008, 13:42:13 »

Fini le premier Capitaine Alatriste.

J'ai bcp aimé  ! Ca se lit tt seul, j'ai d'ailleurs trouvé le style assez étrange (la façon dont l'auteur subjectif part en digressions qui finalement occupent plus de place que l'intrigue elle-même) mais au final plaisant car très immergeant.
Je vais me prendre les opus suivants sitôt que je passe chez mon libraire.
Je crois que tu poses le doigt exactement là où ça peut faire mal pour certains lecteurs de cette série : le voyage est finalement plus important que la destination elle-même. Les intrigues de chacun des romans sont parfois minces, ce qui peut agacer certains lecteurs. Tandis que ceux qui acceptent d'être pris par la main et invités à visiter temps et lieux, à croiser poètes et putes, seigneurs et assassins à solde, à siroter du vin ou à patauger dans les tranchées devant Breda, ceux-là, oui, pourront être conquis.

Je fais partie des amateurs de ce voyage par les chemins de traverse, mais je comprends que d'autres se sentent "baladés" au mauvaise sens du terme.
C'est pour ça que je dis de plus en plus souvent que la série du Capitan Alatriste n'est pas une série de cape et d'épée. En tout cas pas au sens où l'on entend généralement cette expression.
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« Répondre #132 le: 29Septembre, 2008, 14:21:26 »

J’ai lu les deux premiers opus de la série Alatriste… les divagations du narrateur, si elles m’ont surprise, ne m’ont que peu dérangé contrairement au fait qu’il rabâche sans cesse les quatre mêmes poètes.
Y faire référence une ou deux fois m’aurai paru tout à fait intéressant et opportun mais leurs noms reviennent de loin en loin come des faire-valoir historiques assez inutiles à mon goût.

Mais considéré dans son ensemble je trouve ces romans agréables à lire et la promenade fort plaisante ce qui m’incitera sous peu à prendre un troisième billet pour la grande Espagne d’Alatriste.
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« Répondre #133 le: 29Septembre, 2008, 17:47:44 »

J’ai lu les deux premiers opus de la série Alatriste… les divagations du narrateur, si elles m’ont surprise, ne m’ont que peu dérangé contrairement au fait qu’il rabâche sans cesse les quatre mêmes poètes.
Y faire référence une ou deux fois m’aurai paru tout à fait intéressant et opportun mais leurs noms reviennent de loin en loin comme des faire-valoir historiques assez inutiles à mon goût.
Ces auteurs-là sont des étoiles au firmament de la création littéraire de l'Espagne du Siècle d'Or. Certaines sont des étoiles montantes, d'autres des étoiles finissantes. Ils représentent des visions différentes, presque opposées, de ce que théâtre et poésie peuvent être, ou doivent être : le théâtre doit-il être un moyen d'éduquer le peuple, ou peut-il n'être qu'un divertissement ?
Arturo Pérez-Reverte (APR) appelle ces plumes-là dans ses romans parce que ce sont les stars de l'époque, d'un côté les stars du classique, de l'autre les stars du rock. Il y a des auteurs de romans qui mettent toujours des digressions sur la gastronomie (de Manuel Vasquez Montalban à Jean-François Parot, pour citer deux auteurs de romans policiers) ; APR, lui, ses péchés mignons s'appellent Lope de Vega, Cervantes, Quevedo ou Gongora.
Et quand on connaît les raisons de l'inimitié profonde, viscérale, opposant Quevedo et Gongora, inimitié basée notamment sur leurs conceptions opposées de la littérature mais aussi sur des conceptions "philosophiques" différentes (là où Gongora est plutôt laïc même s'il est prêtre, matérialiste, voire "libéral", Quevedo est empreint de passion chrétienne, de réflexion sur l'existence, la vie, la mort, etc.) et sur des motifs largement moins nobles (Quevedo accusait Gongora d'être indigne d'être prêtre, d'être homosexuel, d'être juif du fait de la forme de son nez, etc.) , on comprend mieux l'usage que peut faire APR de ces littérateurs et de leurs écrits dans ses romans.
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« Répondre #134 le: 30Septembre, 2008, 11:32:18 »

Je ne suis qu'un tout petit lecteur comparé à vous, mais quand on me parle de "livre de chevet" me vient immédiatement et inévitablement une seule oeuvre tant elle m'a marqué : Le livre du second soleil de Teur de Gene Wolfe. Vous pourrez trouver une critique ici : http://hu-mu.blogspot.com/2008/07/best-of-fantasy-gene-wolfe-lombre-du.html

Au sujet de la critique, le chroniqueur, lui aussi visiblement marqué, a choisi Severian, le nom du héros, comme pseudo pou internet. Pour vous expliquez à quel point moi j'en suis marqué c'est... mon fils qui s'appelle Severian! 

Cette oeuvre est vraiment injustement connu en france (Gene Wolfe est plutot populaire dans le monde anglo-saxon, il n'y a qu'a voir sa fiche sur le wikipedia...américain bien sur!). C'est vrai que la lecture est assez ardue (je ne pense pas qu'on puisse tout comprendre à la première lecture, mais l'avantage du coup c'est qu' on peut le relire plusieurs fois!!!), mais ça en vaut vraiment la "peine".
Journalisée
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