Les Salons de la Cour

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Usher
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« Répondre #45 le: 31Décembre, 2007, 19:12:45 »

Ah oui, j'oubliais, pour storytelling, en français, on a "affabulation", c'est aussi bien. (si on prend l'éthymologie, fabula = récit)

Oui, c'est pas mal du tout, affabulation.

Après la religion, après le pouvoir politique, c'est donc maintenant "le marché" qui s'empare des bonnes vieilles ficelles qui permettent de contrôler les masses. Nous y sommes, au Veau d'or ! 

Usher
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« Répondre #46 le: 02Janvier, 2008, 11:01:48 »

Je suis en train de lire Louis VI le Gros, d'Eric Bournazel. C'est le Père Noël qui m'a apporté ce livre, et j'en suis drôlement content parce que je n'avais jamais réussi à mettre la main sur une biographie du bon roi Louis VI.

Louis VI est le roi de France qui a commencé à affermir le pouvoir des Capétiens. Quand il accède au pouvoir, dans les dernières années du XI° siècle, les rois de France contrôlent (mal) l'Ile-de-France, et ils sont les suzerains très théoriques de tas de grands vassaux qui n'hésitent pas à leur faire la guerre (les comtes de Blois et de Champagne, le duc de Normandie qui est aussi roi d'Angleterre), d'autres grands vassaux qui estiment vivre bien trop loin pour se casser les pieds à visiter le roi (le très lettré duc d'Aquitaine), sans oublier une tripotée de seigneurs brigands qui hérissent le royaume de mottes féodales et rançonnent au nom de "la coutume" tout ce qui leur tombe sous la griffe. Louis VI est donc un "roi-chevalier" qui passe son temps à courir de droite et de gauche, à prendre, reprendre, re-reprendre les mêmes châteaux, à jouer d'alliances et de retournements d'alliances familiales plus compliquées qu'une telenovela brésilienne pour essayer d'imposer son pouvoir.

Le livre d'Eric Bournazel est assez austère : il ne se lit pas comme un roman et je ne le recommande donc qu'aux amateurs d'histoire. Par contre, il réserve quelques bonnes rigolades pour qui sait voir entre les lignes. La France du début du XII° siècle, c'est la France d'avant la courtoisie : un moyen-âge bien crotté, avec le peuple d'une bêtise crasse (Ah ! Le bourbier aux carnages multiples de la Commune de Laon !), la noblesse d'une grossièreté affligeante et une église civilisatrice remplie d'escrocs et de faussaires. Du pain béni pour un film des Monty Python.

Un exemple concret : la fameuse campagne de 1124.
Depuis des années, le roi de France Louis VI est en guerre plus ou moins ouverte contre son vassal théorique, le roi d'Angleterre et duc de Normandie Henri Ier Beauclerc. Or il se trouve qu'Henri Beauclerc vient de perdre son fils dans un naufrage : la seule héritière directe qui lui reste, c'est sa fille, l'impératrice Mathilde. Impératrice, parce qu'elle est mariée à Henri V, empereur du Saint-Empire Germanique. Arrive donc pour la France la catastrophe ultime : l'Angleterre et l'Empire Germanique s'allient pour attaquer le petit royaume de France en tenaille au cours de l'année 1124.
Des émissaires du Saint-Empire Germanique débarquent en France pour lancer un ultimatum à Louis VI. L'envoyé de l'Empereur se fend d'un beau discours menaçant, plein de périodes rhétoriques et d'effets de style majestueux. Réponse du bon roi Louis : "Prout, Allemand !"
Là-dessus, fort de ce bon mot, le roi fait appel à ses vassaux, pour la plupart tièdes, séditieux, voire en révolte ouverte. Miracle : "Prout" semble les avoir inspirés, et ils affluent en masse pour renforcer l'ost du suzerain pétomane. Même le duc Guillaume IX de Poitiers, ce poète savant  et preneur d'otages sans scrupules, qu'on ne voyait qu'une fois tous les 36 du mois au nord de la Loire, déboule à Paris ; même le comte Thibaud de Blois, en conflit armé avec le roi, vient faire fidèlement son service de 40 jours, et le bon roi, à la fois bien emmerdé et bien content, suspend donc sa guerre privée pour sa guerre nationale. D'un seul coup, l'armée du roi de France est devenue gigantesque. En même temps, tous les grands féodaux se méfient des talents de général de leur bon roi, qui s'est déjà pris une branlée sévère face au roi d'Angleterre en chargeant l'armée adverse sans aucune tactique. Les comtes et les ducs obtiennent donc du roi une organisation merveilleuse, avec une avant-garde, un corps de bataille, une aile droite et une aile gauche. Une merveille de tactique… Et toute l'armée marche vers l'est, pour se porter au-devant de l'armée impériale.
En oubliant complètement l'ouest du royaume, où Henri Ier d'Angleterre doit aussi attaquer !  Il semble que ce soit un petit seigneur du Vexin tout seul, retranché dans son château, qui ait défendu la frontière occidentale. 
La gigantesque armée française arrive à Reims, s'arrête une semaine. Pas d'armée impériale. Henri V le Germanique a eu les foies. On rentre triomphalement en France. Fin de la guerre, et on reprend les guerres privées.

Quel bonheur ! On dirait du Flaubert, en plein Moyen Age !

Usher
« Dernière édition: 02Janvier, 2008, 11:08:04 par Usher » Journalisée
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« Répondre #47 le: 02Janvier, 2008, 14:36:07 »

Je ne résiste pas ! Toujours tirée de la bio de Louis VI le Gros, voici la très véritable, très édifiante et très horrifique histoire de la Commune de Laon.

Au début du XI° siècle, la bonne ville de Laon, ancienne capitale carolingienne, est théoriquement ville soumise à l'autorité du roi de France. Il est vrai qu'elle contient un palais occupé par le Prévôt du roi, un certain Yves, et surtout le châtelain royal, Gérard de Quiévry, un ancien croisé fort preux, revenu borgne de la prise de Jérusalem. Mais le pouvoir le plus puissant reste celui de l'évêque, qui dispose de seigneuries étendues dans la ville et dans la région du Laonnois, avec force chevaliers à son service. Ajoutons à cela que les braves bourgeois de la ville rêvent de fonder une commune, et de s'émanciper de l'autorité du roi (dont ils rossent les serviteurs et volent les chevaux) comme de l'évêque. Un panorama riche de possibilités !

En 1106, après deux ans de tractations laborieuses, un nouvel évêque est élu à Laon : il s'agit d'un certain Gaudry, ex-guerrier, chapelain et chancelier du roi d'Angleterre ! Il va sans dire que les tensions vont tout de suite virer au rouge entre l'évêché devenu pro-anglais et la garnison française ! Pour rajouter un peu de sel à la situation, l'évêque Gaudry est parent d'un puissant seigneur voisin, Enguerrand de Boves, comte de l'Amiennois et sire de Coucy, féodal turbulent et chevalier brigand notoire.
Pendant quelques années, la situation pourrit donc dans la bonne ville de Laon. En 1110, le bon évêque Gaudry décide de se débarrasser du représentant du roi de France, Gérard de Quiévry. Il monte une conspiration avec sa bonne cousine Sybille de Porcien, seconde épouse adultère de son bon cousin Enguerrand de Boves : le complot recrute des tueurs dans l'aristocratie laonnoise, puis le pieux prélat part en pèlerinage à Rome, et pendant son absence, Gérard de Quiévry est massacré par surprise alors qu'il priait à la cathédrale ! Réaction musclée du Prévôt du roi de France : il rassemble ses troupes, donne l'assaut aux maisons des chevaliers de l'évêque et du palais épiscopal. Louis VI, en vertu du "droit de dépouille", en profite pour confisquer les trésors et le mobilier épiscopaux. Mais l'évêque Gaudry, qui était à Rome au moment de l'assassinat, jure sur tous les saints son innocence, achète des lettres apostoliques qui lui permettent de revenir en toute impunité dans son diocèse… Laon lui restant interdite par les troupes royales, il finit par acheter le roi avec de l'or et… en excommuniant ses propres complices. Fin du premier acte.

Deuxième acte : la Commune de 1112.
Les Bourgeois de Laon, profitant des absences de leur aimable évêque Gaudry, forment le projet de créer une commune, qui les émanciperait de la double tutelle du prélat et du roi. L'évêque fait mine d'accepter (contre de l'argent), mais fait tout pour saboter le projet, afin de conserver sa seigneurie urbaine. Il invite donc le roi Louis VI pour la fête de Pâques 1112 ; au cours du séjour du roi, l'évêque comme les bourgeois tentent d'acheter le souverain pour parvenir à leurs fins. Les bourgeois promettent 400 livres si le roi autorise la Commune ; l'évêque en promet 700 si le roi l'interdit. Le bon roi Louis interdit donc la Commune, et file dare-dare pour éviter d'exciter le bon peuple par sa présence.
Le problème, c'est que le brave évêque Gaudry comptait payer le roi… en prélevant les 700 livres chez les bourgeois. Explosion de colère dans la bonne ville ! Une quarantaine de bourgeois forment (illégalement) la Commune, et l'insurrection éclate le 25 avril. Les maisons des chevaliers de l'évêque sont prises d'assaut et pillées par le peuple, les hommes de l'évêque sont massacrés. Le palais épiscopal est lui aussi pris d'assaut ; monseigneur Gaudry est tiré du tonneau où il s'était caché : on le traîne par les cheveux dans une ruelle, on le roue de coups, on lui tranche un doigt pour lui voler l'anneau épiscopal, on lui fend le crâne à la hache. Au cours de l'émeute, une grande partie de la ville flambe, y compris plusieurs églises et l'abbaye où cantonnaient les chevaliers du roi de France.
Le lendemain, les bons bourgeois de Laon se disent qu'ils y ont peut-être été un peu fort. D'autant que la paysannerie du Laonnois, avisée par les fumées d'incendie, a décidé de se venger de ces gros profiteurs de la ville, et… se rue sur ce qu'il en reste pour se livrer au pillage. Les bourgeois rescapés en appellent donc à la protection de leur honnête voisin, le noble comte d'Amiens, Enguerrand de Boves. Celui-ci refuse de défendre la ville, offre juste l'asile sur ses terres à qui le désire… Mais il ne s'en rend pas moins à Laon à la tête de ses troupes, et il la pille une nouvelle fois !
Là-dessus, le bon roi Louis s'émeut des désordres dans les ruines de sa bonne ville de Laon, et il envoie ses propres troupes dirigées par son chancelier, Etienne de Garlande, lequel rétablira la paix en pratiquant des exécutions massives !

La Commune, bien sûr, disparut entre les incendies, les tueries et les gibets.

Qu'il faisait bon vivre dans le doux royaume de France, quand fleurissaient les cathédrales !

Usher
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« Répondre #48 le: 02Janvier, 2008, 23:27:28 »

 
Je doute que le ton du livre soit le même que le tien, mais ta façon de la raconter rend vraiment l'Histoire drôle !

On va descendre de plusieurs crans dans l'échelle de la culture : de mon côté, j'ai rapidement terminé l'Agatha Christi 'Le Flambeau'.

Très bonne surprise après plusieurs désillusions (dont une relatée ci-dessus) : il s'agit d'un recueil de nouvelles. Le style interdit, par essence, les longueurs, qui pourtant sont fréquentes chez Miss Marple et Hercule Poirot. Donc, premier point, les histoires vont vite, et ne lassent pas le lecteur. Deuxième point : il ne s'agit pas d'enquêtes policières, même si il y a des intrigues qui pourraient donner lieu à des investigations. Troisième point enfin, il y a dans chacune de ces histoires une touche de fantastique à la X-Files : parfois purement surnaturel, parfois de bonnes manipulations avec des explications rationelles.

Une ou deux nouvelles sont nettement moins bonnes que le lot, mais j'ai bien aimé ce livre.

Et comme je suis dans ma période ''polar'', j'ai enchaîné sur un Mary Higgins Clark : ''Rien ne vaut la douceur du foyer''...

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« Répondre #49 le: 02Janvier, 2008, 23:52:54 »

Abandonné Thomas Mann, je me replonge dans une saga qui m'a toujours passionnée: Les Enfants de la Terre de Jean M. Auel (d'où est issu mon pseudo d'ailleurs). Saga romanesque dans une préhistoire revisitée, elle se compose de cinq tomes (pour le moment) à la qualité inégale, la perfection de l'héroïne tapant assez vite sur les nerfs. Les thèmes principaux sont l'acceptation de la différence et l'enrichissement au contact des autres.
Les deux premiers tomes sont sans conteste les meilleurs, et les suivants simplement intéressants. L'intrigue retrouve de son intérêt dans le cinquième cependant.
Le sixième tome n'est pas annoncé (il y a eu près de vingt ans entre les quatres premiers et le cinquième... )
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Aldebert
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« Répondre #50 le: 03Janvier, 2008, 12:49:32 »

Guernica de Carlo Lucarelli chez Gallimard. Un excellent roman noir dans l'Espagne de 1937. Ce qui se dégage le mieux, c'est l'ambiance générale, glauque et sordide. On a droit à des galeries de portraits absolument fabuleuses et hallucinées (à titre d'exemple, on croise un certain "Ernesto" Hemingway bourré dans un hôtel de Madrid). L'auteur évite aussi brillamment l'écueil du manichéisme. Lucarelli s'en fout des idées et dresse un portrait humain pitoyable et magnifique. L'enquête n'est qu'un prétexte, et d'ailleurs le bouquin est extrêmement bref (136 petites pages).

Si jamais, il y a une excellente critique sur le site Polar Noir:
http://www.polarnoir.fr/livre.php?livre=liv674
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« Répondre #51 le: 03Janvier, 2008, 13:28:35 »

Après avoir fini Excession, de Iain Banks, j'attaque Look to Winward, du même.
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« Répondre #52 le: 05Janvier, 2008, 22:51:12 »

Je suis à la moitié de Storytelling : la machine à fabriquer des histoires et formater les esprits

Et je suis mitigé. Le postulat de départ est intéressant, il explique comment on est passé des produits aux marques, des marques aux logos, des logos aux histoires. En terme de pub, en gros, on souhaite non pas vous accrocher au logo, mais vous faire croire qu'en consommant le produit vous serez part de la belle histoire que papy Nikidasirgin s'est inventée. Puis comment le storytelling est devenu une méthode de management, et, enfin, comment le fait de raconter de zoulies histoires est devenu la clef de tous les échanges (imposition, aussi) d'idées à l'heure actuelle.

Ca c'est le postulat. L'auteur se perd dans ses exemples, se noie dans ses citations. Ses propos restent intéressants mais passent souvent plus de temps à critiquer les gourous du management (un chapitre entier) qu'à critiquer ce qu'il présente, c'est à dire l'utilisation du storytelling pour convaincre à tous niveaux de la société (possession/construction de WMD pour envahir l'Irak/l'Iran, avec tes baskets tu feras partie de ceux qui défient la gravité, la croissance n'a pas de limites physiques, quand tu téléphones à un Call Centre ce sont bien des gens de ton pays qui te réponde).
Il présente les techniques mais ne tire jamais de conclusion, et sur la centaine de pages (sur 250) que j'en ai lues, ça finit par lasser. Je le finirai, mais sans trop forcer.

Loris.

Juste pour dire que je l'ai fini. Deux très bons chapitres sur 7, pour un peu plus de 250 pages. A vous de voir si ça vaut le coup.
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"Bref, moi qui ait été élevé avec la fausse croyance que Tolkien avait écrit la bible de la fantasy, je découvre une fois de plus que c'est faux. Howard, Lovecraft et Lieber sont les vrais apôtres du genre. Ceux qui prétendent le contraire sont des hérétiques." ~ Cédric, de Hugin & Munin
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« Répondre #53 le: 09Janvier, 2008, 20:12:35 »

"Rien ne vaut la douceur du foyer", de Mary Higgins Clark.

Après avoir souvent été déçu par Mary Higgins Clark, j'ai lu celui-ci avec plaisir.

Je trouve pourtant que c'est laborieux au début : le personage principal raconte son histoire à la première personne du singulier (pas très courant chez MHC), mais on suit l'évolution de l'enquête des policiers à la troisième personne... Je trouve la cohabitation des deux styles assez maladroite.

Cependant, le livre est bon, avec le rebondissement final (c'est du MHC), mais qui n'est pas tirée par les cheveux comme ça l'est parfois, cette recherche de "la plus grosse surprise possible" me décevant systématiquement...


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« Répondre #54 le: 10Janvier, 2008, 03:17:59 »

Je suis tombé sur ebay sur un John Case, qui reste un de mes auteurs de thriller préféré. Je l'ai donc achevé et commencé à lire The first Horseman, qui est pas mal, mais c'est dommage que je ne l'ai pas lu il y a quelques années, vu que cela porte sur la grippe espagnole en 1998, thème qui m'est familier depuis la série ReGenesis et que du coup il y a moins de surprises ... mais c'est très bien quand même pasque thriller bien écrit :-)
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« Répondre #55 le: 14Janvier, 2008, 12:47:14 »

J'ai fini Disgrâce, de J.M. Coetzee. Je n'ai pas trouvé cette descente aux enfers (suivie d'une pseudo-rédemption) particulièrement captivante. C'est sans doute le fait que ce roman soit écrit au présent qui m'a gêné.
Cela dit, je l'ai terminé, c'est déjà ça. Quand un bouquin me saôule, j'arrête, ne disposant pas d'assez de temps pour tout lire.

Là, j'ai repris le Cycle de l'Assassin Royal, avec La secte Maudite (tome 8 ). C'est largement meilleur que le précédent (mais je m'y étais copieusement ennuyé), sans toutefois retrouver la puissance du premier cycle.  :-\On verra ce que donnera le prochain.

Prochains livres sur la pile des "à lire" : "Je suis une légende" de Richard Matheson (parce qu'on en a pas mal discuté dans le fil "Cinéma") et "Stardust" de Neil Gaiman, parce que j'aime bien Gaiman, c'est tout...
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« Répondre #56 le: 14Janvier, 2008, 14:17:42 »

Si tu apprécies le duel Holmes / Moriarty, essaie peut-être un hommage caustique : L'instinct de l'équarisseur : Vie et mort de Sherlock Holmes de Thomas Day

Y'a du bon et du moins bon.
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« Répondre #57 le: 14Janvier, 2008, 16:33:02 »

J'ai pas réussi à le finir, l'Instinct de l'Equarisseur.

Après avoir lu une Etude en Rouge, il faut absolument lire A Study In Emerald :
http://www.neilgaiman.com/mediafiles/exclusive/shortstories/emerald.pdf

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« Répondre #58 le: 14Janvier, 2008, 23:28:13 »

Merci à tous pour vos conseils...

Je vais noter ces titres de côté... "pour plus tard", comme on dit.
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« Répondre #59 le: 15Janvier, 2008, 00:01:33 »

A Study In Emerald, je t'ai donné le lien pour le téléchargement de la nouvelle entière, superbement mise en page et mise à disposition gracieusement par rien de moins que le grand Neil Gaiman.

Loris, FBDM.
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