Les Salons de la Cour

19Février, 2020, 18:26:43
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Auteur Fil de discussion: [Genre] Antique et peplum (JdR, JdG, inspis, figurines, etc.)  (Lu 85465 fois)
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Xaramis
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« Répondre #375 le: 13Décembre, 2019, 22:47:48 »

L'interview de l'auteur d'Imperator est en ligne sur le Fix :
http://lefix.di6dent.fr/archives/9786
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« Répondre #376 le: 13Décembre, 2019, 23:53:54 »

Merci, ça confirme mes réticences.
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Usurpateur à l'ananas


« Répondre #377 le: 14Décembre, 2019, 13:16:53 »

Merci, ça confirme mes réticences.

Il y a des choses assez troublantes en effet, comme "En réalité, j’ai réinventé l’eau froide, puisque j’ai inventé le système pour me rendre compte qu’il existait déjà avec Vampire."

Par contre, je suis content qu'un jeu strictement historique soit un succès de financement.
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« Répondre #378 le: 14Décembre, 2019, 14:57:04 »

Pour mémoire : le jeu, bien qu'historique, intègrera quelques éléments fantastiques, un peu comme Oikouménè ou Pavillon noir par exemple.

Autant je crois l'auteur plein de bonne volonté et prêt à s'impliquer fortement pour ses jeux, autant je garde quelques craintes sur le degré d'aboutissement du système et de bonne finition du résultat en termes de qualité orthographique, de mise en page et d'illustrations. Les quelques visuels proposés, sans être mauvais, me paraissent très disparates ; je me demande à quoi le livre terminé pourra bien ressembler. Mais il faut juger sur pièce. Et puis, ça ne peut pas être pire que le travail des Ludopathes sur Antika.

Bruno Guérin donne un avis sur Praetoria Prima que j'aimerais citer ici : il en dit : "Pour ma part, j’ai lu d’excellents scenarios de Praetoria Prima, mais la proposition du jeu était, il me semble, trop restreinte à la fois temporellement et dans l’approche du groupe trop « service secret de l’empereur »."
Je comprends sa position, mais je ne partage pas son avis. Praetoria Prima m'avait frappé au contraire par son grand potentiel à des aventures variées à partir d'une proposition ludique bien affirmée. Les quelques suppléments que j'ai pu voir commençaient à élargir la palette des personnages et des scénarios possibles. Le jeu a manqué sans doute de temps et d'un travail plus pro pour être aussi bien mis en valeur qu'il le méritait. Il lui faudrait une deuxième édition.
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« Répondre #379 le: 14Décembre, 2019, 16:54:35 »

Pour resituer l'exercice de l'interview : il s'agit de donner la parole à l'auteur du jeu, à partir des éléments dont dispose "l'interviewer". En l'occurrence, pour ce jeu-là, je ne disposais des éléments sur la page du financement sur ulule, et de quelques éléments piochés ici et là sur le net, dont une interview sur youtube.

L'exercice de la critique d'un jeu est différent. Je m'y livrerai sur Imperatorlorsqu'il sera sorti sous sa forme définitive.

Toutefois, j'avais orienté quelques questions de cette interview sur certains de mes ressentis : le système "déjà vu", la difficulté d'une monde très large sans spécificité choisie pour former un groupe de PJ (par exemple).
Ce qui rejoint les réticences exprimées, à sa manière propre, par le camarade CCCP.

Comme je l'ai écrit plus haut, et ailleurs dans ces Salons, un jeu comme Imperator (re)pose la question des avantages et inconvénients respectifs des "jeux à univers" et des "jeux à missions".
J'appelle "jeu à univers", un jeu où c'est le "monde" du jeu qui prime, sans orientation particulière pour les personnages, les aventures, etc.
Et "jeu à missions", un jeu où les PJ ont un rôle spécifique à jouer : maintenir un ordre établi, renverser un ordre établi, préserver un secret bien gardé, etc.

Praetoria Prima avait fait le choix d'être un "jeu à missions", où les PJ sont des agents spéciaux au service de l'Empire (sous Néron, pour le citer). Le cadre chronologique est fixé ; le cadre ludique aussi (c'est "James Bond en toge et glaive", pour le dire vite). On accroche, ou pas, mais ça a le mérite de donner un angle clair pour s'y lancer.

Imperator fait le choix d'être un "jeu à univers". Le cadre temporel est très large (de la fin de la République à l'empire triomphant de Trajan, ça fait deux siècles, environ), le cadre géographique aussi, et le parti pris ludique se résume à "vous êtes des supporters de Rome, et vous visez probablement les sommets (dans vos spécialités respectives)". Cela ouvre la porte à une très forte hétérogénéité des types de PJ, de leurs motivations, etc.
Là où Jérôme "Brand" Larré avait su donner, dans Tenga, des clés fortes pour constituer un groupe de PJ et leurs motivations individuelles et collectives, Imperator laisse le champ des possibles totalement ouvert. Avec le risque que MJ et joueurs se trouvent décontenancés au moment de faire des choix.
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« Répondre #380 le: 15Décembre, 2019, 10:26:24 »

Une petite question : l'un des aspects que tu as évoqué dans l'interview et qui est éludé par l'auteur est celui de la cohérence du groupe.
Existe-t-il dans le jeu des solutions-cadres permettant de réduire ce problème entre des personnages très variés ? (comme le jeu utilise un système proche de celui de Vampire - inconnu de l'auteur ?! - peut-être trouve-t-on une logique identique de côteries ou autre ?).
Le fait de reprendre un système classique est tout à fait défendable (il faut être très bon pour inventer un système dédié qui vaille la peine et celui de MdT comme système standard est très pratique, un peu comme Star Wars D6) mais en revanche j'ai beaucoup plus de mal avec le fait que le côté "univers" justifie de ne pas produire dans le jeu des éléments permettant aux joueurs de former un groupe.
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« Répondre #381 le: 15Décembre, 2019, 11:05:42 »

Le jeu ne sortira qu'au printemps prochain, et je n'ai aucune autre information que ce qui a été échangé dans l'interview ou que j'ai trouvé par ailleurs sur le net. J'ai survolé la page facebook du jeu, et les échanges sur la page ulule du financement du jeu, sans y trouver d'information sur une orientation spécifique qui inciterait à la "cohérence" d'un groupe. Dans sa réponse dans l'interview, l'auteur n'élude pas vraiment ma question : je dirais plutôt qu'il assume cette absence.

J'incline donc à penser que le jeu finalisé ne comportera pas de mécanique particulière pour répondre à cette question. Mais il faudra attendre la sortie du jeu pour en avoir le cœur net.

Dans un "jeu historique à univers", cette question du groupe est, à mes yeux, centrale.
Pour sortir un peu du cadre "peplum" avant d'y revenir, je prendrai l'exemple de Te Deum pour un massacre. Le jeu a quelques lignes : un personnage a une inclination / culture / appartenance religieuse qui le rend plus ou moins proche de l'un des camps qui s'affrontent ; il est très probablement natif de France (à moins de jouer dans le contexte posé par le supplément des Deux Reines, tourné vers l'Angleterre et l'Ecosse, plus particulièrement) ; une majorité de ses aventures se déroulera en France. Pour autant, il peut être un prélat bordelais, un mercenaire allemand, une dame bourguignonne, un zélote ou un modéré, etc. Poser, comme fondation, que le groupe fait partie de la maisonnée d'un seigneur ou d'un potentat d'envergure locale ou "nationale" (que ce seigneur soit un des PJ ou pas) est un moyen simple de tisser les premiers liens entre les personnages.

Dans Imperator, il faut trouver un artifice, soit avant soit après la création des PJ, pour expliquer que le groupe comprend aussi bien des gens d'armes que des gens de toge, un PJ qui rêve de commerce lointain et un autre d'un siège au Sénat, une vestale et un chrétien, etc.
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« Répondre #382 le: 15Décembre, 2019, 19:11:54 »

Merci beaucoup pour cette réponse et l'exemple de Te Deum.
En revanche, ce qui est acceptable pour Te Deum du fait que le jeu place les personnages à un certain degré d'importance sociale et dans un contexte où il faut choisir son camp me parait beaucoup moins valable pour un jeu d'ascension sociale à l'échelle d'une société qui n'est pas divisée comme peuvent l'être la France et l'Europe du XVIe siècle.
Enfin, j'ai du mal avec l'idée que l'on puisse "assumer" un manque (d'ailleurs depuis son usage massif par notre gouvernement j'ai l'impression que le mot assumer a un peu perdu son sens) : les réponses du type "Yoho, c'est à vous de jouer" peuvent finalement amener à la "boîte Mc Giver" des Inconnus version JdR.
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« Répondre #383 le: 15Décembre, 2019, 20:26:39 »

@A.Fontbonne J'ai du mal avec ta question sur la cohérence de groupe.

La réponse de l'auteur est clair : c'est une prérogative du MJ.
C'est une approche que je trouve datée (mais j'ai déjà exprimé sur ce point), c'est l'approche *historique*.
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« Répondre #384 le: 15Décembre, 2019, 21:47:14 »

pour un jeu d'ascension sociale
C'est ce que je crois comprendre d'Imperator : le titre du jeu et quelques propos lus ou entendus ici ou là me laissent penser que les personnages visent en effet un "sommet", que ce soit celui du "chef politique", du "chef de guerre", de la réussite commerciale, etc. Mais j'ignore si c'est vraiment traduit dans le jeu, soit de manière formelle (des mécanismes spécifiques), soit de manière informelle (des conseils au MJ et aux joueurs, des scénarios formant une grosse campagne vers ces "sommets").

Il est difficile, pour l'instant, de préjuger ce que donnera le jeu finalisé.

Pour ma part, quand il m'est arrivé de jouer dans un environnement "romano-antique" (avec le vieux GURPS Imperial Rome notamment - enfin, il est vieux aujourd'hui, mais il était récent quand j'y jouais... Grin), nous avions choisi un angle que je trouve assez classique : celui de la maisonnée d'un gros commerçant visant à amasser la fortune suffisante pour acheter son entrée dans l'aristocratie, pour décrocher ensuite des postes de "haut fonctionnaire" (pour simplifier). Les gens de la maisonnée géraient les affaires, les coups hauts et bas, les relations avec la pègre, la plèbe, l'aristocratie, les corps religieux, selon les dispositions des différents PJ. Le parti pris du commerce, puis des postes de "haut fonctionnaire", permettait au groupe de courir l'aventure sous divers horizons.
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« Répondre #385 le: 16Décembre, 2019, 06:47:45 »

Effectivement, c'est ce que je regrette un peu : pour un jeu historique, une approche très individualiste est un peu en contradiction avec le fonctionnement de Rome (et de toute société d'ailleurs), un familia patricienne, les serviteurs d'un marchand, voilà autant de cercles qu'il serait sympa de présenter comme des entités avec des règles propres ou au moins clairement mises en valeur dans la création de personnage pour former une cohérence de groupe.

Et rassure toi, au moins tu étais très jeune quand Rome l'était aussi, tu n'es pas si vieux...
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« Répondre #386 le: 16Décembre, 2019, 14:18:29 »

 Au passage et pour mémoire, notre ami Lord Skeletor a mis au point une méthode de consolidation du groupe de PJ en tant que groupe via la mise en lien systématisée des éléments de background développés, librement et indépendamment, par chacun des joueurs pour son personnage. La version française est par ici : https://ptgptb.fr/la-maitrise-de-jeu-strategique-2

 Cela peut aider, c'est même étudié pour, à donner une cohérence à des groupes même disparates, et même lorsque le système ne contient en lui-même de quoi régler cette question.
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« Répondre #387 le: 16Décembre, 2019, 14:38:06 »

J'avais aussi écrit un article pour la maraudeur  sur ce même sujet.

Même si je n'avais pas traité le cas d'une groupe composé d'un haruspice mystique, d'un gladiateur à la recherche de l'amour et d'un porcher pleutre
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« Répondre #388 le: 03Janvier, 2020, 22:40:21 »

Disponible pour quelque temps (du 03/01/2020 au 02/04/2020) sur le site d'Arte : Arthur, histoire d’une légende

https://www.arte.tv/fr/videos/084673-000-A/arthur-histoire-d-une-legende/

Citation
Figure mythique de l’Occident médiéval, le roi Arthur a-t-il vraiment existé ? La chercheuse britannique Alice Roberts mène l’enquête.

Après quatre cents ans de présence en Grande-Bretagne, l’armée romaine finit par se retirer au début du Ve siècle. Le royaume, exsangue, va sombrer dans l’instabilité et la violence pendant deux siècles. Une période que l’historiographie, en raison de la pauvreté des sources, qualifiera d’"âges obscurs". La légende veut qu’à cette époque troublée un chef charismatique se soit levé pour repousser les hordes d’envahisseurs : le roi Arthur, incarnation de puissance, de bravoure et de gloire. Les récits de l’évêque Geoffroy de Monmouth et du poète normand Robert Wace jettent au XIIe siècle les bases de l’épopée arthurienne, avec ses chevaliers de la Table ronde et son épée Excalibur. Mais comment démêler la réalité historique du mythe ?

À l’épreuve des faits
L’anthropologue, archéologue et spécialiste de la paléopathologie Alice Roberts accomplit un voyage historique sur les traces du mystérieux souverain. Mettant la légende à l’épreuve des dernières découvertes scientifiques et s’appuyant sur les rares documents retrouvés, elle tente de reconstituer cette période charnière de l’histoire britannique.

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« Répondre #389 le: 12Février, 2020, 00:45:26 »

Dans la catégorie des inspirations livresques, j'entame en ce moment un roman historique inspiré de L'Anabase de Xénophon : Les Neuf Noms du soleil de Philippe Cavalier, aux éditions Anne Carrière.



Le quatrième de couverture :

Citation
En 401 avant notre ère, en Méditerranée orientale. Trente années d’affrontements sans merci ont laissé Sparte et Athènes exsangues. Encore humiliée par ses anciennes défaites de Marathon et Salamine, la Perse des Achéménides n’espérait que cet instant pour fondre à nouveau sur la Grèce affaiblie.

L’Empire, pourtant, connaît lui aussi des dissensions. À Persépolis, deux frères se disputent le trône. Ambitieux et fantasque, Cyrus veut renverser son aîné, Artaxerxès, en lançant contre lui une armée mercenaire dont dix mille vétérans grecs seraient le fer de lance.

Pour les chiens de guerre que grise la perspective de l’exploit, commence alors une marche épuisante jusqu’au coeur de la Mésopotamie. Dans les chaleurs du plein été, sous les murs de Babylone, c’est l’affrontement décisif… Mais que peuvent l’audace et la vaillance au combat lorsque tous les princes d’Orient ont juré de venger leur monarque offensé ? Bientôt traqués à travers steppes, déserts et montagnes sauvages, les survivants de la bataille doivent se frayer un chemin par des voies que nul avant eux n’avait osé emprunter. Pour regagner leur patrie, il faudra bien plus que du courage aux fugitifs qui ont désormais élu un lettré à leur tête : l’Athénien Xénophon, jeune homme de trente ans, ancien disciple de Socrate et admirateur des lois de Sparte…

Odyssée flamboyante et cruelle, Les Neuf Noms du Soleil est le roman-monde d’une Antiquité âpre et grandiose.

L'auteur

Ancien élève de l'Ecole pratique des hautes études en sciences religieuses et diplômé de l'Institut national des langues et civilisations orientales, Philippe Cavalier se passionne pour l'Histoire et les pratiques religieuses et ésotériques. Il est l'auteur du Siècle des chimères (4 tomes, 2005-2008), d'Une promenage magique dans Paris, du Marquis d'Orgèves (3 tomes et intégrale, 2011) et de Hobboes (2015)

Le bouquin fait 900 pages, qui ne se sentent pas grâce au format moyen et au papier fin. Pour le moment ça commence bien, avec un tableau saisissant de la peste d'Athènes et une escarmouche menée par ce faux-jeton d'Alcibiade en pleine guerre du Péloponnèse. Suite de l'avis quand j'aurai un peu avancé ! Une chose est sûre : pour le moment, c'est solidement documenté et très honnête vis-à-vis du lecteur (avec courte préface, notes de bas de page historiques de temps à autre et des annexes à la fin pour distinguer les personnalités réelles des personnages inventés par l'auteur).
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