Les Salons de la Cour

17Octobre, 2019, 00:45:49
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Auteur Fil de discussion: Ouverture du 40e concours de scénarios de la Cour !  (Lu 9306 fois)
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FaenyX
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« Répondre #30 le: 07Août, 2018, 18:02:27 »

J'ouvre le feu avec, comme promis, un petit scénario pour Trucs Trop Bizarres.
Au passage, un immense merci à Olivier Legrand, pour avoir relu ce texte et pour cette belle expérience qu'est TTB.
Bonne lecture à tous !

Bark at the moon

Years spent in torment
Buried in a nameless grave
Now he has risen
Miracles would have to save
Those that the beast is looking for
Listen in awe and you'll hear him
Bark at the moon

Ozzy Osbourne « Bark at the moon »

Ce petit scénario pour Trucs Trop Bizarres utilise l’un des monstres du Livre de Base et ne comporte finalement que très peu de fantastique. Il pourra demander au MJ un certain travail d’improvisation, notamment dans l’interprétation des différents concitoyens de Whitby, la ville de l’Indiana où se déroulent les aventures des persos (décrite en partie dans le numéro 1 de Stranger Tales). l’atmosphère du scénario utilise beaucoup la peur collective (et fondée, à l’époque) de la Troisième Guerre Mondiale.

Le passé d’un homme ordinaire
En 1967, Herbert Polkowski avait 22 ans et, à l’instar de nombre de jeunes gens américains, s’engagea dans le corps des Marines pour défendre le monde libre au Viêt-Nam. Là-bas, le jeune homme se mua en une machine à tuer, mais les horreurs de la guerre grignotèrent lentement mais sûrement la santé mentale d’Herbert.
Lors d’une opération de « nettoyage », l’unité d’Herbert « Machine Gun » Polkowski dut débarrasser un village vietnamien des Viet-Congs qui y étaient cachés. Si la mission fut un succès, les dommages collatéraux furent nombreux, comme souvent. Mais ce jour-là, Herbert fut au nombre des blessés : son âme fut brisée.
Alors qu’il « nettoyait » un champ, un peu à l’écart du village, il vit une silhouette, dans le soleil levant. La silhouette semblait porter une arme et la leva en direction du Marine. Par réflexe, comme il l’avait fait tant de fois auparavant, Herbert vida le chargeur de son M16. Puis il s’approcha et constata qu’il avait truffé de balles un jeune GI de 19 ans, nouveau venu dans son bataillon.
Herbert, la machine à tuer, s’effondra d’un seul coup.

Après plusieurs années en hôpital psychiatrique, Herbert fut rendu au monde des hommes. Il vécut tant bien que mal, de petits boulots en errance aux quatre coins du pays. Depuis bientôt six mois, il a posé son sac à dos à Whitby et loge dans une petite maison que lui prête Adam Cassidy, un des cultivateurs du coin. 
Pouvant être l’Adulte Sympa de l’un des persos, « Herbie » vit à Whitby de sa pension d’ancien combattant et de quelques services qu’il rend à ses concitoyens (entre jardinage et bricolage, ses talents sont nombreux). Cependant derrière ses muscles et son tatouage “Semper fi”(1), se cache un homme brisé, dont les nuits sont emplies de cauchemars. Hanté par la culpabilité, Herbert un personnage assez proche du vétéran ravagé de « First blood » (le premier « Rambo », datant de 1982)
Il ignore encore que  l’heure est venue pour lui de payer : jailli du No Man’s Land(2), un Chien Noir (voir le livre de base, page 59) en a fait sa prochaine proie.

Drôle d’ambiance à Whitby
1983 : dans la petite ville où vivent les persos, l’ambiance est à la panique, comme un peu partout dans le pays. Il y a quelques jours, le réseau ABC a diffusé « Le jour d’après »(3 )(de Nicholas Meyer), un téléfilm décrivant les prémices et les conséquences aux États-Unis d’un conflit nucléaire américano-soviétique. Les persos ont pu (selon le cadre familial dans lequel ils vivent) visionner ce téléfilm qui est le sujet principal de conversation à la Middle School, mais a aussi provoqué un petit vent de panique. Les rayons du drugstore de Whitby ont été vidés par quelques citoyens craignant de manquer en cas de guerre et quelques abris ont commencé à être creusés. On ne sait jamais...
Note au MJ : laissez les joueurs décider de l’attitude de leurs persos vis-à-vis de l’atmosphère particulière de ces jours de 1983, où la Troisième Guerre Mondiale est une menace tangible. Leur niveau d’inquiétude et de tension devrait dicter leur conduite, dans un premier temps.

Les persos rentrent ce soir-là à leurs domiciles respectifs, après s’être adonnés à une occupation commune (au gré des joueurs et du MJ). Chemin faisant, ils vont croiser Herbert Polkowski, travaillant actuellement à la Middle School (où il aide Willie(4) dans la corvée annuelle de taille des haies). Après une journée épuisante, Herbie, sale et fatigué, fera tout de même bonne figure aux persos (a fortiori s’il est l’Adulte Sympa de l’un d’entre eux) : sur le « bout de chemin » qu’ils feront ensemble, ils discuteront de leurs sujets habituels (ou du fameux téléfilm). C’est dans ce contexte  qu’un curieux phénomène se produit. Bien qu’aucun bulletin météorologique n’en n’ait fait mention, un violent orage magnétique(5) va s’abattre sur la région. Alors que d’incroyables lueurs parcourent le ciel, la petite ville subit de nombreuses perturbations
- les émissions de télévision et de radio subissent des parasites importants et des coupures.
- certains appareils électroniques dysfonctionnent, voire s’arrêtent.

Pour impressionnant qu’il soit, l’orage magnétique est un phénomène naturel et sera identifié comme tel par tout perso réussissant un jet de Trucs d’Intello. Par contre, pareil événement est rarement si violent et si inattendu. Un Truc Trop Bizarre serait-il à l’œuvre ?

Orage à Whitby
Forcément, les esprits s’emballent et le contexte du moment n’est pas à l’apaisement. Certains habitants de Whitby sont la proie d’une psychose collective : pour eux, les « Rouges » ont déclenché une attaque sur les États-Unis. Certains citoyens de Whitby se précipitent vers les commerces pour faire le plein d’un maximum de provisions avant de s’enfermer chez eux, de préférence au sous-sol.
Pour d’autres, plus rares, le phénomène vient du ciel : ceux-là, qui ont peut-être trop vu « Rencontres du troisième type » sont persuadés que des visiteurs d’un autre monde sont en approche.
Une partie non négligeable de la population de Whitby (notamment parmi les habitants les plus âgés) se dirigent vers l’Église Évangélique où le Révérend Miller les accueille (voir «Le Révérend Miller »).
Enfin, les habitants de Whitby ne sont pas tous perméables à la panique, aussi communicative soit-elle. Certains d’entre eux (parmi lesquels se trouvent le Maire de la ville et plusieurs des professeurs de la Middle School) comprennent que le phénomène est naturel. Mais leur voix n’est que peu entendue.
Au milieu de ce chaos, les persos (toujours accompagnés d’Herbert) vont sans doute se sentir perplexes, mais aussi comprendre qu’il se passe quelque chose de bizarre à Whitby. Ils ne sont pas au bout de leurs surprises.
Après quelques minutes, qui peuvent paraître des heures, le phénomène s’atténue, puis s’arrête, laissant la petite ville reprendre ses esprits (ou pas). Aux côtés des persos, Herbert Polkowski, par contre, reste en proie à l’inquiétude et pour cause : il a vu quelque chose.

Le Chien Noir apparaît
Alors qu’il s’apprête à les quitter (non loin du centre-ville de Whitby), Herbert Polkowski s’immobilise, comme pétrifié, fixant « quelque chose » devant lui . Si les persos regardent dans la même direction, ils verront un grand chien noir, à quelques dizaines de mètres. L’animal, dont les yeux semblent irradier d’un rouge flamboyant (à moins qu’il ne s’agisse du soleil couchant qui se reflète dans ses pupilles) semble effectivement fixer le petit groupe.
Ce n’est pas un chien errant comme il y en a tant. Si les persos font appel à leur Sixième Sens et réussissent le test, une certitude s’imposera à eux : ce n’est pas un chien qu’ils ont devant les yeux. S’ils ratent ce jet, ils ressentiront un profond malaise et n’auront qu’une envie : fuir et ne plus voir la créature…
Alors que, justement, l’apparition s’enfuit, les persos constateront qu’Herbert est en proie à une peur intense et qu’il fait de son mieux pour ne pas paniquer, surtout devant des enfants.

Panique !
Il est probable que d’autres citoyens de Whitby assistent eux aussi à l’apparition du Chien Noir (qui s’éloigne peu après, trop vite pour être rattrapé, étant Insaisissable).
Les réactions des témoins peuvent varier, surtout après l’orage magnétique qui vient d’illuminer les cieux :
- la réaction la plus courante et la plus « normale » consiste à y voir un gros chien sauvage. Le Town Marshal(6) est d’ailleurs rapidement prévenu et va tâcher de capturer cet animal. Qui sait ? Il pourrait être porteur de la rage...
- de plus rares citoyens de Whitby voient en cette apparition un phénomène lié à l’orage magnétique (ce en quoi ils ont raison), qu’ils attribuent à une hallucination collective, sans doute provoquée par une manœuvre  des « Rouges » (ou de la CIA, par exemple).
- quelques illuminé(e)s voient dans le Chien Noir un messager de l’Apocalypse, surtout après que les cieux se soient déchainés. Pour ceux-là, la fin des Temps est proche.
- enfin, l’un des professeurs de la Middle School (où étudient les persos), Mr Krawczyk (qui enseigne la littérature) croit bon de rapprocher cette apparition du célèbre Chien des Baskerville qui tint en haleine les amateurs de Sherlock Holmes. Cela n’apaise en rien l’atmosphère, on peut s’en douter.
Entre cette apparition et l’orage magnétique qui a eu lieu en début de soirée, l’effervescence règne à Whitby. Quelques groupes de citoyens se forment ça et là dans les rues de la petite ville, et échangent sur les phénomènes de cette curieuse soirée. Alors que certains finissent par rentrer chez eux, persuadés que tout est déjà revenu à la normale, d’autres se dirigent instinctivement vers l’Église de la ville.

Le Révérend Miller
Mus par l’angoisse, une bonne cinquantaine de citoyens de Whitby (dont Herbert Polkowski) se sont retrouvés devant l’Église évangélique. Le Révérend Miller, d’abord surpris, leur a ouvert les portes et s’est vite emparé de la situation. Pour une fois que les fidèles sont nombreux, il va improviser un sermon qui marquera les mémoires. Récemment arrivé à Whitby, Thomas Miller ne connaît pas encore ses ouailles et ne sait rien des « particularités » de la petite ville. Il va donc tenter de calmer les esprits en évoquant :
- le contexte de méfiance qui règne partout sur la planète (nous sommes en pleine Guerre Froide, ne l’oublions pas) et fait oublier à certains que tous êtres humains sont des frères.
- ceux qui voient là un signe ou un présage sinistre doivent s’interroger sur eux-mêmes et faire contrition. Ont-ils quelque chose à se reprocher ?
Celles et ceux qui quitteront l’Église, tard dans la nuit, après le discours du jeune Révérend se sentiront apaisés, parce que les mots de Thomas Miller sonnèrent « juste ».  Parmi ceux qui assistèrent à l’office improvisé, Herbert Polkowski, sortira de l’office improvisé les yeux rougis par l’émotion.
Note au MJ : il est possible que les persos aient assisté au sermon du Révérend, par conviction ou par curiosité. Ils seront dans ce cas aux premières loges pour observer les effets de ce discours sur certaines des ouailles du Révérend.

Au lit, maintenant !

Quel que soit le cadre familial dans lequel les persos évoluent, il est probable que leurs parents (ou qui que ce soit qui exerce l’autorité parentale sur eux) reprennent l’ascendant sur leur progéniture. Une inquiétude inhabituelle est palpable dans la voix de ces adultes d’ordinaire rassurants quand ils envoient leurs enfants au lit. Il n’est cependant pas question de veiller tard : le lendemain matin, il faudra se lever tôt pour aller à la Middle School.

Au petit matin
Après cette nuit étrange, Whitby s’éveille comme d’un mauvais rêve. Les perturbations de la veille sont attribuées à un orage magnétique imprévu, mais remarquable. Quant au Chien Noir, certains doutent de l’avoir effectivement vu, tandis que la plupart des témoins pensent n’avoir eu affaire qu’à un chien errant. Une seule personne (en dehors, probablement, des persos) tremble encore au souvenir de cette apparition : c’est Herbert Polkowski, pour qui la nuit a été éprouvante (voir «Herbert a disparu ! »)

En se rendant à l’école ce matin-là, les persos vont sans doute évoquer avec leurs camarades d’école la soirée étonnante de la veille. Quelques informations, dont certaines sont totalement fantaisistes, vont parcourir la Middle School :
- un chien sauvage a été vu aux alentours de la ville et le Shérif va organiser une battue afin de le capturer, car il est possible qu’il s’en prenne au bétail ou aux gens. Il se pourrait même que cet animal soit enragé.
- l’orage de la soirée a été provoqué par une arme secrète des Russes. Des agents de Moscou, infiltrés dans la population, ont procédé à un essai en « grandeur nature » destiné à perturber les communications.
- la CIA a (elle aussi) fait un test sur la population de Whitby, en dispersant un hallucinogène dans l’air ou les canalisations d’eau (selon les versions).
Décidément, les rumeurs ont la vie dure et les persos devraient s’interroger sur ce qui se passe réellement. Depuis la veille au soir, un étrange pressentiment les a envahis. Le doute n’est pas permis : un Truc Trop Bizarre est à l’œuvre.

Un homme qui craque
L’atmosphère qui règne sur Whitby ces derniers jours (et sans doute aussi l’influence du No Man’s Land) a suffi à faire basculer quelques citoyens dans une paranoïa aiguë. Parmi eux, Wendell Jones, lui aussi ancien du Viêt-Nam (il y a perdu son jeune frère) et féroce anticommuniste, est persuadé que les Rouges sont déjà là et qu’ils ont des agents « dormants », un peu partout. Armé et dangereux, Wendell a pris sur lui de patrouiller dans Whitby, à bord de son pick-up, sur l’aile duquel il a peint une grande tête de chien noir (sans trop savoir pourquoi, d’ailleurs). Proie toute désignée pour le No Man’s Land, Wendell a quelques compagnons survivalistes (une dizaine de rednecks aussi butés que dangereux), qui se sont déjà organisés pour résister à l’invasion communiste à venir. En termes de jeu, les « copains » de Wendell sont des Adversaires humains,  représentant les menaces Attaque et Surveillance (voir pages 39-40 de TTB). En bons citoyens américains, ils disposent évidemment d’une quantité imposante d’armes à feu.
Le comportement des persos va vite les rendre suspects à ses yeux. Tout à sa psychose, Wendell Jones voit en eux des dangers : il s’agit probablement de gosses sous hypnose, prêts à s’éveiller dès qu’un signal sera donné par Moscou. L’orage magnétique récent fait probablement partie d’un « plan à grande échelle » et les « manigances » d’Herbert et des gamins sont le signe que « quelque chose est en marche »...
Évidemment, toute tentative de raisonner Wendell est voué à l’échec. Le survivaliste s’enfermera dans son schéma complotiste, jusqu’à l’absurde. Quant à contacter les autorités locales, c’est pour l’instant inutile : pour inquiétants qu’il soit, Wendell et sa bande n’a rien fait de répréhensible (pour l’instant).

Herbert a disparu !

Lors de la pause méridienne, les élèves de la Middle School, s’ils sont attentifs à ce genre de détails (et c’est le cas de nos jeunes héros, en tout cas), se rendront compte qu’il se passe quelque chose : la principale, Mrs Baker s’entretient avec Willie, l’homme à tout faire de l’école. En s’approchant (ou en interrogeant directement Willie), il est aisé d’apprendre qu’Herbert Polkowski n’est pas venu prêter main forte à Willie, comme c’était prévu, pour tailler les haies environnant le terrain de sport. Plus inquiétant encore : s’étant rendu au domicile d’Herbert, Willie a découvert les lieux sens dessus dessous.
Connaissant déjà Herbert et s’intéressant à tout ce qui sort de l’ordinaire, les persos devraient donc aller sur place, afin de comprendre ce qui a pu se passer.  En arrivant chez Herbert,  nos jeunes héros apercevront un pick-up qui démarre et semble fuir leur arrivée. S’ils ont réussi un jet d’Observation, ils pourront apercevoir le dessin qui orne son aile : une grande tête de Chien Noir(7). Se lancer à la poursuite du pick-up, même à vélo, est vain : le conducteur prendra la fuite devant les intrépides persos qui tenteraient de le rattraper. Néanmoins, ceux qui réussiraient deux jets consécutifs de Vélo peuvent se porter un instant à sa hauteur et avoir un aperçu de l’individu au volant. Il s’agit d’un homme d’une quarantaine d’années, mal rasé, aux cheveux hirsutes et portant une chemise à carreaux.

Mais surtout, ce qui marquera les persos, c’est la rage qui semble s’être emparée de lui. Il n’hésitera pas à donner un coup de volant pour envoyer ses poursuivants dans le décor. Dans pareil cas, à moins de réussir un nouveau jet de Vélo. En cas d’échec (ou si cet échec n’est pas rattrapé), les persos seront hors-jeu pour le temps de la scène.
S’il est sollicité, le Town Marshal Wesson (qui a déjà fort  à faire, avec la psychose qui règne à Whitby et la disparition d’Herbert Polkowski) diligentera l’un de ses adjoints, Fred Hurt, afin de patrouiller aux alentours de la ville et de repérer si possible le véhicule et son dangereux chauffeur. C’est pour l’heure peine perdue : ce dernier s’est réfugié à quelques miles de la bourgade...

Chez Herbert
Le logement d’Herbert, composé d’un bungalow tout simple, au bord de la route M31, est effectivement dans un drôle d’état. La porte est restée ouverte et la seule fenêtre a été brisée (de l’intérieur), sans doute par le passage d’une bouteille de bourbon (il est possible de retrouver celle-ci, à l’extérieur, en réussissant un test d’Observation). A l’intérieur du bungalow, nombreux sont les indices qui permettent d’en apprendre un peu plus sur Herb’, que les persos pensaient pourtant bien connaître.
- près du lavabo, se trouvent plusieurs boîtes de médicaments psychotropes, qu’on saura destinés au traitement de l’anxiété et de l’insomnie en réussissant un test de Trucs d’Intello.
- ça et là dans le bungalow, traînent plusieurs bouteilles  vides ou entamées de bourbon bas de gamme.
-  dans les tiroirs d’une commode, se trouvent , pêle-mêle, des souvenirs d’une autre vie : des photos de soldats du Viet-Nâm, quelques médailles militaires et un drapeau américain roulé en boule
- dans la table de nuit, au milieu de papiers variés, on peut trouver des certificats médicaux, dont une autorisation de sortie «émanant d’un hôpital psychiatrique militaire, cinq ans plus tôt
- sous le lit, un carnet comporte des croquis (où l’on découvre qu’Herbie a un talent caché),  décrivant visiblement des scènes de guerre et de jungle. Les dessins sont très sombres et évoquent souvent des massacres, et nombre de victimes de tous âges, civiles et militaires. Des dates figurent sur les différents dessins, dont les premiers sont antérieurs  à la sortie de l’hôpital psychiatrique. De fait, les croquis faisaient partie de la thérapie suivie par Herbert lors de son hospitalisation (si les persos peinent à faire ce recoupement, un test d’Investigation réussi pourra les pousser à examiner les dates de plus près).
A ce stade, les persos doivent avoir reconstitué une partie du passé d’Herbert, et peut-être avoir compris que ce qu’il a vécu au Viet-Nâm a un lien avec sa conduite récente...

La chute

L’apparition du Chien Noir a provoqué chez Herbert Polkowski d’abominables visions. Durant les heures qui ont suivi, il a revécu des dizaines de fois le meurtre dont il s’estime responsable, au point que sa raison a commencé de vaciller. Après s’en être pris aux objets qui l’entouraient, il a quitté son logement, en pleine nuit, en poussant des hurlements de terreur. Pensant voir le Chien Noir derrière lui, il a couru jusqu’à perdre haleine, jusqu’au bosquet situé au sud de la Middle School. Là, il a fait une mauvaise chute et a dévalé un ravin, se foulant la cheville au passage. Inconscient depuis plusieurs heures, il s’éveillera quelques heures après le lever du soleil.
S’ils partent à sa recherche, les persos finiront tôt ou tard par le découvrir, dans un sale état, mais vivant. L’ex-Marine a pris la fuite, assailli par les visions et a foncé tout droit, à travers le terrain vague qui jouxte son habitation, puis le grand champ de maïs voisin. Sa trace peut être suivie par des persos attentifs aux indices qu’il a laissés derrière lui (herbe foulée, tiges de maïs brisées, traces de pas). Des jets d’Observation seront utiles aux persos pour ne pas perdre trop de temps. Herbert est un homme robuste et sa survie n’est pas en péril, mais il est mal en point et il vaudrait mieux le retrouver sans trop tard.

Il faut sauver le soldat Polkowski

Herbert Polkowski s’est traîné sur quelques mètres avant de s’évanouir. Il est au fond d’un trou, causé par la chute d’un arbre déraciné, quelques mois plus tôt. Sa cheville cassée l’empêche de se sortir tout seul de ce mauvais pas. Par une cruelle ironie du sort, cette situation n’est pas sans lui rappeler ce qu’il a pu vivre, quelques années plus tôt, dans la jungle du Viet-Nâm : les souvenirs affluent, et avec eux, la culpabilité : le travail du Chien Noir n’en est que plus aisé. A demi-inconscient, et sans doute sous l’effet conjugué des médicaments et de l’alcool, il semble délirer et répète quelques mots en boucle « pardon...ces gosses...tous ces morts...là-bas...».
Sortir Herbert de son trou ne devrait pas poser de problème  aux persos, même si l’homme pèse son poids et ne les aide pas vraiment. Nos jeunes héros vont devoir improviser avec les moyens du bord : ils peuvent par exemple, bricoler un brancard (et jouer de leur talent en Système D), tenter de porter l’ex-Marine ou se débrouiller pour contacter le Shérif qui, à son tour, appellera le Docteur Meyer, le médecin de la ville (et lui aussi vétéran du Viêt-Nam).
Au cas (peu probable) où les persos ne se lancent pas à la recherche d’Herbert, c’est le Town Marshal Wesson s’en chargera, quelques heures plus tard. C’est lui qui contactera le Docteur Meyer.

Herbert et son passé
S’ils ont secouru Herbert, les persos devraient être en bonne position pour obtenir de lui ce qui ressemble à une confession. Si, de plus, l’ancien Marine est l’Adulte Sympa de l’un d’entre eux, il se confiera facilement. Il racontera ainsi qu’il est hanté, depuis plusieurs jours, par de terribles cauchemars et par des visions lui rappelant sans cesse ce qu’il a fait, une quinzaine d’années plus tôt, au Viêt-Nam : le visage de l’enfant qu’il tua ne cesse de le tourmenter. En voyant, l’autre soir, le grand Chien Noir, Herbert a deviné que la créature était venue pour lui. Les persos auront beau lui opposer des arguments rationnels, l’ancien Marine croit dur comme fer en cette théorie.
Il est difficile de raisonner Herbert Polkowski, qui ne s’est jamais remis du traumatisme subi au Viêt-Nam. Les plus raisonnables des persos pourront tenter de mettre ses visions sur le compte des nombreux médicaments et de l’alcool qu’il consomme.
En quittant le cabinet médical sur ses béquilles, Herbert affichera un calme qui pourrait passer pour de l’apaisement, alors qu’il s’agit plutôt de résignation. C’est le moment que va choisir le Chien Noir pour surgir une dernière fois…

Le dernier hurlement

Alors qu’Herbert, sur ses béquilles, quitte le cabinet médical, accompagné par les persos, le pick-up de Wendell Jones apparaît au bout de la rue (un perso réussissant un jet d’Observation l’apercevra). En même temps, le grand Chien Noir qui terrorisa la ville la nuit précédente se montre de nouveau, de l’autre côté de la rue et pousse un long hurlement, glaçant le cœur de tous ceux qui l’entendent. Le Chien Noir étant Terrifiant, il faut utiliser un point d’Aventure ou fuir à toutes jambes, rappelons-le.
Paralysé par le regard flamboyant de la créature, Herbert fixe le monstre, sourd aux supplications des persos.

L’heure du Chien
Ce qui va se dérouler ensuite dépend grandement des initiatives des persos (s’ils ont repris leur sang-froid).
Les plus téméraires pourraient tenter de faire face à l’étrange créature. N’étant pas sa cible, ils peuvent le faire reculer pour un temps, comme décrit dans le chapitre qui lui est consacré (page 61 de TTB):
Citation
Si l’on n’est pas soi-même vulnérable à ses attaques, il est possible de faire fuir un Chien Noir, en le fixant droit dans les yeux, bien en face, sans ciller, pendant au moins une poignée de secondes – un acte qui demande un courage et un sang-froid extraordinaire, c’est-à-dire, en termes de jeu, la réussite d’un test de karma (avec la possibilité, en cas d’échec, de rattraper le coup en dépensant 1 point d’Aventure). Le Chien Noir disparaît alors et ne reparaîtra pas – au moins pour le restant de la scène en cours.

Cette solution n’est cependant que provisoire : le Chien Noir n’a pas obtenu ce qu’il était venu chercher et sera de retour peu après (voir « L’hallali »).
S’ils restent passifs (ou trop terrorisés pour agir), les persos verront le Chien Noir se jeter sur Herbert. Après avoir poussé un hurlement terrifiant, ce dernier s’écroulera sans vie, tandis que le monstre poursuivra sa course, avant de disparaître. La terreur inscrite sur le visage de l’ex-Marine laissera peu de doute quant à la cause de son décès : Herbert Polkowski est mort de peur.

S’ils ont pu sauver (pour cette fois) leur ami, les persos ne sont pas au bout de leurs peines.
Éviter le funeste destin promis à Herbert est difficile, mais pas impossible et, paradoxalement, c’est le redoutable Wendell Jones qui peut être l’outil de sa rédemption. Alors que les persos se remettent à peine de leur confrontation avec le Chien Noir et accompagnent l’ex-Marine jusque chez lui, un long aboiement se fait entendre au loin, bientôt couvert par le bruit d’un moteur. Le pick-up de Wendell Jones surgit au bout de la rue. A son bord, le survivaliste, bien décidé à débarrasser le monde libre des Rouges, appuie sur l’accélérateur. Aucun doute n’est possible : l’homme a basculé dans la folie furieuse et cherche à s’en prendre aux persos.

Poursuite dans Whitby

Qu’ils soient à vélo (c’est préférable) ou à pied, les persos vont devoir faire de leur mieux pour échapper à Wendell Jones qui, si c’est nécessaire, continuera la poursuite à pied pour réduire à néant cette jeune engeance communiste. Armé d’un fusil de chasse, l’homme n’hésitera pas à faire feu et les persos vont devoir multiplier les jets de Rapidité, de Vélo, voire de Karma.
Il est peu probable que les persos réussissent à échapper à Wendell, surtout si celui-ci fait appel à ses « amis » pour lutter contre ces « petits agents des Rouges ». Tôt ou tard, le dangereux survivaliste devrait donc réussir à coincer les persos (ou une partie d’entre eux, s’ils se sont séparés).

L’hallali

Il appuie sur l’accélérateur (s’il est au volant de son pick-up) ou sur la détente de son fusil (s’il est à pied). C’est le moment que choisit Herbert Polkowski pour surgir et s’interposer. Le pauvre recevra le choc (ou la balle) à la place des persos et, ce faisant, leur sauvera la vie en offrant la sienne.
Il est trop tard pour sauver Herbert Polkovski, qui mourra avant que n’arrivent les secours. Mais, en rendant son dernier souffle, l’ex-Marine semblera être libéré d’un poids immense, comme si, en perdant la vie, il avait enfin obtenu sa rédemption.
Les persos, choqués et probablement encore sous le coup de l’émotion, mettront quelque temps à reprendre leurs esprits, comme on émerge d’un cauchemar.
En découvrant ce qu’il a fait, Wendell restera stupéfait, comme émergeant d’un mauvais rêve, et les persos pourront mettre ce délai à profit pour appeler le Town Marshal au secours, ou pour contacter une nouvelle fois le Docteur Meyer (attention, il n’y a pas de téléphones portables à l’époque de Trucs Trop Bizarres!).

Épilogue…
A l’arrivée des forces de l’ordre, tout est terminé et il y a un homme à terre.  Dans le ciel, quelques éclairs lointains illuminent le crépuscule et, si l’on tend l’oreille, on peut entendre un aboiement qui s’éloigne. Le Chien Noir est reparti, emmenant avec lui ce qu’il était venu chercher.

1-Abréviation de « Semper fidelis » (« Toujours fidèle »), cette formule est la devise des Marines américains
2-Le No Man’s Land (voir p 29 du livre de base de TTB) est la dimension d’où viennent les monstres assaillant notre réalité. Peuplé par les cauchemars, cet univers est particulièrement en contact avec la petite ville de Whitby (Indiana)
3-https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Jour_d%27apr%C3%A8s_(t%C3%A9l%C3%A9film)
4-Homme à tout faire de la Middle School, Willie peut être devenu l’ami des persos, si ceux-ci ont vécu « Making plans for Nigel » (dans le premier numéro de Stranger Tales), où il jouait un rôle important
5-https://fr.wikipedia.org/wiki/Orage_magn%C3%A9tique. En termes de jeu, l’orage magnétique peut être annonciateur de l’arrivée du Chien Noir (voir p 61 du livre de base de Trucs Trop Bizarres)...mais ça, les persos l’ignorent !
6-Burt Wesson, le chef de la police de Whitby, porte le titre de Town Marshal (voir le premier numéro de Stranger Tales)
7-Ce jet d’Observation peut être réalisé après que le pick-up soit parti. En cas de réussite, les persos se souviendront du Chien Noir peint sur le véhicule, après coup (comme décrit page 17 des règles).

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FaenyX
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« Répondre #31 le: 07Août, 2018, 18:06:20 »

Et si vous préférez lire en pdf, le scénario est ici : https://drive.google.com/open?id=10GN8bIFNa8KMqFZPYEx2CO5Czovb4pj9
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olivier legrand
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Ours Rôliste


« Répondre #32 le: 08Août, 2018, 16:50:06 »

Bon eh bien puisque l'ami FaenyX a ouvert le bal, je me lance avec un autre scénario pour TRUCS TROP BIZARRES sur le thème "Rédemption / Le spectacle est dans la rue" :

CHURCH OF THE POISON MIND

Le voici en format PDF (13 pages - merci d'avoir zappé la limite maximale de signes  )

http://storygame.free.fr/CHURCH.pdf

Je remercie FaenyX pour sa relecture (aaaah, l'entre-soi, y'a que ça de vrai  ) et aussi pour son énorme boulot sur TTB et Stranger Tales!

PS : Toutes les images utilisées dans ce scénario sont des illustrations libres de droit, glanées un peu partout (notamment sur Pixabay)
« Dernière édition: 09Août, 2018, 17:24:10 par olivier legrand » Journalisée
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« Répondre #33 le: 14Août, 2018, 08:33:18 »

La date-butoir (mais pas gravée dans le marbre, selon l'usage en vigueur) approche : chers concurrents (et néanmoins amis), où en êtes-vous de vos propositions ?
Parce que deux scénarios pour TTB se faisant face sur cette édition du concours, ce serait vraiment....trop bizarre ! 
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Ohtar Celebrin
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« Répondre #34 le: 14Août, 2018, 14:35:00 »

J'ai deux vagues idées* mais le travail d'écriture n'a pas débité et je ne pense pas pouvoir vraiment m'y mettre avant la rentrée...
 

Les vacances c'est prennent !
 


* Le string western de la ville de Rédemption

ou

le général/noble ennemi voulant se repentir et rejoindre le camp des PJ/  la résistance/ Rébellion...à charge des PJ de tester sa sincérité
« Dernière édition: 14Août, 2018, 14:41:42 par Ohtar Celebrin » Journalisée

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« Répondre #35 le: 14Août, 2018, 15:51:29 »

Je sèche honteusement, avec deux idées de lieux intéressants, mais pas d'aventure à y mettre en scène. Si d'autres concurrents obtiennent un délai, je vais essayer de continuer à me creuser la cervelle, mais ne m'attendez pas.
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« Répondre #36 le: 14Août, 2018, 21:35:20 »

Je suis en congés, à partir de ce soir, pour 10 jours ; ça devrait me permettre d'arriver au bout !
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« Répondre #37 le: 16Août, 2018, 16:10:57 »

De retour devant l'écran. Comme le mousquetaire est dans la dernière ligne droite de la rédaction, et Kérosène sur ses talons, quoi qu'elle en dise, je ne vois pas pourquoi on ne prolongerait pas encore un peu ? J'avais proposé jusqu'à fin août dans un post précédent, cela conviendrait-il à nos 2 concurrents ?
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« Répondre #38 le: 16Août, 2018, 20:20:03 »

Va pour un (deuxième) report jusqu'à la fin du mois : j'ai hâte de lire les propositions de Xaramis et Kérosène...et d'Ohtar, aussi, peut-être ?
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« Répondre #39 le: 16Août, 2018, 21:15:04 »

Je suis preneur du report. Merci !
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« Répondre #40 le: 16Août, 2018, 21:36:59 »

Je rentre de vacances demain et reprends le travail mardi...
J'aurais plus de temps libre pour écrire.
Sans pouvoir rien promettre, je vais tout de même essayer de sortir quelque chose...
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« Répondre #41 le: 17Août, 2018, 11:04:01 »

Le report me va bien aussi, même si, comme Ohtar, je ne suis vraiment pas sûre de pouvoir en faire quelque chose de constructif tant je me disperse sur ce thème. Tiens, j'ai une troisième idée... pas bon tout ça, pas bon du tout...
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« Répondre #42 le: 17Août, 2018, 18:41:24 »

J'avais un début d'idée, mais là je suis un peu démotivé. Alors sauf miracle ^^ je ne serai pas de cette cuvée ! Pourtant le thème est vraiment sympa. 
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Il n'était pas ailier, il n'était pas pilier, il nétait pas talonneur, il n'était pas entraineur... Mais alors qui était-il ?
Il était un petit navireuh ! il était un petit navireuh ! qui n'avait ja ! ja !  jamais navigué ohé ohé !!!!
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« Répondre #43 le: 23Août, 2018, 10:12:21 »

Bon j'ai demandé de l'aide à Ayla et son mari pour essayer d'écrire quelque chose pour StarWars.
Je maîtrise mal me contexte...


C'est encore à l'état embryonnaire et le timing va être très juste mais on verra bien.
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« Répondre #44 le: 30Août, 2018, 22:27:46 »

Besoin d'une petite rallonge de quelques jours ?
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