Les Salons de la Cour

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Auteur Fil de discussion: Et c'est parti pour le XXXVIII ème concours de scénarios de la Cour !  (Lu 7627 fois)
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Mortlock
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« Répondre #45 le: 15Janvier, 2018, 16:27:17 »

On peut te laisser la fin de semaine tu sais 
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Il n'était pas ailier, il n'était pas pilier, il nétait pas talonneur, il n'était pas entraineur... Mais alors qui était-il ?
Il était un petit navireuh ! il était un petit navireuh ! qui n'avait ja ! ja !  jamais navigué ohé ohé !!!!
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Docteur en procrastination


« Répondre #46 le: 15Janvier, 2018, 20:43:43 »

Je n'aurais pas fini ce soir.

Je vous présenterais un scénario inachevé.
Ça vaut mieux que pas de scénario du tout.

Allez Ohtar ! Je suis sûre que peux le faire !

On peut te laisser la fin de semaine tu sais 

Je ne sais pas ce qu'il va en dire, mais moi ça m'arrangerait bien : je suis encore empêtrée en pleine rédaction. Ce n'est pas encore présentable, mais au moins l'affaire prend forme.
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N'est pas mort ce qui est parti traîner dehors ( Merci Marchiavel)

Il faut des lâches vivants pour narrer les exploits des héros morts
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« Répondre #47 le: 15Janvier, 2018, 21:44:15 »

Allez vendu ! Vous avez jusqu'au lundi 22 14 h 43 et 28 s pas une seconde de plus !  Grin Mais ce n'est pas la peine de procrastiner hein ^^
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Il n'était pas ailier, il n'était pas pilier, il nétait pas talonneur, il n'était pas entraineur... Mais alors qui était-il ?
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Ohtar Celebrin
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« Répondre #48 le: 15Janvier, 2018, 23:09:05 »

ça me sera bien utile, heureusement que ça sert aussi Kérosène, je me sent un peut moins coupable...


MERCI
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Docteur en procrastination


« Répondre #49 le: 16Janvier, 2018, 19:36:32 »

ça me sera bien utile, heureusement que ça sert aussi Kérosène, je me sent un peut moins coupable...


MERCI

L'union fait la force, mon ami ! 

Merci bien aimé président de jury pour le délai de grâce !
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Docteur en procrastination


« Répondre #50 le: 20Janvier, 2018, 13:35:48 »

Bon, ben voilà. Comme toujours, il vaut mieux que je publie avant de succomber à la tentation de remanier juste encore une ou deux toutes petites bricoles et de finalement tout revoir en profondeur.

Alea jacta est, donc, qui se traduit à peu près par "et tant pis pour ceux qui ne savent pas nager".

Voici ma proposition pour cette XXXVIIIème édition de notre concours préféré :


Sur une lune de Saturne mon perroquet sonne l’alarme

Un scénario pour une ambiance science-fiction, tendance « personne ne vous entend crier »

Synopsis
Janvier 2068, les PJ font partie de la première mission de colonisation de Titan, l’un des nombreux satellites de Saturne. Il s’agit de la toute première implantation humaine aussi loin de la Terre et, la toute première mission à vocation industrielle. Le groupe de pionniers porte sur ses épaules toutes les ambitions de l’humanité. Leur mission consiste à construire une base destinée à exploiter les ressources naturelles  de Titan, avec pour objectif à long terme d’approvisionner de futures colonies extraterrestres en matériaux tels qu’oxygène, hydrogène, azote, etc.. Malheureusement, la promiscuité et l’isolement d’une poignée d’individus dans un environnement hostile ne sont pas sans conséquence. Les colons vont l’apprendre à leurs dépens, lorsqu’une succession d’incidents va finir par réveiller les hantises et les plus bas instincts des membres de la mission, les plongeant dans une psychose collective. Une tempête solaire de grande ampleur va isoler un peu plus la la colonie et catalyser les tensions entre ses membres, jusqu’à l’irréparable.

Ce scénario se veut un huis clos psychologique. À ce titre, la vérité n’est pas « ailleurs », mais dans l’esprit des personnages. L’explication surnaturelle ou extraterrestre aux événements vécus est objectivement exclue, mais la succession d’incidents doit logiquement aboutir à semer le doute quant à une présence extérieure parmi eux, ne serait-ce que parce qu’une explication surnaturelle exonérerait les membres de la communauté de bien des responsabilités. La suggestion émotionnelle va jouer un rôle prépondérant dans le vécu des personnages, entraînés petit à petit dans un délire collectif.

[edit] Modification du fichier .pdf pour réintégrer la note de bas de page manquante dans la V1[/edit]
« Dernière édition: 22Janvier, 2018, 13:34:12 par Kérosène » Journalisée

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« Répondre #51 le: 20Janvier, 2018, 21:51:02 »

Hop dernier scénario lu et petit .txt complété.
A la fin du concours je ne serai pas dispo, vous aurez mon retour et vote mardi soir.
(lisant la ou les dernières contributions après Kérosène)
D'ici là, bon WE à tous et début de semaine.
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Ohtar Celebrin
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« Répondre #52 le: 22Janvier, 2018, 15:43:19 »

Alea jacta est, donc, qui se traduit à peu près par "et tant pis pour ceux qui ne savent pas nager".

Je renchérie : tant pis s'ils coulent comme des pierres !

Ce n'est pas parfait loin s'en faut mais le délais à permit que ce soit tout de même présentable.
J'envois une version pdf à Xaramis pour le recueil



Le vol de la punaise masquée.
Un scénario pour Gelui Kwilgan.


Avent propos :
Le présent scénario va confronter les joueurs à deux plaies endémiques de Studer, la malnutrition et la criminalité.
Mais loin d’en être d’innocentes victimes ou d’héroïques combattants, les PJ en seront, à divers niveaux, des vecteurs.

Le scénario se déroule en trois phases :

Après une introduction permettant de planter le décor, d’évoquer les enjeux et d’introduire PJ et PnJ, une première phase laissera entendre aux joueurs que le scénario est simplement centré sur un vol, vol qui se ne se passera évidemment pas sans accroc. Mais il n’y a finalement rien d’étonnant à cela

La seconde phase détournera l’attention des joueurs sur une question de survie plus immédiate, leur famille étant en apparence victime d’un assassin. La panique devrait monter d’un cran.

Enfin la dernière phase révélera aux joueurs que le vol apparemment banal, de la première partie n’avait en réalité rien d’anodin et les confronte à un dilemme et un danger insoupçonnés. La terreur, pour les PJ comme pour la ville, peut commencer.


L’histoire en dix points :

Introduction
1- Les PJ sont les membres de la famille Mesnard vivant de l’exploitation d’une auberge ainsi que de lucratifs larcins.
2- Ils sont en concurrence avec un autre chef de bande : le caïd Parel qui vient les menacer jusque sur leur territoire.

Phase I
3- Ils vont voler une cargaison de valeur dont ils ignorent le contenu.
4- La cargaison sera dispersée.
5- Ils découvrent qu’elle contient des punaises dont le dessin orange et noir figure un masque inquiétant.

Phase II
6- A l’auberge différentes personnes sont touchés par ce qui semble être un empoisonnement. La matriarche et d’autres membres décèdent, des habitués aussi.
7- Le coupable désigné est le Caïd, il fait une cible parfaite. En réalité il s’agit d’une intoxication au botulisme mais les victimes se succèdent et la vérité sera difficile à admettre.
8- Comment les PJ décideront-ils de se venger ?

Phase III
9- Une récompense énorme est offerte pour retrouver les voleurs de la cargaison de punaise, le peuple est monté contre les voleurs, la noblesse agite le spectre de la famine.
10-Que feront les PJ entre menace de famine pour la ville et menace de corde pour leur tête ?


Introduction : Tout commence toujours dans une auberge

L’introduction permet de mettre en place le décor, d’introduire PJ et PnJ et de poser les problématiques du scénario


Le décor :

L’action se déroule à Merisas dans le duché d’Org en Studer. Pour plus de précision, cf le scénario précédent : « Elles ne meurent pas toutes, mais toutes sont battues » écrit pour le 37ème concours de scénario de la Cour.

Le précédent scénario est totalement indépendant mais se situe chronologiquement quelques semaines plus tôt.
L’auberge de La Hure :

Le point central de ce scénario est l’auberge de La Hure. Il  s’agit plus d’une hostellerie que d’une auberge vu son emplacement en plein cœur d’un quartier populeux de Merisas.
L’établissement est géré par la famille Mesnard qui a, par ailleurs, des activités illégales de vols, recel et contrebande. Pour assurer la quiétude de leur commerce illicite, les Mesnards veillent à ce que leur hostellerie soit un endroit très sûr à la réputation immaculée. Aucun vol ou agression n’y est donc à déplorer dans ses murs ou à son abord.

Il s’agit d’une grande bâtisse de quatre étages, toute en hauteur à la mode studéroise. Au rez-de-chaussée se situe une salle inhabituellement vaste selon les standards studérois. Entendez par là que le plafond culmine à deux mètres cinquante et qu’une petite centaine de personne peut s’y entasser autours de tables ou debout au comptoir. Elle sert donc de salle commune mais se change en logis pour les membres de la famille, dès que les clients sont partis ou ont regagnés leurs chambres dans les étages. Une échelle de meunier, tout juste assez large pour que deux personnes se croisent dessert les étages supérieurs jusqu’au toit. A chaque étage au plafond bas, de minuscules chambres se succèdent le long d’un étroit couloir. Chaque chambre peut être louée à deux personnes et ne contient qu’un coffre et le lit qui occupe tout l’espace. Sur le toit, des cultures de plantes aromatiques ainsi que de fèves et de haricots sont méticuleusement entretenues bien qu’elles ne sauraient suffire à l’approvisionnement de l’auberge.
Au rez-de-chaussée se situe également une cuisine pour les repas du jour, une trappe au sol permet d’accéder à un garde-manger et une seconde cuisine où sont préparées conserves et salaisons.


Les personnages :


Les personnages qui seront interprétés par les joueurs sont les membres de la fratrie Mesnard. Les membres surnuméraires mourront ou seront très affectés par l’intoxication au botulisme durant la seconde phase du scénario.


Mesnard dit « Le Patère »
Le pater familias trône fièrement derrière le bar, la tête dans un bocal en évidence sur l’étagère à alcool. Son épouse raconte différentes histoires à son sujet, en particulier sur les causes de sa mort. « Il a été persécuté par un noble jaloux », « Mort héroïquement en me sauvant la vie », « Condamné pour un crime qu’il n’avait pas commis » et, lorsqu’un client ou un fils se montre irrespectueux : « Voyez ce qui arrive quand on me courre trop sur le haricot ! »


La Mesnard dite « La Matère »
Même si Aubar, son fils aîné, est officiellement chef de famille, c’est elle qui dirige de-facto les opérations, qu’elles soient ou non légales. Son caractère affirmé et sa grande expérience lui permettent de diriger son petit monde à la baguette malgré le machisme ambiant et les forts caractères de ses enfants.


Tomette dite « Froufrou »
Première enfant de la fratrie, elle s’occupe de la salle commune et n’a pas son pareil pour délier les langues ou écouter sans en avoir l’air. Elle sait toujours tirer une information lucrative d’une conversation qui ne lui est pas nécessairement adressée. C’est elle qui dirige les serveuses et serveurs et incite les filles de salle à être attentives à ce qui se dit autours d’elles. C’est assez naturellement Gelt de Bernault, plumitif, l’écrivain public et elle se sont rapprochés. Ce dernier, lui a « apprit ses lettres », désormais elle sait correctement lire et écrire. Toute la famille s’attends à une demande en mariage sous peu.


Aubard dit « L’Aîné »
L’aîné mâle, à ce titre le patron officiel de La Hure. Il supporte mal d’être relégué à cette fonction alors que c’est sa mère qui dirige effectivement l’établissement et que les activités illégales dont s’occupe son frère Bergram sont bien plus lucratives. D’une manière générale il n’aime pas l’organisation de la famille, se considérant spolié de son autorité naturelle. Il se montre volontiers violant, seules la douce Lotide et sa femme Réolle savent le calmer en lui témoignant tout le respect qu’il croit mériter. Lorsqu’il ne se laisse pas aveugler par son égo et sa frustration, c’est un homme remarquablement efficace et direct.
Aubard est marié à Réolle avec qui il a déjà une ribambelle de drôles et de drôlesse.


Réolle, rarement dite « La Aubard »
Femme d’Aubard avec qui elle a déjà une ribambelle de drôles et de drôlesse  elle est donc la première « valeur ajoutée » à la famille. Si une action musclée de Fador et Fréquar ne semble pas approprier mais qu’il s’agit tout de même d’écarter quelqu’un, c’est Réolle qu’il faut consulter. Elle n’a pas son pareil pour trouver le point faible de quelqu’un. La remarque humiliante dite sur le ton le plus neutre qui soit, le coup de coude maladroit atteignant malencontreusement un foie sensible, le secret révélé au pire moment à la bonne personne. Aubard est d’autant plus fière d’être l’objet de son affection qu’il sait à quel point elle peut être sans pitiés pour ceux qui lui déplaisent.


Bergram dit « La piastre »
Second fils, plus fin calculateur que son frère aîné. Il a théoriquement la charge de l’organisation des vols. Et, dans les faits, s’il choisit les cibles en fonction des renseignements de Tommette et ne néglige jamais les avis maternels, c’est effectivement lui qui organise concrètement les actions.
Ses cibles de prédilections sont des entrepôts ou des immeubles cossus. Il observe les lieux, retiens les habitudes de chacun et trouve la faille par laquelle pourront s’introduire les cambrioleurs. Chaque cas étant différent, il attribue à chacun son rôle et exploite les qualités de ses frères et sœurs pour que l’opération se déroule sans accroc.


Merande dite « Petite Mère »
Elle est la moins à son aise dans les actions clandestines. Maladroite lorsqu’elle fait quoi que ce soit de proscrit, rougissante si elle doit prononcer le moindre mensonge. Par contre, c’est elle qui assiste vraiment La Matère dans la gestion de La Hure. Elle tient avec elle la comptabilité de toutes les activités de la famille. Ni elle ni La Matère ne savent bien lire ou former leurs lettres mais elles savent les chiffres et utilisent des symboles pour les différentes lignes de compte. Cela qui rend leurs registres difficilement compréhensibles pour tout autre qu’elles. Merande dispose d’une calme autorité au sein de la fratrie, du personnel et de la clientèle et elle assure que les différentes activités de la famille ne se mélangent pas.


Fador dit « Le Massier »
Dans la famille, il en faut un pour taper du poing sur la table en cas de besoin. C’est lui qui est le plus enclin à frapper. Mais munit de sa massette, il ne perd que rarement son temps à frapper les tables. Et comme on est toujours mieux à deux pour ce genre de conversation musclées, Fréquar le suit généralement dans ses élans.
A tout heures du jour ou de la nuit on voit ces deux compères arpenter les ruelles avoisinantes et écarter les gêneurs. Lorsqu’un client se montre indélicat c’est généralement Fador qui s’en charge.


Fréquar dit « Crochet »
Toujours accompagnant Fador, Fréquar s’en démarque par son esprit pratique, voire cupide. Frapper, oui, sans hésitation mais autant ramasser les pièces qui peuvent tomber des poches. A l’occasion, une petite extorsion ne peut pas nuire aux affaires si la victime est un gêneur… Que ses arguments soient ou non frappants, Frequar est un bon négociateur, c’est lui qui connait les meilleurs fourgues et qui se charge donc, accompagné de Fador, du recel des biens mal acquis.


Maheux dite « La Courte » (pour la Courtepointe.)
A La Hure elle est chargée de s’occuper des chambres. Cela comprend naturellement de fouiller avec une extrême discrétion les affaires de certains clients mais aussi de vérifier qu’aucun d’entre eux ne fasse monter une femme en douce. La prostitution n’est pas proscrite à La Hure bien que cette activité soit illicite. Il s’agit donc de garder les apparences : pas de proxénète dans les murs, les prostituées ou leur client doivent payer le prix de leur nuit d’hostellerie et les activités nocturnes ne doivent engendrer aucun désagrément. Ni brutalité excessive, ni vol ni esclandres. Maheux est donc garante de la bonne réputation de l’établissement. En matière de cambriole, sa spécialité est de se faire passer pour une domestique pour traverser brièvement une maisonnée. Juste le temps d’un repérage ou d’un vol éclair.


Picrad dit « Le Ferrant »
C’est l’artisan de la maisonnée. Lorsqu’il y a un meuble à réparer ou un outil spécifique à concevoir, c’est un travail pour lui. Calme de caractère il a l’esprit pratique et inventif pour tout ce qui a des applications concrètes. Il y a un conflit perpétuel pour savoir où doit être installé son atelier. Malgré ses protestations, une partie contenant les éléments anodins est actuellement sur le toit du bâtiment tandis que le reste est caché dans une remise désaffectée. La caisse contenant les économie de la famille se trouve sous les cultures de fèves dans une cache de sa fabrication.


Lotide dite « fossette »
En apparence la benjamine de la famille n’est qu’une séduisante demoiselle, très timide, parlant peu mais gardant en permanence les yeux pudiquement baissés et un charment sourire aux lèvres. En apparence donc, elle est l’image même de la demoiselle idéale selon les canons Studerois. Au sein de la famille elle s’occupe d’ailleurs généralement des enfants lorsque les autres femmes sont occupées. Mais ce voile pudique cache une femme vive et indépendante qui sait parfaitement détourner les contraintes de la bienséance à son avantage. Elle a coutume de dire à ses sœurs qu’une femme pourrait traverser Merisas de part en part munie d’une hallebarde, et même trancher quelques têtes au passage, sans que les hommes ne remarque quoi que ce soit… Pour peut cependant que femme et hallebarde fussent parées de fanfreluches de dentelles. De fait, il lui est souvent arrivé de transporter des objets volés ou compromettants au nez et à la barbes des gardes et même, parfois, de percer un pourpoint en peine foule sans que quiconque sache d’où était venu le coup.


Les Guéronds (serveurs)
Voici quelques années  que Vécianne et Guérond sont employés à La Hure et c’est là qu’ils se sont rencontrés et récemment mariés. Mais depuis quelques temps la pression qu’impose le Caïd sur le quartier et en particulier sur l’hostellerie leur pèse. Par ailleurs ils savent que la famille Mesnard n’a pas que des activités légales et ils supportent mal de n’en récolter que les fruits pourris. Lorsque les hommes de Pavel viendront les bousculer jusque dans la salle commune, Vécianne décidera son mari à partir chercher un emploi ailleurs, d’autant qu’elle se pense enceinte.


Tineau (Bouilleur de cru)
Depuis le temps qu’il habite à La Hure, il n’est plus un habitué, il fait partie des meubles. Son alambic est installé dans la cave d’une bâtisse voisine mais il gagne suffisamment bien sa vie, notamment en fournissant le bar de La Hure, pour ne pas dormir dans les vapeurs de distillation. Cela pourrait aussi lui éviter quelques désagréments le jour où son matériel, quelque peu vétuste explosera. De plus, certains murmurent qu’il entretiendrait une liaison avec Maheu ou Mérande. Cela fait évidemment grincer les dents des frères Mesnards.


Melda Maoliès (musicienne)
Femme de petite noblesse, son mari, Moaliès, messager au palais, a une charge l’obligeant à s’absenter fréquemment car il fait la navette depuis le palais du conte jusqu’à la frontière du duché d’Aymeth. Cela laisse une certaine liberté à son épouse qui aime se produire dans des tavernes ou des hostelleries. Bien entendu, malgré son statut, cette femme n’a pas froid aux yeux et ne craint pas de se mêler à la basse plèbe.
Une chambre est réservée pour son usage exclusif pour peu qu’elle distraie la salle durant la soirée. Elle joue généralement sur des instruments à cordes ou des flûtes.


Fredon (foulonnier)
Captivé par le charme de Tommette, il délaisse de plus en plus le domicile familiale pour La Hure allant jusqu’à prendre une chambre de temps en temps dans l’espoir qu’elle l’y rejoigne. Mais Tommette, bien que toujours avenante, reste insensible à ses avances et ne cesse d’esquiver ses invites. Jaloux, il ne supporte évidemment pas Gelt de Bernault, plumitif et cherche toute les occasion de le provoquer.


Gelt de Bernault, plumitif (écrivain public)
Ce jeune noble chargé est le fils d’un soldat ayant gagné son anoblissement à la frontière contre Samyr. Son ambition n’est pas de mourir avec les honneurs, lui préfère collecter les informations. Comme écrivain public on lui confie toutes sortes de secrets et on s’imagine qu’une fois couchés sur le papier, seule le destinataire en aura connaissance. Tel un médium, il semble qu’on suppose qu’il ne retienne rien de ce qu’il transcrit sur le papier. Tôt ou tard il tombera sur l’information qui lui permettra de grimper les échelons social en faisant un bon au moins aussi grand que celui effectués par son père. Il entretient une relation avec Tommette à laquelle il est vraiment attaché mais n’est pas encore décidé à l’épouser de peur de manquer un mariage plus avantageux.


Hofnar (mercenaire)
Ce solide gaillard porte une dague au côté. C’est suffisamment inhabituel, puisqu’il ne semble pas noble, pour le désigner d’office comme soldat, garde ou mercenaire sous contrat. Il ne fait que passer de loin en loin à La Hure. Cette fois-ci il a été embauché, non par un marchand mais par le conte lui-même pour transporter une mystérieuse cargaison. Il ne sait ce qu’elle contient mais sait qu’elle est précieuse au vue de ses gages.


Parel dit « le Caïd »
Meuneur d’homme, le Caïd est à la tête d’une importante bande  sévissant depuis longtemps dans le quartier attenant à la Fosse. La Fosse est le chantier d’excavation permettra, à terme, de relier le duché d’Org à celui de la Marche. Ses activités sont très variées mais reposent principalement sur la contrebande et le proxénétisme.
Ses hommes sont habitués à dispenser menaces, coups dans les rotules et, au besoin, toutes sortes de perforations de la cage thoracique.
Récemment quelques nobles qui importaient en sous-mains de la feuille-songe sont tombés, l’ambiance à la Fosse s’est considérablement dégradée et les affaires s’en sont ressenties. C’est pour cette raison qu’il a décidé de s’étendre sur le quartier voisin en chassant les Mesnards.


Les problématiques :


Le botulisme

Causé par une mauvaise conservation des aliments, légumes en conserve, salaison et boudins principalement, cette intoxication alimentaire grave survient après une incubation de 6 à 36 heures pour une moyenne de 12h.

Les premiers symptômes sont une atteinte oculaire, vision double ou floue, suivie d’une difficulté à déglutir ou à articuler. Peuvent s’ensuivre une parésie (faiblesse musculaire) puis, dans les cas graves une paralysie descendante de façon symétrique le long des membres et du torse. C’est la paralysie des fonctions cardio-respiratoires qui entrainent la mort. Le tout accompagné de diarrhées ou de coliques.

Dans le cas du présent scénario, les PJ seront confrontés à une souche très virulente concoctée dans la cuisine basse et qui touche une part importante des salaisons et conserves faites à l’automne précédent.


La pomme de terre, le doryphore et la punaise masquée

L’approvisionnement alimentaire est un souci récurent, sinon permanent en Studer à cause de la surpopulation. Or la pomme-de-terre se trouve être l’un des aliments les plus consommés.

Le doryphore est un insecte ravageur spécialisé dans la famille des Solanaceae, tomate, aubergine, pomme-de-terre… C’est sur cette dernière culture qu’il fait le plus de ravage. Les larves comme les adultes se nourrissent de leurs feuilles, une infestation peut réduire une culture à néant.

Cet insecte est un coléoptère dont les élytres jaunes sont rayés de dix trais noirs. Il pond sous les feuilles des chapelets d’œuf et une seule feuille peut facilement en porter un millier.
Si l’année est suffisamment favorable, le doryphore à le temps de faire plusieurs cycles avant l’hiver ce qui fait exploser le nombre d’individus de façon exponentiel.

Outre la collecte manuelle des œufs, larves et adultes, l’un des moyens de lutte contre ce ravageur consiste à introduire ses prédateurs dans les culture, en particulier la punaise masquée (Perillus bioculatus). Cette punaise orange à motif noir se nourrit spécifiquement de doryphore.
C’est ce qu’a décidé de faire le conte de Merisas cette année.  En effet, ce printemps, le temps étant particulièrement chaud, les pontes sont très importantes et les larves commencent déjà à engloutir les feuilles de pomme-de-terre. A ce rythme une perte des récoltes est à craindre.


Entrée en scène :

La première scène permet d’introduire les éléments ci-dessus. Elle se déroule un soir de printemps à La Hure. Aubrard et Picrad réparent un lit endommagé pour éviter de perdre le prix de deux nuitées. Bergram et Merande parlent de l’approvisionnement en produits frais et de la baisse des réserves de conserves. Tomette et Vécianne parcourent la salle un plateau de chopes au-dessus de leur tête. Lotide et Réolle sont en cuisine. Pendant ce temps La Matère, Fador et Fréquar inspectent les dernières marchandises à écouler. Sans trop fouiller, Maheux découvre un plis marqué du sceau ducal dans les affaires d’Hofnar.

Vers la fin de la soirée, cinq hommes armés de divers outils font leur entrée à La Hure. Ils se contentent d’insulter les clients, menacer et bousculer les membres de la famille et le personnel. « Les Mesnards vous dégager fissa ou les morts vont pleuvoir ». C’est ce qui va finalement décider Vécianne à quitter La Hure.

Après la fermeture, le repas familial est l’occasion de parler des affaires du jour et de la nuit et de revenir sur l’incident. On mange des pommes de terre, des fèves et des saucisses. Lorsque tout le monde a mangé, une corbeille passe où chacun dépose symboliquement le prix de son lit. Si quelqu’un n’a pas gagné sa journée, il dormira dehors.

Dans les jours suivants les occasions de larcin se feront rare, le provocations du Caïd pressentes et la date de la perception de l’impôt toujours plus proche.


I/Mission diversion

Après l’introduction, cette première phase donne à jouer un larcin assez classique.

Les PJ savent qu’une cargaison de prix doit transiter depuis la limite du duché voisin, Aymeth, jusqu’à Merisas, ils peuvent se renseigner sur l’itinéraire, les hommes employés etc. Ils établissent un plan selon leurs ressources et spécialités. Une attaque frontale est toujours une mauvaise idée… le chariot contenant les caisses convoitées étant sérieusement gardé le risque de prendre un mauvais coup est grand.
Escroquerie, menaces, subterfuge, diversion, piège, tout est envisageable et les joueurs pourront s’en donner à cœur joie.

Divers éléments devront être pris en compte, notamment le lieu du barbotage et le fait que Hofnar, le mercenaire par qui ils ont eu l’information, pourrait bien les reconnaitre.

Une complication va cependant gripper la mécanique bien huilée de l’opération, au pire moment, l’un des PJ aura soudainement la vue qui se trouble et du mal à déglutir. Point positif, le mercenaire qu’ont rencontré les PJ n’est visiblement pas non plus en grande forme. C’est le début des symptômes de l’intoxication au botulisme.
Bien entendu, la moindre faille dans le plan des PJ est l’occasion de lancer derrière eux une chasse éperdue.
C’est probablement à ce moment-là, la situation se compliquant, que la cargaison sera dispersée. Selon le cas, une ou deux caisses resteront en possession des PJ, les autres devront être laissés en arrière. Cette dispersion n’est pas obligatoire mais permettra de compliquer considérablement le travail des PJ durant la troisième phase du scénario.


Le contexte

En Studer la surpopulation est telle que les villes se succède de part et d’autre du fleuve Rutil et de la lisière du Bois Intérieur en agglomérations quasiment ininterrompues. Entre la zone urbaine qui longe la forêt (à laquelle fait partie Merisas) et celle qui suit le cours du fleuve, une étendue agricole strictement contrôlée subvient à peine aux besoins de la population. Les seules zones rurales entrecoupant les agglomérations se situent à la limite entre les différents duchés et joue un rôle tampon.

Les punaises venant directement de la campagne aymethoise, les mercenaires devront en prendre la garde à la limite entre les duchés d’Aymeth et d’Org. Les PJ pourront donc décider de l’endroit où ils souhaitent commettre leur forfait, en zone rurale,  ou en zone urbaine. Plus ils se rapprocheront de leur ville et de leur quartier, plus ils pourront bénéficier de leur connaissance du terrain mais plus ils auront de chance d’être reconnus.


L’escorte

Six hommes bien équipés et bien entrainés sont chargés d’accompagner la charrette conduite par deux cochers. Aucun des six hommes ne connait les cinq autres mais trois de ses mercenaires sont habitués à travailler ensembles.


La cargaison

Chargé sur un fourgon, l’objet du vol est constitué de seize boîtes percées de multiples petits trous contenus dans quatre caisses de taille moyenne garnies de bourre de laine. Il est évident que la marchandise est précieuse et fragile.
A l’intérieur des boîtes se trouvent des punaises masquées (Perillus bioculatus) devant servir à lutter contre les doryphores..

Bien entendu, ni les mercenaires, ni les voleurs ne savent ce que contiennent ces caisses ou l’usage auquel sont destinées les punaises.

Les PJ pourront entendre un bruissement à l’intérieur ce qui  les incitera peut-être à la prudence. Mais si une boîte est ouverte, par les PJ ou par accident, les punaises s’en échapperont avec un vrombissement d’ailles saisissant. Ceci, ajouté au motif noir et orange des élytres devrait commencer à inquiéter les PJ ; en parfaite disposition pour la seconde phase du scénario.


II/ Morts en pagaille

Lorsque les PJ rentrent à La Hure, ils pourront constater que les Gueronds ont quittés leur service. Selon le temps que leur a demandé la première phase du scénario, les membres de leur famille ainsi que certains habitués auxquels ils se seront attachés seront soit malades, soit morts. C’est à minima le destin de La Matère. Peut-être assisteront-ils au vent de panique qui balaiera la clientèle de l’hostellerie ou arriveront-ils dans un établissement vide. S’ils mettent vraiment trop de temps, La Hure aura été pillée et certains squatters se seront installés. La plus part des membres de la famille sont touchés et peut-être les PJ voudront-ils faire appel à un médecin ou même à un mage. Leurs services sont coûteux et, si les premiers sont pour une bonne part des charlatans, c’est le cas de la quasi totalité des seconds. Quoi qu’il en soit, enrobé dans un verbiage hermétique, la personne consultée conclura à un empoisonnement, ce qui n’est pas très loin finalement de la vérité.


Les suspects commis d’offices

Les PJ pourront essayer de retrouver les Gueronds, partis concomitamment au déclenchement de l’intoxication. Mais aucun autre élément suspect ne pourra les incriminer. Ils n’ont pas changé de style de vie et n’ont même pas encore retrouvé de situation stable. Ils pourront tout de même indiquer que les hommes de Parel sont à nouveau venus à La Hure durant l’absence des PJ.

S’attaquer au Caïd Parel n’est pas une mince affaire. Son organisation est nettement plus puissante que la famille Mesnard en pleine possession de ses moyens ce qui n’est plus le cas. Pourtant sa force constitue sa faille du fait même qu’il ne s’attend pas du tout à être attaqué.
Il faudra donc aux PJ un plan bien orchestré et une cohésion infaillible pour mener cette vendetta à bien. Toute dissension interne, pour prendre le contrôle de la famille par exemple, serait catastrophique.

Le cadre
Parel gère ses affaires depuis une maison de passe adossée aux baraquements des ingénieurs et contremaîtres de la Fosse. Il dispose en outre de quelques entrepôts où il stocke ses marchandises et de quelques chambres disséminées ça et là dans le quartier où il loge ses lieutenants ainsi que sa prostituée favorite. C’est sans doute dans cette chambre qu’il est le plus vulnérable.

Lors de la confrontation avec Parel ou l’un de ces lieutenants, les PJ prendront conscience que les morts à La Hure ne leur sont pas du tout imputables. Le mal vient de l’intérieur.

III/ Une marchandise trop convoitée
Dans les rues de Merisas, des crieurs publics annoncent partout que des voleurs ont dérobés une cargaison appartenant au conte d’Org et une forte récompense est offerte à celui qui permettra de la retrouver et de capturer les coupables.
Si les PJ ont été vus, une description pourra être donnée, s’ils ont été reconnus, La Hure sera investie par des gardes.

Des détails seront ajoutés au fur et à mesure, soit par les autorités, soit par la vox populi :
-Les caisses volées contenaient le moyen de lutter contre l’infestation de doryphore dont sont victimes les cultures de pommes-de-terres
-Les voleurs seront tenus pour responsables de la pénurie de pomme-de-terre qui risque de faire souffrir la population de Merisas.
-Personne ne doit ouvrir les casses marquées, sous aucun prétexte.
-les voleurs sont des traîtres venus de Samyr.
-Les traitres ont importés une arme mortelle, magique, dans de caisses marquées.
-Les voleurs essaient de rançonner le conte de Merisas.
-Un esprit masqué hante les rues de la ville.
-L’approvisionnement de pomme-de-terre a été volée.
-La famine gagne déjà les bas quartiers de Merisas.

La panique gagne rapidement la population et se change vite en vent de terreur. Terreur que les PJ pourrait bien partager puisqu’ils en sont le point central.
Ils savent d’une part que leur tête est mise à prix par les autorités, d’autre part que le peuple les lynchera au premier carrefour s’ils sont reconnus et enfin qu’ils risquent effectivement la disette si les boîtes de punaises ne sont pas acheminés à temps aux plantations de pomme-de-terre.

Tous les gardes et tous les nobles portant épée sont aux trousses des PJ, mais aussi les malfrats de tous poils qui pensent pouvoir tirer profits de cette mystérieuse cargaison sans parler des citadins moyens attirés par l’offre de récompense...

A eux de trouver la voie la moins périlleuse. Et qui sait, peut-être trouveront-ils le moyen de tourner cette situation à leur avantage ?
« Dernière édition: 22Janvier, 2018, 15:46:41 par Ohtar Celebrin » Journalisée

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« Répondre #53 le: 22Janvier, 2018, 16:01:57 »

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Posté par: Ohtar Celebrin
Posté le: Aujourd'hui à 14:43:19

Vous avez jusqu'au lundi 22 14 h 43 et 28 s pas une seconde de plus !

     Bien vu Othar ! sur le fil !!

Je propose de clore le concours et de passer aux votes !
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Il n'était pas ailier, il n'était pas pilier, il nétait pas talonneur, il n'était pas entraineur... Mais alors qui était-il ?
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« Répondre #54 le: 22Janvier, 2018, 16:06:51 »

Caramba ! J'aurais voulu participer mais je me rattraperais sur le suivant.
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« Répondre #55 le: 22Janvier, 2018, 16:38:54 »

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Posté par: Ohtar Celebrin
Posté le: Aujourd'hui à 14:43:19

Vous avez jusqu'au lundi 22 14 h 43 et 28 s pas une seconde de plus !

     Bien vu Othar ! sur le fil !!

Je propose de clore le concours et de passer aux votes !


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« Répondre #56 le: 22Janvier, 2018, 19:28:12 »

Alea jacta est, donc, qui se traduit à peu près par "et tant pis pour ceux qui ne savent pas nager".

Je renchérie : tant pis s'ils coulent comme des pierres !

Ce n'est pas parfait loin s'en faut mais le délais à permit que ce soit tout de même présentable.

Cela aurait vraiment été trop dommage de ne pas pouvoir te compter sur le navire ! Bravo pour cet embarquement in-extremis !
Journalisée

N'est pas mort ce qui est parti traîner dehors ( Merci Marchiavel)

Il faut des lâches vivants pour narrer les exploits des héros morts
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