Les Salons de la Cour

18Septembre, 2019, 22:44:22
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Cuchulain
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Grand maître du Djyhad rouge tolkiennien


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« le: 16Octobre, 2016, 22:20:04 »

Personne n’a jamais pu estimer précisément sa taille, mais elle couvre une grande partie de Pryddein. Lieu de mystère, source de nombreuses légendes, refuge des druides de Pryddein durant l'occupation tænarienne, elle fut le témoin de nombreuses guerres et reste un symbole chargé de sens pour les habitants du Haut-Royaume.


Histoire

Les druides et les sages racontent que, lors de l'arrivée des Combroges, la grande forêt s'étendait quasiment sur tout le royaume. Pendant la guerre contre les kaldonis, émaillée de quelques escarmouches contre les Sidhes, les Combroges gagnèrent peu à peu du terrain sur la forêt. En épousant une sidhe, le roi Dyfed obtint de nombreux avantages pour son peuple, contre la promesse de stopper les défrichements. Cette promesse fut respectée jusqu'à la guerre entre la cour de Lumière et la cour d'Ombre. A cette époque, un clan de kornandons, rendus fou de rage par l'enlèvement de leur chef par des Dubsidhes, livrèrent une bataille sanglante en Bedwyr  au cours de laquelle la partie de forêt qui s'étendait au delà du fleuve fut rasée. Les Kornandon n'étant pas des colonisateurs, ils échangèrent cette terre contre un énorme festin fourni par les humains ! 

La forêt demeura intacte jusqu'à l'arrivée de l'empire tænarien qui n’avait signé aucun pacte. Les légions se mirent à défricher massivement et les requêtes de la délégation, qui vint tenter de les convaincre de cesser, furent rejetées avec mépris par Démétrios, un des stratégos chargé de l’invasion de Pryddein. Le défrichement continua jusqu’à ce que le stratégos fût frappé d’impuissance, que les soldats disparaissent brusquement ou soient blessés dans d’étranges accidents et que les chevaux de la cavalerie se rebiffent, mordent leur maître et donnent des coups de sabots à quiconque tentait de les approcher. Les thaumaturges attachés à son armée ne pouvaient contrer ces attaques, aussi Démétrios dut faire volte face et laissa la forêt tranquille. La protection conférée par les bois servit donc, non seulement aux membres de la classe sacerdotale qui échappaient ainsi aux persécutions de l’Empire, mais aussi à tous ceux qui voulaient fuir l’oppresseur.  Fait important, aujourd’hui, seul le royaume de Dyfed a le droit d’exploiter le bois de la forêt.

Les dangers de la forêt
Le danger le plus évident est de se perdre dans les bois, mais tant que l’on reste sur les sentiers balisés le chemin reste relativement sûr. Les faës respectent le pacte et de ce côté-là le voyageur peut s’estimer en sécurité, nonobstant les aléas climatiques, les animaux sauvages et les bandes de goborchinds qui rôdent parfois aux abords de la forêt, voire se hasardent à y faire des incursions.
     Dès que l’on s’éloigne de la route balisée, tout est possible ! On dit que les arbres sont parfois malveillants et peuvent attaquer le voyageur égaré, que le sentier que l’on suit, peut disparaître soudainement devant soi… Mais aussi derrière soi lorsque l’on cherche à revenir sur ses pas. Le déroulement du temps lui-même n’est plus linéaire, et on peut passer de l’hiver à l’été au détour d’un sentier.
     C’est dans la brume caractéristique de la forêt que les prodiges les plus étranges se produiraient. On pourrait y rencontrer des troupes issues de toute l’histoire de l’Œkumen errant dans la forêt. Des voyageurs, égarés près de la frontière de Caspiaris au cœur de l’été, sortiraient de la brume, après quelques heures d’errance, au milieu du rude hiver de Rhuadan ! L’explication la plus communément admise est qu’un royaume faë, situé au cœur de la forêt déploie la brume lorsque l’envie lui en prend. Selon les sages, seuls ceux dont le sang de faërie coule dans leurs veines sont capables de se diriger dans cette brume…
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Cuchulain l'homme qui a du chien.

Les pensées de Cuchu
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