Les Salons de la Cour

12Juillet, 2020, 11:56:33
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Auteur Fil de discussion: Lancement du 33e Concours de scénarios - rebirth !  (Lu 11540 fois)
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« Répondre #30 le: 15Avril, 2016, 11:23:35 »

Macbesse, tu ne participes pas ?
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secrétaire général de Gothlied une tragédie épique de chevaliers germaniques.

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Mortlock
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« Répondre #31 le: 15Avril, 2016, 12:39:51 »

Je suis sur un truc mais je ne pense pas pouvoir l'avancer avant mercredi prochain. Je ne voudrais pas abuser... 
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Il n'était pas ailier, il n'était pas pilier, il nétait pas talonneur, il n'était pas entraineur... Mais alors qui était-il ?
Il était un petit navireuh ! il était un petit navireuh ! qui n'avait ja ! ja !  jamais navigué ohé ohé !!!!
Macbesse
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Usurpateur à l'ananas


« Répondre #32 le: 15Avril, 2016, 13:21:37 »

Macbesse, tu ne participes pas ?

Non, je suis vraiment très très occupé en ce moment.
En plus des obligations professionnelles et familiales, il faut que j'avance sur le recueil des 40 ans, que je rende deux articles pour Di6dent, que je boucle Lady Rossa pour le rendre parfaitement accessible, que je travaille avec Rom1 sur le deuxième chapitre de Magistrats et Manigances pour qu'il puisse être inclus dans Casus Belli #20 et que je relise deux suppléments (je promets depuis trop longtemps).

Je participerai au prochain.

@ Mortlock et Ohtar :
On peut faire une prolongation jusqu'à la fin du mois, dernier carat.
Comme ça, vous avez le temps de finir, mais on ne bloque pas le concours et on peut en recommencer un nouveau bientôt.
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Le monde ne veut pas de politique. Il lui faut le vaudeville français et la soumission russe à l'ordre établi. Lermontov
Ohtar Celebrin
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« Répondre #33 le: 15Avril, 2016, 16:59:08 »

Merci Macbesse, je vais en avoir bien besoin pour arriver au bout. Si le concept, la situation initiale et les personnages sont venus tout simplement, par la suite, le développement a bien du mal a se concrétiser.
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« Répondre #34 le: 17Avril, 2016, 18:17:24 »

J'ai enfin fini le premier jet.

Je ne peux pas dire que je sois totalement satisfait mais ce n'est pas trop mal.

Par contre j'en suis à plus de 31 000 signes alors que des parties entières sont à peine survolées et que de nombreux aspects sont uniquement évoqués.

Je vais faire quelques relectures et corrections et je vous rends ça rapidement.



En tout cas je suis content d'avoir réussi à coucher mon idée sur le clavier !
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« Répondre #35 le: 18Avril, 2016, 23:55:14 »

Valhermes

Scénario pour Gelui Kwilgan.
(univers médiéval fantastique)

Accroche :

Êtes-vous déjà revenus dans votre maison de campagne aux premiers jours de l’été pour découvrir qu’une famille de lérots avait élu domicile sous votre toit ?
Si un jour cela vous arrivait, sans doute vous extasierez-vous devant le pittoresque masque de cambrioleur surprit par votre irruption inopinée.
Enfin, à supposer que vous ayez la chance d’apercevoir l’un de vos hôtes quittant son refuge pour quelque virée vespérale.
Néanmoins bientôt déchanterez-vous lorsque, à force de tapage nocturne, les rongeurs ayant pris possession de votre grenier vous priveront de sommeil.
Si votre séjour devait être de courte durée, peut-être vous accommoderez-vous, bon gré mal gré de ce malheureux désagrément.
Dans le cas contraire, las de ne pouvoir fermer l’œil, gageons que vous songerez bien vite à prendre des mesures afin de déloger de votre propriété ces encombrants intrus.

Il se trouve qu’en Kwilgan, lorsque des Elfes réinvestissent leurs demeures longtemps abandonnées, ils sont disposés à y résider durablement, en toute quiétude.
Il se trouve également que les Humains, contrairement aux lérots ici-bas, n’y sont pas considérés comme une espèce protégée.

Ce scénario est une aventure dont vous êtes le lérot.
Pas de chance !



Avant propos :

Ce scénario propose de jouer la destinée d’une communauté villageoise obligée de fuir devant le retour d’Elfes dans leur région.
Il commence lorsque de jeunes gens assistent à l’arrivée des nouveaux venus, se poursuit avec l’évacuation organisée par quelques mercenaires expérimentés et se termine lorsque les anciens du village auront trouvé une terre d’accueil.
Les joueurs sont invités à interpréter successivement  trois groupes de personnages devant composer avec les conséquences des actes du groupe précédent pour permettre à la communauté de se reconstituer.
Si un phœnix renaît de ses cendres, de la qualité de celle-ci dépend la beauté de sa renaissance. En l’occurrence le renouveau de ce village passe par bien des épreuves.


ACTE I : L’enfance de l’art

L’acte 1 propose aux joueurs d’interpréter un groupe de jeunes découvrant la citée elfe sise près de leur village. Il commence avec l’arrivée des jeunes gens près de la ville et se termine lorsqu’ils la quittent et se découpe en trois scènes principales :
- La découverte
- Le théâtre
- L’arrivée des Elfes.
Les questions suivantes aideront à déterminer la position du curseur dans les différentes échelles :
- Quelle est l’attitude des enfants dans la ville ?
> S’ils commettent des dégradations ou des vols, baisse de l’Humeur des Elfes.
> S’ils réparent des dommages, hausse de l’Humeur des Elfes.
- Les enfants rencontrent-ils les Elfes ?
> Si oui, font-ils bonne impression ?
- Les enfants rentrent-ils tous au village ?
> Si non, organisation d’une battue, baisse du Moral des Humain et perte de temps.
- Les enfants préviennent-ils leurs parents de l’arrivée des Elfes.
> Si oui, gain de temps.
> Si non baisse du Moral des Humains lorsque les Elfes arrivent aux portes du village les prenant totalement au dépourvu.


Les personnages :
Nés à Valhermes, ce sont de purs produits du pays. Mais les récits de leurs aînés ont réveillés en eux l’envie de voir ce qui se cache au delà des crêtes qui enserrent Leur vallée. Aujourd’hui ils se contentent de rêver mais bientôt, quand l’opportunité se présentera ils saisiront leur chance… En attendant ils ont décidés d’aller visiter la ville abandonnée pour se prouver leur courage et, qui sait, peut-être trouver des trésors !

- Gelurian : Mes parents tiennent l’épicerie du village. Le seul commerce qui propose des produits venus de l’extérieur. Mon père part souvent parce que les colporteurs sont rares et que le Conseil ne fait rien pour le commerce. Comme maman est occupée, je dois surveiller mes six frères et sœurs. Heureusement de temps en temps le vieil Andrack avec d’autres adultes  s’occupent des enfants pour leur faire la classe. Ça me permet de m’éclipser avec les copains. Enfin, quand ils veulent bien de moi… mais là, vu ce que je vais leur montrer, ils ne pourront plus me traiter comme une gamine.
C’est en suivant mon père que j’ai découvert la ville fantôme… il va y chercher des objet pour son travail… j’y suis retournée, c’est drôlement beau… j’aimerai bien habiter dans une grande maison blanche. Après tout, depuis le temps ils sont peut-être morts les Elfes. J’aimerai bien, comme ça on pourrait s’installer tranquillement… mais j’essaie de ne pas trop y penser, les statues me font un peu peur, on dirait qu’elles vous suivent des yeux.

- Corval : Mon père est sentinelle. Comme y’en a pas trop besoin il cultive le champs communal avec d‘autres, ou il conduit les porcs dans le sous-bois. Il faut être courageux pour aller dans la chênaie !
Maman, elle s’occupe de tenir les maisons des Sages, elle dit qu’a part Andrack ce sont tous des pestes… Une fois elle à même traité Leandra de truie vautrée sur un matelas d’or.
Les autres veulent aller voir la ville fantôme avec Gel’, moi je ne voulais pas mais je ne me suis pas dégonflé. Si une fille peut y aller, moi aussi ! Et puis sa voix me fascine… je pourrais l’écouter toute la journée. On m’écoute moi aussi… J’aime bien raconter des histoires, surtout celle avec des Elfes et des monstres dans les bois. Mais j’aime pas y aller, sous les branche y’a toujours quelque chose qui peut en tomber...
Il faudra bien que je m’y fasse si on veut devenir baroudeur comme Elekin, avec les amis.

- Pterig : Mes parents sont clercs… ils ont bâti la chapelle du village. Ils disent que c’est pas évident d’entendre pleurer tout ces gens mais que du coup ils sont plus importants que les Sages. Ils disent que c’est plus facile de servir les dieux que les Hommes… Comme j’ai déjà quinze ans j’ai commencé mon apprentissage. Ils n’étaient pas trop d’accord mais je travail chez le mangon. Il s’occupe de tout ce qui se mange à moins que ce soit un légume. Je ne voulais pas entendre pleurer les gens moi. Autours d’une bonne tourte volaillère ou d’un chevreau rôti personne ne verse de larme !
Je sais bien qu’il est interdit d’aller dans la ville elfe mais bon, mon frère Artig y est déjà allé lui. Il s’est même pris une avoinée quand il est rentré en le racontant à tout le monde… Quel imbécile,  moi je dirait rien voilà tout !
Avec Sorick on a souvent cherché la ville, mais on ne l’a jamais trouvée. Je me demande si Gelurian avec sa gueule d’ange ne nous raconte pas des salades pour se faire mousser.

- Sorick : Je suis le fils de l’herboriste. Ma mère elle est morte quand je suis né. C’est pour ça que j’ai pas de vrais frères et sœurs.
A vrai dire, à part Pterig et Corval je n’ai pas vraiment d’amis ici. J’ai souvent l’impression d’être de trop. Être un petit-fils du « Sage » n’y change rien. Pterig dit que c’est à cause de ma sale gueule, il s’est vu avec sa face de citrouille ?
J’explore déjà les environs de Valhermes. En suivant le chemin qui sort de la vallée j’ai même passé le col, au delà de la Tombe du Gardien. Sûr,  je ne resterai pas longtemps ici. J’ai beaucoup parlé avec maître Corbanock, il m’a dit que d’ici peu il faudrait construire de nouvelles maisons, de plus hautes, à moins de trouver un essarteur qui veuille bien déboiser autours du village. Autant rêver qu’il a dit. Les Sages ne voudront jamais. Quoi qu’il en soit il y aura beaucoup d’argent à se faire lorsque de nouvelles familles arriveront, Moi je serais guide pour les gens qui voudront s’installer ici. Je me demande si les autres accepteront venir avec moi. On ferait une belle équipe !


Le cadre :
Après un parcours difficile dans les bois, le groupe des enfants, guidé avec assurance par Gelurian arrive à une petite falaise qui délimite une large cuvette dégagée. Du surplomb offert par le promontoire ils découvrent une ville elfe. La citée est gigantesque comparée à leur village et compte des centaines voir des milliers de bâtiments. Au premier regard les garçons pourront penser que les rues ont été envahis par la végétation, il n’en est rien, en réalité les rue ont toujours été constituées d’une chaussée herbeuse bordés de trottoirs pavés. L’herbe s’est donc contenter de pousser, faute d’entretien, en restant bien cantonnée à sa place sans déranger le pavement  à peine teinté de mousses ou de lichens.
De nombreux jardins agrémentent la ville, chaque carrefour étant orné d’une place paysagée autours de fontaines chantantes, statues figées dans des scènes variées et bosquets ombreux.
Là encore la végétation s’est étoffée sans déborder du cadre que les jardiniers lui avait octroyé.
Les édifices en eux-mêmes sont bâtis en pierre blanche ce qui tranche sur la verdure avoisinante. Toutes les façades sont percées de larges baie-vitrées. Certaines bâtisses sont reliées entre elles par des galeries aériennes ou promenades couvertes. Enfin, les toits des plus hauts monuments sont semés de tourelles et de dômes de verre.
Il n’y a que peu de dommages à déplorer et l’on pourrait croire le lieu abandonné depuis à peine une année. Un pavillon en lisière de l’agglomération fait exception, toutes ses vitres de façade ayant été saccagées et le bas de ses murs couvets de graffitis.


Les scènes :
- La ville est un magnifique terrain de jeu pour les jeunes gens, ils peuvent en outre trouver nombres d’objets insolites, peut-être précieux, oubliés par les anciens occupants des lieux.
A un moment donné, la pluie poussera les PJ à s’abriter sous le portique d’un monument circulaire gardé par des statues. A l’intérieur, un théâtre hémisphérique était sans doute un haut lieu de la vie politique ou artistique de la citée.
Alors que partout ailleurs les Elfes représentés semblent joyeux et détendus, ici ils ont un visage grave et une attitude réservée. L’atmosphère est plus solennelle que partout ailleurs et l’on se sent facilement mal à l’aise.  Des précédents visiteurs ont sans doute été incommodés par les regards de pierre car l’une des sculpture est renversée face contre terre tandis que le visage d’autres sont masqués par quelques haillons.
Si les pj souhaitent relever la statue, la tache sera moins ardue que ce qu’on pourrait penser. La sculpture, bien que de taille réel ne pèse pas plus de cent kilos ce qui atteste qu’il ne s’agit en aucune façon de marbre.

- Au bout d’un moment, les PJ pourront se rendre compte que le  son de la pluie semble suivre un rythme régulier aucunement naturel. Bientôt des oiseaux chanteurs ajoutent leur voix à la percussion de l’eau se répondant suivant des harmonies inhabituelles. A la limite de l’audible une harpe égrène un chapelet de notes cristallines aussitôt rejoint par l’envolée discrète mais brillante d’un violon dansant. Enfin, une contrebasse et une clarinette échangent quelques phrases vibrantes.
A y prêter attention, tout cela n’est finalement qu’un mélange de divers échos pourtant parfaitement accordés.
Puis, avec la pluie, la musique cesse, le soleil vient faire scintiller toute chose comme s’il s’agissait d’une création nouvelle.

- C’est en sortant du bâtiment que les PJ pourront assister à l’arrivée des Elfes.
Ils sont grands, beaux, inquiétants, leurs vêtements sont étranges, confectionnés dans des tissus inconnus aux couleurs vives et chatoyantes. Leurs manières tout à fait incompréhensibles déroutent l’observateur.
Ils se déplacent sur ce qui semble être des barques surchargées, glissant en silence le long des rues herbeuses.
Mais le plus inquiétant est qu’ils se dirigent dans la direction des PJ.

Pour l’instant les Elfes sont indifférents envers les Humains, ils considèreront néanmoins les PJ comme des intrus. Toute entrevue sera des plus délicate.
S’il devait y avoir confrontation les PJ n’auraient pas la moindre chance. Dans un premier temps les Elfes se contenteront de les écarter sans trop de ménagement, mais si les Humains se montrent agressifs, rien ne serait plus aisé pour un Elfe de commander l’arrêt d’un cœur ou la dislocation d’un crâne.
Les PJ peuvent donc tenter une rencontre mais, s’ils veulent prévenir le village ou quitter la vallée par leurs propres mayens, le plus sage est de fuir sans se retourner.

A propos des Elfes, ce sont des êtres puissants qui forment l’espèce dominante de Kwilgan. Ils pratiquent naturellement la magie à un niveau inégalable par les Humains. Ceux présents ici sont principalement des jardiniers et des valets précédant le reste de la population pour mettre la ville en ordre. Les accompagne un ménestrel qui pourrait se montré plus ouverts et tolérant que les autres. Intéressé même, si l’un des personnages faisait preuve d’un peu de sens artistique.
Aucun n’est à-priori très belliqueux mais tous sont capables de réduire un village humain en cendre comme on chasse une toile d’araignée.


ACTE II : L’âge de raison

L’acte 2 propose aux joueurs d’interpréter un groupe d’aventuriers amené à encadrer l’évacuation du village dont ils sont les hôtes.
L’acte 2 commence lorsque le village apprend la présence des Elfes et se termine lorsque les villageois quittent Valhermes.
Il peut être découpé en trois scènes principales :
- Rassemblement pour le départ
-Règlements de comptes
- La fuite
Voici quelques questions suivantes pour déterminer la place du curseur dans les différentes échelles :
- Les objets elfes seront-ils restitués ?
> Si oui baisse Moral Humain
> Si non, baisse Humeur Elfe
- Les ressources du village, bétail, semences, nourriture seront-elles sauvées ?
>Si oui, perte de temps.
> Si non, baisse moral Humain
- Tous les villageois seront-ils évacués ?
> Si non, baisse moral Humain


Les personnages :
Ces quatre amis dans la force de l’âge se sont rencontrés par hasard, au gré de contrats pour des marchands ou des nobles.
Après avoir partagé quelques belles aventures ensemble et s’être sorti de situations vraiment critiques, ils ont aujourd’hui besoin de faire une pose.
Certains, le sac toujours bouclé pensent qu’ils repartiront bientôt ; d’autres envisagent de fonder une famille, quoi qu’il en soit ils resteront unis. A la vie, à la mort.

- Aëmelle : Lorsque je les ai rencontrés j’avais le nez dans un livre, aussi m’ont-ils prise pour une magicienne… Les auriez-vous détrompés ? Moi pas. En réalité je suis membre de la Guilde des Artificiers, un peu de poudre noir aux yeux et le tour est joué ! Hum, oui, ancienne membre. Exilée du Conglomérat pour corruption. Ce qui est étrange c’est qu’il n’y ai eu que ce chef d’accusation à charge… Forcément ma main tatouée est restée là-bas… mais ça va, je me débrouille. J’arrive même à lasser mon corsage toute seule. Bas les pattes je te dis ! As-tu entendu la nouvelle ? Il va falloir se carapater vite fais. De toute façon il faut toujours qu’on vienne m’emmerder. Soyons pragmatique, il faut s’arranger pour ne pas être suivi. Soit en partant en vitesse soit en leur réservant une surprise qui les retiendra un moment sur place.

- Lyria : Les marchands s’imaginent toujours pouvoir gruger une femme, mais ils baissent d’autant leur garde… Du coup, quand Corbanock rentre en scène avec son bec de corbin, ils se montrent très raisonnables. S’ils se doutaient qu’en cas de coup-dure, le bec de corbin, c’est moi qui le manie…  Lui n’est pas manchot avec une épée, pardon Aëmelle, mais son truc c’est la négociation. Il sait s’y prendre le bougre pour obtenir ce qu’il veut !
Enfin, maintenant j’ai assez roulé ma bosse et j’en ai ma claque de tout ça. Je suis bien décidée à me fixer une nouvelle quête : défendre cette communauté. Oui, j’ai été sacré chevaleresse de l’Ordre de Port-Amon. Non je ne suis jamais devenue paladin, ça se verrai vous ne croyez pas ?
Evidement l’un d’eux ne serait pas de trop vue la situation… mais on a pas le temps d’appeler à l’aide. Il faudra se débrouiller avec les moyens du bord. Se contenter d’un chevalier en quête. Cette fois je ne faillirais pas !

- Elekin : Brunide, ma mère m’a tout apprit. Il faut dire que mon père n’a jamais atteint le val caché, ils l’ont enterré au passage du col et ont nommé ça la Tombe du Gardien. Ça vous pose une enfance non ? Pour dire vrai, je préfère lâcher ma flèche et voir tomber ma proie que de suivre une piste. Sans mentir, je ne manque jamais ma cible. Bon, ça fait un moment que je poursuis Lyria sans réussir à l’atteindre. Je ne perds pas espoir, jusqu’à présent on était sur les routes, pas l’idéal pour se rapprocher… évidemment ça va être à nouveau le cas.
Ici je pensais pouvoir lui proposer une maison et tout, elle aurait vu que je suis sérieux. Il va donc falloir briller autrement. Fichu bourrier !

- Corbanock : J’ai été huissier, spécialiste en recouvrement… Autant dire que je connais la valeur des biens et la nature des personnes. Mais je ne supportais plus d’aller dans les bas quartiers mettre dehors de pauvres gens qui n’avaient plus les moyen de payer le prix d’une nuit en lit-debout. Autant dire sanglés au mur. En parlant de connaître la valeur des choses, s’il y en a qui ne sont pas affranchis, ce sont bien les gars d’ici… Les mômes nous demandent de leur raconter les merveilles du monde extérieur sans se rendre compte qu’ils vivent dans des palais. Des maisons individuelles avec potager. Vous vous imaginez ? Certains citadins vendraient père et mère pour une seule pièce individuelle. Même les bourgeois plutôt aisés qui ont leur propre baraque n’ont pas autant de place.
Et puis, la guerre n’arrive pas jusqu’ici, ils ne savent pas très bien s’ils sont Studerons ou Samyrois ! Enfin, ils vont devoir apprendre vite vu ce qui leur tombe dessus.


Le cadre :
Le village de Valhermes est une bourgade d’une grosse vingtaine de maisons abritant environ trois cent personnes. La fondation du village est récente, trente-cinq ans tout au plus. A cet égard la population valhermesanne n’est pas encore très spécialisée et vit principalement du maraichage et de l’élevage de volailles ou de menus bétails.
Outre ces bestiaux, le village dispose d’un bœuf et de deux mules, l’une d’elle appartient à Anegh et Valinia les épiciers et parents de Gelurian, l’autre a été donnée par Aëmelle comme remerciement pour l’hospitalité du village.

Un adage rappelle que « En bois, foyer sera brasier ». Cela fait référence au  rapport des Elfes avec les arbres. Si les Elfes utilisent eux aussi le bois pour certains aspects décoratifs de leurs constructions, ils sont dégoutés par l’utilisation qu’en font les Humains. Pour prendre une comparaison, une personne portant un manteau de cuir sera tout de même dégouté de voir des rats sortir de la dépouille d’une vache. C’est là à peu près la vision des Elfes sur le sujet. Aussi, peu après la fondation, les maisons ont été reconstruites en briques. Avec le Temple et la Maison des Sages, la briqueterie est d’ailleurs l’un des bâtiments remarquables du village. Puisqu’aucune construction n’est en cours actuellement elle sert de taverne et de salle des fêtes.
Les autres bâtisses suivent un même model, haut d’un seul étage, ouvrant la porte principale le long de rues parallèles alors que la façade opposée donne sur une parcelle potagère. Il est évident que les Sages ont prévus d’élever de nouvelles maisons à la place des potagers si la population venait à croitre.
Mis à part les bêtes, le village compte aussi sur ses ressources agricoles, malheureusement, selon la saison les semences et bulbes peuvent être en terre alors que les réserves sont encore vides à la suite de l’hiver. Enfin, les marchandises de l’épicerie et les objets elfes accumulés par les uns et les autres sont des richesses à prendre en compte lors du départ et peuvent constituer le socle des ressources nécessaires aux villageois pour prendre un nouveau départ. A ce titre Leandra est la mieux pourvue ayant rassemblé une importante collection et acquit de nombreux biens en en faisant commerce hors de Valhermes.


Les scènes :
Lorsque les valhermesans apprennent l’arrivée des Elfes, une grande agitation les saisit. Le Conseil des Sages se réuni, les clerc exprime leur opinion et finalement chacun y va de son refrain. Le Conseil demande donc l’assistance des quatre amis pour arbitrer les discussions, prendre une décision rapide et surtout la mettre en œuvre.
Certains, craignant la fureur des Elfes et ayant peut être moins à perdre que leurs voisins, sont d’avis de quitter le village sans plus attendre, laissant tout derrière eux. D’autres au contraire, espérant peut-être que les Elfes les laisseront en paix et ayant sans doute beaucoup à perdre en partant, sont d’avis de prendre le temps de tout emballer et de ne partir que lorsque les Elfes arriveront à leur porte.
D’autres encore sont d’avis de rassembler tous les objets récupérés chez les Elfes pour les leur rendre en espérant ainsi les amadouer ou, à défaut de trouver quelqu’un de suffisamment courageux pour les leur rapporter, de s’en débarrasser pour ne pas encourir leur courroux.
Si le village apprend tardivement l’arrivée des Elfe ou que le moral des Humain est déjà bas, certains se sentant acculés évoqueront même l’idée assez folle d’opposer une farouche résistance aux Elfes. Des villageois déterminés et ingénieux pourront surprendre des Elfes peu méfiants avec des pièges suffisamment complexes. En effet les Elfes n’entendent rien à ce qui est mécanique. Mais une fois la surprise passée, rien ne saurait sauver les Humains. La communauté sera poursuivie et exterminée. Si elle parvient à rejoindre une autre ville humaine, elle apportera l’ire des Elfes avec elle...

La première question est donc de savoir qu’emporter sachant qu’il n’est pas évident de déménager une bassecour ou un grenier, que chacun veut sauver le maximum de meubles ou d’objets de valeurs et que les charrettes ne sont pas en nombre suffisent.

Le second problème est d’arriver à coordonner tout le monde afin de maintenir la cohésion de la communauté et de partir tous en même temps.

Enfin il faut régler les querelles ravivées par le climat de peur, certains profitant de la confusion pour régler de vieilles discordes ou s’approprier le bien d’autrui.
En plus de jouer les médiateurs, les PJ s’improviseront miliciens.

Lorsqu’enfin tout est aussi prêt que possible il faut se mettre en route et suivre le sentier serpentant le long de la vallée, grimpant à flanc de coteaux pour enfin passer le col de la Tombe du Gardien.


ACTE III : Le temps de la retraite

L’acte 3 propose aux joueurs d’interpréter les Sages du village alors qu’ils tentent d’assurer la meilleure destinée pour leur communauté tout en conservant leur influence sur celle-ci. Il débute au passage du col et se termine lorsque les villageois ont définis là où ils résideront désormais.
Il peut se découper en trois scènes principales :
- L’enfant disparu
- Querelle d’autorité
- Demande d’asile
Il doit permettre de déterminer le devenir de la communauté :
- Des villageois survivent-ils.
- La communauté est-elle encore cohérente ?
- Qui détient le pouvoir ?
- Où seront-ils accueillis.


Les personnages :
Lorsqu’ils avaient la vingtaine, poussés par la pression démographique et la soif d’aventure, ils parcoururent le monde à la recherche de merveilles, de gloire et d’une place au soleil.
Mais cela fait plus de trente ans qu’ils ont posés mailles et fer.
Aujourd’hui, ceux d’entre eux qui sont encore en vie forment le Conseil des Sages du village de Valhermes qu’ils ont fondé lorsqu’ils en ont eu assez des routes boueuses.

- Florelle : À l’époque déjà je menais la danse… Une épée de fer dans une main de velours. À moins que ce soit l’inverse… Il faut bien, sinon on ne serait pas allé bien loin.
Aujourd’hui encore je suis plus forte que tous ces ramollis.
P’t-être même  je pourrait surprendre ce jeune coq de Corbanock avec son fichu bec de corbin. Il cause trop pour bien cogner. Ah ! Je les tiens à l’œil tous cet drôles, faudrait pas qu’ils s’imaginent pouvoir s’abouler chez moi et mettre le chambard ! S’ils font mine de me pousser vers la sortie je vais leur rentrer dans le lard fissa.
C’est pas parce qu’on a perdu le village que je suis prête à lâcher la main, c’est encore moi qui dirige cette bande d’ignares !

- Brunide : La Florelle a beau prendre tout le monde de haut, c’est bien moi qui ai découvert le passage du col. Enfin avec Cellos, mais vue qu’il est mort…
Maintenant mes os me font souffrir dés que le temps se met à l’humide et je me suis courbée comme un vieux tronc, mais ma vue est toujours aussi perçante.
A ce propos, avez-vous rencontré Elekin ? Mais si, le beau gars qui ne quitte son arc qu’à table ! Quand on vous dit qu’il a mes yeux, on ne parle pas que de leur couleur… Dommage qu’il se soit trouvé une fille aussi cruche que cette Lyria. Il a beau dire, il est des choses qu’on ne peut cacher à sa mère… et puis je sais ce que c’est après tout.
Il va bien falloir que quelqu'un nous remplace, nous ne sommes pas éternels, alors autant que ce soit lui qui guide le village désormais.

- Leandra : Sérieusement ? On trouve une clairière dégagée dans un coin inhabité alors même qu’on commençait à se lasser des contrats pourris des marchands Studerons. C’est pas un coup de bol ça ? Et pour couronner le tout, une ville elfe abandonnée comme il faut… A partir de là, c’est moi qui ai négocié les contrats et on peut dire qu’on s’en est tous mis plein les poches. Alors il n’a plus été question que je bouge ma couenne de mon fauteuil, il y avait toujours un joli petit gars pour m’apporter ce dont j’avais besoin. J’ai décidé de finir ma vie dans le confort et je ne vais pas lâcher l’affaire. Alors oui, on a bien été obligé de remettre tout en question, mais maintenant il va falloir trouver un coin où je puisse vieillir tranquille. J’ai commercé tant avec les Humains qu’avec les Nains, je devrai pouvoir trouver une solution acceptable. Pas question que je croupisse dans le recoin d’une ruelle sordide pour crever de faim de froid ou par un mauvais coup.

- Andrack : Je n’ai jamais aimé ce coin. Cette citée fantôme m’a toujours filé des sueurs froides. Facile à dire aujourd’hui évidemment.
Mais que voulez-vous, il n’y avait pas d’autre endroits pour nous, autant en tirer le meilleur.
Finalement ça a toujours été ma devise, réussir à vivre le plus paisiblement possible malgré les difficultés.
Depuis la fondation de Valhermes je passe mon temps à éviter les chamailleries entre les uns et les autres. Quand je n’arrive pas à temps il me faut soigner ceux qui en sont venus aux mains. Heureusement mes enfants et mes petits enfants me donnent un bon coup de main. Surtout Gorland, il devrai pouvoir prendre ma relève le jour où je casserai ma pipe. Maintenant que nous avons laissé la Tombe du Gardien derrière nous, il va falloir trouver l’endroit le plus sûr possible pour que toute la famille de Valhermes puisse s’installer convenablement. Oui, je les considère tous de ma famille.


Le cadre :
La vallée de Valhermes se situe dans les montagnes du Rocarret au nord de deux pays humains rivaux : le royaume de Studer à l’ouest et le despotat de Samyr à l’est. Plus à l’est, séparés par une large terre inoccupée, se situent d’autres nations humaines dont un royaume sous protection de l’Ordre de Port-Amon et un comptoir du Congloméra d’où est exilée Amaëlle.
Loin au nord se trouve le vaste massif montagneux des Innombrables Sources. Un groupe de Nains en vient pour établir une nouvelle colonie commerciale en Rocarret. Les Nains entretiennent de fructueuses relations avec les Elfes et les Humains.


Les scènes :
Alors que les villageois viennent de lever le camps après la première nuit passé au delà du col, Andarack remarque l’’absence de son petit-fils Sorick. La raison de cette disparition dépend de la façon dont les personnages ont été interprétés durant le premier acte. Est-il revenu en arrière pour aider une famille en difficulté ou a-t-il décidé de quitter la communauté ? Et surtout, est-il parti seule ou avec ses amis ?
Le problème est donc de savoir s’il vaut mieux risquer de perdre du temps en difficiles recherches ou poursuivre la route coûte que coute.
Le cheminement pour sortir des montagnes est extrêmement éprouvant, tout contretemps entame le moral déjà défaillant des villageois.
La décision revient au Conseil des Sages mais risque bien d’entrainer une scission. Leur autorité est de plus en plus remise en question.
Plus loin, alors qu’ils s’apprêtent à sortir des Rocarrets les villageois rencontre une patrouille de Nains. Ces robustes gaillards sont de fiers guerriers mais surtout de féroces négociants. Si les Humains ont gardés suffisamment de biens ils pourront avoir la chance de parlementer avec eux. Contre la remise des objets elfes ils proposeront d’apaiser ces derniers s’ils sont à leur poursuite. Contre un lourd tribut en nourriture et en main d’œuvre les Nains permettront même aux Humains de s’installer en surface de leur citée souterraine naissante.
L’offre est alléchante car la protection naine est une garantie de sûreté, néanmoins le coût d’une telle alliance n’est pas à prendre à la légère. Les Nains sont exigeants et les Humains doivent être prêts à sacrifier leur autonomie en plus du prix du loyer.

Plus loin encore, s’ils n’ont pas rejoint les Nains, un nouveau choix se présente auquel le conseil des Sages doit réfléchir depuis quelques temps déjà.
Vont-ils décider de rejoindre l’une des deux nations humaines proche mais en affrontement permanent ou vont-ils engager leur communauté dans la longue marche vers des pays plus lointains comme Rumbar ou le comptoir de Nilos ?
S’ils décident de rejoindre Samyr ou Studer ils seront accueillit avec suspicion puis les familles seront réparties dans les villes et villages ayant subit des dommage dans les heurts frontaliers et les hommes valides seront recrutés dans les milices locales ou dans l’armée régulière.  S’ils décident de partir vers les pays loin à l’est la communauté prendra des allures de peuple nomades avant d’arriver à destination. En Nilos la première difficulté sera d’éviter l’esclavage. Ce problème réglé ils seront répartis par corps de métier, le Conglomérat fonctionnant sur un model rigide de guildes. Tout prestige des Sages sera perdu. Enfin, s’ils atteignent le plus lointain royaume Humain dont ils ont connaissance ils auront la chance d’être bien accueillis. Malgré le fort peuplement de ce pays, une bonne gestion des terres et la protection de l’Ordre permettra d’installer le nouveau village à la frontière méridional du pays pour peu que la communauté souscrive aux us et coutumes locales.
Une fin heureuse avec les Elfes est envisageable bien que très improbable. Elle pourrait récompenser des personnages s’étant montrés particulièrement inventif pour s’attirer les bonnes grâces des Elfes.
Dans ce cas ceux-ci pourraient proposer aux Humains de s’installer près de leur précédent lieu de résidence pour en devenir les gardiens durant leur absence.
Cette alliance serait totalement inédite en Kwilgan.


ANNEXES :

Echelles :

Humeur des Elfes :
- Indifférents
- Importunés
- Courroucés

Humeur des Humains :
- Confiants
- Résignés
- Terrorisés

Réactions des Elfes
- Installation des Elfes
- Destruction du village
- Poursuite des villageois
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« Répondre #36 le: 19Avril, 2016, 00:03:28 »

Dans les temps ! 

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« Répondre #37 le: 19Avril, 2016, 07:38:21 »

Voilà ce que j'appelle une renaissance. Ce concours n'était donc qu'en sommeil...
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« Répondre #38 le: 19Avril, 2016, 09:08:09 »

Une renaissance dans la douleur, j'ai posté mon scénario parce qu'il en est arrivé à un point où je ne suis plus capable de l'améliorer seul alors même qu'il ne me satisfait pas à de nombreux égards.

Mais c'est de ma faute, j'aimerai bien le faire jouer ce scénario du coup je me prive de mes conseillères et relectrices (Ayla, Dame du Lac et Kianna).
Ça a été très compliqué de l'écrire sans pouvoir en parler à mon épouse et aux autres joueuse de ma table...

Mais je suis tout de même content de vous le proposer, c'est un scénario (un univers) qui puise sa matière dans l'actualité en passant par le prisme de la fantasy.
Je pense qu'il saura intéresser certains.
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« Répondre #39 le: 19Avril, 2016, 15:29:02 »

Une renaissance dans la douleur, j'ai posté mon scénario parce qu'il en est arrivé à un point où je ne suis plus capable de l'améliorer seul alors même qu'il ne me satisfait pas à de nombreux égards.

C'est curieux, j'ai eu le même ressenti et ai posté mon texte parce que je n'arrivais plus à avancer dessus.
En tout cas, ce que j'ai lu du tien augure de belles choses.
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« Répondre #40 le: 19Avril, 2016, 20:56:10 »

Merci  J'espère que le reste sera à l'avenant.


Je vais me mettre de ce pas à la lecture des premières contributions.
Ainsi j'aurai le temps de laisser reposer et de faire une seconde lecture avant de voter.
Le luxe !
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« Répondre #41 le: 19Avril, 2016, 21:04:54 »

Eh ben  de mon côté l'inspiration n'a pas vraiment été au rendez-vous. Huh?

Mais je vais lire les autres contributions avec plaisir !
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« Répondre #42 le: 19Avril, 2016, 22:40:06 »

Ce scénario est une aventure dont vous êtes le lérot.

C'est très bon, ça !     

Merci pour cet éclat de rire.
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« Répondre #43 le: 20Avril, 2016, 08:10:01 »

Eh ben  de mon côté l'inspiration n'a pas vraiment été au rendez-vous. Huh?

Mais je vais lire les autres contributions avec plaisir !
Pas mieux ! ... pas pire 
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« Répondre #44 le: 20Avril, 2016, 08:54:10 »

Ce scénario est une aventure dont vous êtes le lérot.

C'est très bon, ça !     

Merci pour cet éclat de rire.

On ne se refait pas, c'est venu tout seul et je n'ai pas pu m'en empêcher, pourtant c'est pas un scénario  "Légende de la Garde"...
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