Les Salons de la Cour

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Auteur Fil de discussion: [Yoi] Personnage : Eclaireur (Jorquen Mogat)  (Lu 1078 fois)
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SgtPerry
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« le: 26Mai, 2014, 18:56:40 »

Ici prend place la suite des discussions sur le personnage d'éclaireur de la maison Bartheld : Jorquen Mogat.
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Yoi
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« Répondre #1 le: 27Mai, 2014, 14:09:17 »

Prénom : Jorquen
Nom : Mogat
Date de naissance : An de grâce 257 Age : 36 ans
Lieu de naissance : Sortonne (Archipel des Trois-Soeurs)
Père : inconnu
Mère : prostituée dans un bordel de Sortonne décédée.
Demi frère : Casso Mogat (plus âgé), il est le capitaine de la cogue la Gaie Ventrière. Il est né d'une prostituée de Sortonne et d'un baleinier ibbénien. De très petite taille (environ un mètre cinquante), il se teint chevelure et barbe d'un vert mousse. C'est un bon marin mais il est dur envers son équipage (ADWD : Lord Davos Mervault effectue le voyage de Sortonne à Blancport à bord du navire de Casso Mogat, la Gaie Ventrière. Ce dernier s'engage à l'attendre trois jours maximum à Blancport, où lord Mervault prévoit de demander audience à lord Wyman Manderly. Après avoir attendu quatre jours sans voir revenir son passager, il finit par reprendre la mer.)
Aucun autre frère et sœur ayant survécu à la mortalité infantile.
Profession : diverse profession Braconnier, Malandrin, Contrebandier avant de devenir homme de confiance de la maison Bartheld.
Physique : Se targue d'être descendant des Andals mais selon toute vraisemblance il est issu d'un savant mélange de diverses peuplades avec un fort ascendant ibbénien. Comme il est fréquent dans sa partie de Westeros les homme sont de petites tailles, possède une solide musculature et une pilosité abondante.
Jorquen ne dénote pas avec ses congénère, il mesure environ cinq pieds et quatre pouces (1m65), il est fort pour sa taille et pèse environ cent-quarante-cinq livres  (65kg), rapide et discret dans ses déplacements. il porte la tête rasée et une épaisse barbe brune, il a de petits yeux noisettes souvent perdus dans le lointain et marqué d'une certaine tristesse.
Caractère : Jorquen Mogat est un homme entre deux âges qui sort du plus bas de la société de Westeros, il est mû par une ambition qui le pousse à vouloir s'élever pour ne plus jamais être un rien du tout. La peur de manquer peut être un moteur très fort dans la mobilisation de ses compétences ou ses prises de décisions.
Il a très longtemps été porté par le souffle de l'aventure, il a regardé le monde avec un émerveillement candide mais s'est progressivement aigri, tendant à une certaine misanthropie. 



Les ahanements rauquent d'un marin ibbénien aviné en train de s'affairer entre les cuisses d'une mère prostitué .
L'odeur fétide de des carcasses de baleines en train de se décomposer, le fumé acre de la graisse de cet animal que l'on transforme en huile.
Le dédale des rues boueuses de Sortonne qui n'a rien à envier aux plus sordides recoins de Culpicier.
Et pour seul horizon une mer sombre et agitée ou le ciel se confond avec l'horizon.

Installé à l’orée de la forêt, Jorquen Mogat regardait les vertes collines surplombées par Grand Cerf, la demeure des Barthleld.

Que de chemin parcouru depuis l'an 257, année de sa naissance, quel était la volonté de la bonne fortune des Sept pour qu'un miséreux né dans la cuisine d'un bordel de l'archipel des Trois-Sœurs soit  aujourd'hui dans cette position sociale. Il savait que la chance n'était pour rien dans tout ça mais aimé se dire qu'il était protégé par les bonnes grâces divines.
Un ventre vide, la rage de s'extirper des îles de la Baie de la Morsures, un instinct de survie aiguisé l'avait conduit jusqu'ici. Il lui avait fallut risqué la potence ou encore le Noir d’innombrables fois pour échapper au destin de sa naissance.

Côtoyer la population bigarré et en rupture de banc, apprendre à se mouvoir parmi cette faune et vivre parmi les prostitués avait été son école.
Faire de petites larcins et braconner, le seul moyen d’agrémenter une pitance trop pauvre, avait été ses premiers métiers.

Aussi loin qu'il se souvienne il voulait fuir, fuir son île voir le monde, voir les terres du sud ou il faisait bon vivre ou l'hiver n'était pas aussi mordant. Il avait su saisir sa chance en s’enrôlant sur un bateau de commerce qui l'avait finalement mener vers ces nouvelles contrées. Il pu constater que la misère n'était pas moins dure au soleil mais quelle y prenait juste une autre couleur, la couleur pastel d'un couché de soleil sur des masures blanches. La barbarie des hommes étaient omniprésente et les ambitions sans mesure des puissants broyaient l'humanité dans l’engrenage du jeu du pouvoir.

Il était né en Hiver et cet hiver se prolongeait, avec son cortège de famines et de maladies, cet hiver allait finir dans l'apothéose destructrice de la révolte de Robert Baratheon.
Ces temps troublés n'étaient pas uniquement le signe de malheurs il permettait aussi à sa façon de redistribuer les cartes du pouvoir les Baratheon, Aryn, Stark, Tully et Lannister intriguaient dans l'ombre du despote Ageon V Targaryen. Cette période de grands bouleversements pouvait être aussi synonyme d’ascension sociale fulgurante pour les petites gens, les fortunes se faisaient et se défaisaient, le macro se voyait propulsé au statut de respectable bourgeois, de simples mercenaires sans instruction devenaient chevaliers grâce à la gloire du champ de bataille...

Le tout était de choisir le camp du vainqueur...
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« Répondre #2 le: 28Mai, 2014, 16:58:20 »

Les cités portuaire de la Baie de la Nera, de la Baie des Naufrageurs et les mers du détroit oriental de Westeros était devenu son nouveau territoire. Il avait rencontré Davos Seaworth ce contrebandier originaire des bas-fonds de Port-Réal, s'était côtoyé dans diverse affaires. Il apprit beaucoup à son contact comme l'humilité, Davos aimait a répété la maxime de Roro Uhoris,  « Un contrebandier malin, ça sait aussi bien borner ses prétentions que ne pas attirer l'attention sur soi » .

C'est en quelque sorte grâce à la contrebande que son chemin croisa celui de la Révolte de Robert Baratheon.

Quelques temps avant la chute du Roi Fou, son chemin avait rencontré ceux qui allaient devenir ses seigneurs et maîtres, à cette époque les Bartheld étaient une noble famille sans fief mais très proche de la dynastie Baratheon, leurs frasques et la réputation sulfureuse de Ser Brom Barthled et de son indéfectible ami Lord Jamys « le sybarite » Kitley faisait frémir les pieux Septons des Sept Royaumes.

Le fils de Ser Brom, Ser Ser Jayrom Bartheld, avait comme ses aïeux un goût prononcé pour le stupre et la fornication. Une luxure qui l'amenait toujours plus loin dans les excentricités et toujours plus profondément dans les bas fonds des villes.
C'est comme cela que Jorquen se lia à Ser Jayrom, d'abord il vu le jeune noble comme une excellente source de revenu et se démenait pour lui fournir des femmes, alcools fins et autres substances psychotropes exotiques provenant d'Essos et d'ailleurs.
Mais très vite leurs relations évoluèrent vers des relations plus formelles en effet Jorquen était, pour le jeune seigneur, un atout pour se fondre aux endroits les plus sordides.
Jorquen s'était-il sincèrement lié à ce jeune homme ? Même lui ne pouvait y répondre son instinct l'avait pousser à le servir de son mieux peut-être voyait-il dans cette relation un marche pied vers un monde qui le dégoûtait et le fascinait à la fois. Mogat avait de la ressource, un esprit aiguisé malgré un manque total d'éducation, il était aussi plutôt compétent dans l'usage des armes.
Les Bartheld avaient besoin de gens comme lui pour faire ce que leurs « morales » réprouvent, de plus il pouvait servir comme éclaireur dans la lance du seigneur.

Quand la Révolte de Robert éclata suivre les Bartheld  dans cette guerre faisait sens. Il n'avait vingt-cinq ans à ce moment là, la fougue de la jeunesse  et la bonne fortune l’appelaient.
La solde était presque inexistante les risques gigantesques mais si Robert gagnait et qu'il survivait  une vie meilleure s'ouvrirait à lui. Il en était persuadait...
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