Les Salons de la Cour

18Septembre, 2019, 22:35:25
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Auteur Fil de discussion: [scénario] le chevalier à la balance  (Lu 2005 fois)
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cccp
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« le: 20Août, 2013, 13:25:43 »

Prologue
La guerre est déclarée, déjà les Frisons se sont attaqués à la Gaule. Ils ont capturé Aix. Malgré la résistance de Laurent de Gaule, Loudun puis Vienne ont aussi été prises. Ils ont entamé le siège de Bourg. Heureusement l’armée de secours menée par les héros. Alors que la bataille se prépare, les assiégés menés par Paulot tentent une sortie. Celui-ci triompha de Fenlabise, qu’il tue en combat singulier. Après cette première victoire, les Frisons refluent. Ils se débandent et cherchent refuge dans les villes précédemment conquises. Pendant que Paulot réorganise les Gaulois et prépare une armée rependre Vienne, les héros ont entamé le siège de Loudun.

Il n’est pas forcément nécessaire de faire jouer ce prologue, cette suite de combat n’est pas des plus intéressantes. Il est plus intéressant de commencer l’action alors que les héros assiègent déjà Loudun depuis plusieurs jours. Une estafette leur annonce alors que Paulot a entamé le siège de Vienne et leur donne rendez-vous à Aix.

Petit aparté géographique
Si la guerre entre les Frisons et les Gaulois se passe en réalité en Wallonie, Loudun correspond en fait à Louvain, Bourg à Bruges et Aix à Aachen. Vienne n’a pas put être associée avec succès à une ville réelle.

Le siège de Loudun
Voilà quelques jours que Loudun est encerclé. Les assiégés n’ont rient tenté, ils ont laissé les héros prendre leurs marques. Ceux-ci ont put dresseur leur camp sans problèmes, sans essuyer la moindre sortie des Frisons. Les champs alentours n’ont pas eu le temps d’êtres moissonnés et si personne ne fait rien, il est probable que le blé et l’orge soit mangé par les bêtes ou fauché à la hâte, de nuit, par quelques vilain. Pendant ce temps, les héros peuvent donner l’ordre de mettre en places quelques machines de guerre, préparer des échelles afin de tenter un assaut.
 
À l’intérieur des murailles de Loudun, les frisons ont un adversaire autrement plus impitoyable à affronter que les héros qui les assiègent : la peste. Les Frisons tentent de vaincre la maladie, de la contenir et d’éviter la panique, mais ils n’y arrivent guère. Dès que les héros passent à l’assaut, les Frisons et les bourgeois de Loudun tentent une sortie aux allures de sauve qui peut.
Si les personnages n’arrivent à pénétrer dans Loudun par la ruse et s’ils passent à l’assaut, les Frisons tentent une sortie désespérée.

Les portes de la ville s’ouvrent. Les chevaliers frisons sortent par la grande porte, suivi d’archers, d’hommes d’arme et de bourgeois en arme. Ils semblent se déployer en une longue ligne, dont l’intérêt tactique semble obscur à un militaire expérimenté. Bizarrement, les archers ne tirent pas et restent pas sur les remparts. Bientôt une poterne, une porte difficile d’accès, s’ouvre et laisse sortir un régiment de fantassins accompagné de bourgeois en armes, de femmes, d’enfants et de vieillards.
Les chevaliers frisons se lancent à l’attaque pendant que soldats et civils continuent de déployer pour finalement prendre leurs jambes à leurs cous.
Les héros ont juste le temps de briser quelques lances que leur victoire est totale. Les Frisons fuient de toutes parts, ils ne tentent pas de revenir dans la forteresse de Loudun, mais s’éparpillent sans la moindre discipline. Les héros et leurs hommes, du moment qu’ils disposent du talent équitation font un massacre : tant et tant d’ennemis offrant leurs dos découverts. Faire la distinction entre Loudunais civils mais en armes et Frisons en fuite est hasardeux et bien des innocents périssent dans ce sauve-qui-peut. Il ne sert à rien de faire des prisonniers, si un héros arrive à faire un prisonnier, cela fera tout ce qui est en son pouvoir pour s’échapper, il n’hésite pas à donner sa parole pour la trahir, à donner armes et monture comme rançon pour fuir à pied, dès que le chevalier a le dos tourné ; s’il confie son prisonnier à son écuyer, il lui offrira monts et merveilles pour que celui-ci le laisse s’échapper.
Après une journée à tuer, les héros et leurs hommes sont fourbus. Les cadavres jonchent la plaine entourant Loudun. À l’intérieur des murailles, les morts sont encore plus nombreux. Les rues en sont couvertes, les bourgeois loudunais n’avaient aucune chances, ils se sont lancés à l’attaque presque sans armes.
S’il pénètre un peu plus avant, il semblerait que nombreux soit ceux qui moururent piétinés par la foule ou étouffés. Ils n’ont pas de traces de blessures mais ont la langue tiré ou des bleus, pour ceux qui ont leurs vêtements arrachés. La ville n’est pas entièrement exterminée, ils entendent les râles des mourants et les pleurs de quelques jeunes enfants. En se rapprochant, les héros voient une charrette, remplies de cadavres nus. Ils ont l’occasion de voir que ces hématomes se trouvent plus particulièrement sur aux aisselles et aux aines, des morts. La raison de ces morts devient rapidement évidente, ce n’est pas la bousculade et la panique. Et quand les personnages voient un roi des rats se désaltérer à une fontaine. Il n’y a plus de doutes, c’est la peste.

Résister
Les personnages doivent réussir une épreuve d’endurance, le talent soins permet d’exceller.
- En cas d’échec, il attrape la peste, et meurt après quelques jours d’agonie. Chaque soir, il doit “tenir” afin de survivre jusqu’au matin et chaque matin, il doit “tenir” pour survivre jusqu’au soir.
- En cas de réussite ordinaire, le personnage n’est pas contaminé tant qu’il ne prend pas de risque, qu’il évite tout risque de contagion.
- En cas de réussite héroïque, il résiste à la maladie et peut s’approcher des foyers de contagion
- En cas de réussite légendaire, le personnage résiste à la maladie et peut baiser n’importe quel malade. Il l’embrasse et prend sa maladie le guérissant automatiquement. Il est contaminé, mais le lendemain midi, il guérit miraculeusement.

Si un personnage tente de soigner un malade, il peut tenter une épreuve de sagesse, le talent soins est indispensable.
- En cas d’échec, il ne guéri pas son patient et tombe lui-même malade.
- En cas de réussite ordinaire, il n’arrive pas à soigner son patient, mais il n’est pas contaminé
- En cas de réussite héroïque, il guérit son patient au bout d’un jour
- En cas de réussite légendaire, il arrive à sauver miraculeusement son patient et à sauver quelques hommes.

Le siège d’Aix
Loudun “libéré”, que font les personnages ? Ils sont à la tête d’une petite armée. Petite car les plus lâches et les plus malins ont déserté. Les personnages sont probablement tentés de retourner chez eux, abandonner cette guerre où il n’y a rien à gagner, mais ce serait faire courir le risque à sa famille et à ses proches de la maladie. Ils ne peuvent pas abandonner maintenant, ils doivent continuer. Et éviter que la maladie ne se propage.
Le prochain foyer risque d’être Aix, c’est là que se sont probablement réfugié les quelques Frisons survivants.
Avant l’invasion, la citadelle d’Aix était confiée à Lazare. Actuellement Érec, roi des Nédères la commande.

Le chevalier à la balance
En se dirigeant vers Aix, les personnages croisent sur un pont un chevalier ayant pour emblème, une balance. Il leur interdit de passer outre et leur somme de revenir sur leurs pas. Un des suivants des héros prend la mouche. Il n’accepte pas que personne à qui il n’a pas juré fidélité lui donne un quelconque ordre. N’écoutant que son courage, ou son orgueil, il charge le chevalier mais est désarçonné.
Les héros peuvent vouloir venger l’humiliation de leur compagnon et croiser le fer avec ce chevalier, il ne résistera pas longtemps avant de demander grâce. Mais s’ils décident de parler, ils éviteront un affrontement inutile.
Le chevalier à la balance est une chevalièresse. Elle se nomme Godiva et désire protéger les terres de son époux, Lazare. Celui-ci était l’ancien maître d’Aix mais il en a été chassé par les Frisons et les Nédères. Quand la citadelle est tombée, ils ont réussi à s’enfuir. Elle sait que Loudun a été contaminé par la peste. Elle n’a pas put endiguer les flots de réfugiés et sait que bientôt la peste se déclarera à Aix. Elle ne veut pas que la peste s’étende. Elle interdit donc à qui que ce soit de rentrer ou de sortir. Les héros et leurs hommes venant de Loudun, ils sont déjà peut-être contaminés et ils peuvent l’aider à endiguer la maladie.
Pour cela, il faut :
- empêcher que des pestiférés quitte la région et permette la propagation de la maladie;
- séparer la population en petites communautés, afin que ceux qui ne sont pas malades ne soient pas contaminés ;
- détruire les foyers de contamination : brûler les corps et les draps des morts.
Dans des conditions normales, ces mesures pourraient être prises difficilement. En temps de guerre, cela relève du miracle.

Godiva et Lazare ont réussi à capturer quelques réfugiés et les ont enfermés dans différentes fermes. Ils protègent comme ils peuvent les allées et venues. L’Aixois, la campagne entourant Aix est assaini, mais ils ne peuvent rien pour la ville elle-même. S’ils s’approchent de la ville, ils savent qu’Érec tentera de les capturer ou de les tuer. Maintenant avec les héros et leur petite armée, ils peuvent tenter de négocier avec Érec.

Je maintiendrai
Évidement, Érec n’est pas de cet avis. Il est hors de question qu’il abandonne sa citadelle. Ce serait trahir sa parole. Il dit à Ferragus : “je maintiendrai” ; il maintiendra, coûte que coûte. Il sait que la peste est rentrée dans Aix. Il y a déjà eu des contaminations. Il a été intraitable : les malades ont été jetés depuis les murailles dans les douves. Ceux ayant survécu à la chute ont été exécutés par des archers. Il estime, à tort, que cette mesure est suffisante. Il est hors de question qu’il ordonne l’évacuation de la citadelle. Surtout que cela impliquerait l’abandonner à l’ennemi : les Gaulois. Les héros auront beau argumenter, la discussion n’aboutit à rien. Les héros se retrouvent à devoir assiéger une ville bientôt pestiférée afin que la contamination ne gagne pas la Gaule, la Frise et la Néderlande.

Double discours
Si les héros n’ont pas réussi à convaincre Érec, leurs mots ont touché son épouse : Énide. Elle voit bien que les cas de peste ont augmenté. Elle pense qu’il faut abandonner la citadelle, tant pis si cela implique de perdre une ville et peut être perdre la guerre. Elle préfère une ville à l’ennemi qu’une ville conquise mais morte.

Le soir les Nédères préparent une sortie afin de ravager le camp que les héros n’auront probablement pas eu le temps de finir de mettre en place. Parmi les assaillants se trouvent Énide, en armes. Volontairement, celle-ci se laisse capturer.
Elle ne cache pas son identité est prétend être prête à tout pour éviter que la ville, ses habitants et ses occupants ne tombent malade.
La solution militaire
Quand elle dit tout, elle pense à aider les personnages à rentrer dans la citadelle afin qu’ils ouvrent les portes à leurs hommes. Dedans entre les troupes des héros et les bourgeois aixois s’ils se rangent du côté de leurs seigneurs légitimes Lazare et son épouse Godiva, il sera possible de reprendre la ville et de mettre en place les mesures prophylactiques nécessaires.

Cette méthode n’est probablement pas la meilleur, il est probable que dans la confusion des personnes s’enfuient, surtout des Nédères et des Frisons. Et encore il faut gagner la bataille dans les rues de la ville.
La solution matrimoniale
Il serait plus sur de décapiter l’armée nédère. Énide n’aiderait pas les personnage à rentrer dans la cité afin qu’ils ouvrent les portes et lancent leurs troupes, mais Énide ouvrirait les portes de la citadelle afin que les héros s’attaquent directement à Érec et à ses lieutenants.
Mais pour cela il faudrait qu’Énide soit responsable ou complice de l’assassinat de son époux. Il sera difficile de la convaincre de faire une telle chose. Mais ce n’est pas impossible. Depuis qu’Érec l’a obligé à devenir écuyer, son amour pour lui s’est un peu tari. Un bel héros peut la séduire et s’il lui promet de transformer son futur veuvage comme un préalable à remariage proche, elle peut céder.

Après la conquête

Aix libérée des Frisons et des Nédères ne signifie pas, loin s’en faut la fin de la peste. Tout reste à faire. La victoire laisse simplement le champ libre pour mener les choses à bien.
Il va falloir évacuer Aix, en évitant les pillages, séparer la population, la garnison nédère et frisonne et les répartir dans des villages et des fermes, afin que les groupes sains ne soient pas contaminés. Énide, si elle a gardé un peu de prestige aux yeux des Nédères, et Godiva, qui connaît bien la campagne, se révèlent une aide précieuse.

Il faut aussi nettoyer la ville, récupérer les corps jetés dans les douves et les brûler, recueillir leurs identités afin d’isoler leurs proches et revenir dans leurs maisons et brûler leur linge. Il faut dresser des bûchers pour brûler les corps. Lazare qui connaît bien la ville et qui n’a pas peur de la peste prend les choses en mains. Si un héros décide de l’aider ou s’il n’évite pas la ville, redemandez-lui une épreuve de résistance contre la peste.

Il faut ensuite s’assurer que personne ne quitte ni n’entre dans la région ; visiter les différentes communautés et nettoyer celles qui sont infectées. Il faut ensuite s’occuper du ravitaillement : à cause de la guerre, les récoltes n’ont pas pu se faire dans de bonnes conditions. Si les paysans acceptent à contrecoeur des citadins potentiellement pestiférés chez eux, il est hors de questions qu’ils les nourrissent gratuitement. Les bourgeois n’ayant pu quitter Aix avec des provisions ou de la monnaie, certains offrent leurs vêtements contre du grain, d’autres leur femme ou leur fille. Certains tentent de retourner dans Aix pour récupérer quelque monnaie d’échange et reviennent dans leur communauté en emportant la maladie. D’autres décident de retourner dans Aix afin de voler les biens de ses voisins et ne sont pas contaminés. Les soldats, ceux de Néderlande ou ceux aux ordres des héros, sont le plus tenté de s’adonner au pillage. La tentative de déserter est grande.

Les personnages sont confrontés à de nombreux problèmes. Mais ayant les coudées franches, Si les héros n’épargnent pas leur peine et sont courageux, l’épidémie est stoppée.

Épilogue
Le combat contre un ennemi invisible, n’est pas un combat sans héros. À force de traîner des cadavres, et de s’occuper de pestiférés, Lazare est tombé malade. En se mettant en première ligne, il savait ce qu’il risquait, mais il l’a fait quand même. Comme il ne quitte jamais son heaume et qu’il garde toujours une distance raisonnable avec sa femme et les héros, ceux-ci n’ont pas remarqué qu’il était mourant.
Alors que les héros ont découvert une ferme décimée par la peste, Lazare dresse un bûcher, au centre duquel il dresse une croix. Il réunit les corps, allume le feu et s’allonge parmi les cadavres.

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« Répondre #1 le: 20Août, 2013, 13:26:46 »

Personnages
Roi des rats
Puissance 4
Le roi des rats est un groupe de rats dont les queues sont si étroitement entremêlées qu’ils ne peuvent se séparer.
Adresse 5, Endurance 4, force 0, Ruse 5
Bravoure 2, Multitude 10
Aura (empoisonnée), Chasse, Insaisissable, Lutte, Souffle (pestilentiel),
Ce roi des rats n’est en aucun cas responsable de la peste, il est en la victime. Les héros peuvent l’affronter et le vaincre ou simplement le laisser mourir de la peste, ce combat est inutile.

Érec, roi des Nédères
Mots-Clefs Noble 5, Marchand 4, Armée 1, Sauvage 1
Blason : D’or à trois têtes de serpent de gueules, languées de sinople.
Érec est un chevalier têtu et colérique. Il a pour devise : “je maintendrai” : une fois qu’il a prit une décision, il n’en change pas, même s’il se rend compte qu’il est dans l’erreur, il s’entête. Il a décidé de garder Aix, il commence à être dépassé par cette affaire de peste, mais il préfère que la ville tombe plutôt que de la rendre.
Adresse 3, Endurance 7, Force 5, Ruse 6, Sagesse 5
autorité, chasse, confort, équitation, héraldique, hoplomachie, forge, fourberie, lutte, richesse, tactique
loyauté 3, amour (or) 3, bravoure 2, magnanimité 2, amour (famille, vie) 2, honneur 1, amour (Arthur, Nédères) 1

Énide, reine des Nédères
Mot-Clefs : Jeune 4, Cheval 3, Roi 2, Marchand 1
Énide est jeune; belle et impulsive. Elle commence à paniquer à cause de la peste. Elle connait son époux et sait qu’il préfère condamné sa ville, son épouse et sa vie plutôt que d’ouvrir les portes de la ville.
Adresse 7, Endurance 8, Force 5, Ruse 2, Sagesse 3
autorité, charme, chasse, confort, équitation, fourberie, hoplomachie, lutte, poésie, richesse
amour (vie) 3, fougue 3, bravoure 2, amour (famille) 2, magnanimité 1, loyauté 1, honneur 1, amour (Nédères, or) 1


le sage Lazare, ancien bailli d’Aix, chevalier lépreux
Blason de sinople aux trois crânes d’argent
Mots-Clefs : Vieux 5, Sacré 2, Cheval 1, Sauvage 1
Lazare est atteint de la lèpre depuis des années. Celle-ci l’a défiguré, il porte en toutes occasions son heaume orné d’un crâne. La maladie lui a aussi mangé certains doigts, ce qui ne lui permet plus de tenir correctement une épée. Cette épreuve l’a libéré : il sait qu’il va en mourir, mais il est persuadé qu’il purge déjà ses péchers et que bientôt les portes du paradis lui seront ouvertes.
Adresse 5, Endurance 3, Force 4, Ruse 6, Sagesse 7
autorité, charme, chasse, écriture, équitation, héraldique, navigation, rhétorique, soins, tactique
loyauté 3, amour (famille) 3, bravoure 2, magnanimité 2, amour (Aix) 2, amour (vie) 1, foi 1, honneur 1

Lady Godiva, chevalièresse à la balance
Mots -Clefs Juge 5, Cheval 2, Sacré 2, Sauvage 1
Blason de sable à la balance d’argent
Lady Godiva est une femme volontaire. Elle est bien loin de l’image que l’on peut se faire de la femme au foyer, facilement dépassée par les évènements. Elle n’hésite pas à tenter de mettre en place des solutions, souvent inventives et non conventionnelles aux problèmes. Il y a quelques années, avant que son époux ne tombe malade, celui-ci était vaniteux et fort cupide. Il taxait fortement son peuple, sans autres raisons que l’envie d’avoir toujours plus d’or. Aix, mais certaines sources prétendent qu’il s’agit de Coventry, était exsangue. Les bourgeois commençaient à quitter la ville ou à menacer de se révolter. Godiva en informa son époux et lui suggéra de diminuer les taxes, s’il ne voulait pas que sa réputation et son peuple n’en pâtissent. Comme son mari se moquait de sa menace, Lady Godiva, pour lui faire honte décida de traverser la ville à cheval, entièrement nue. Se sentant humilié son mari n’osa pas sortir de sa forteresse pendant quelques mois. “Oubliant” de percevoir l’impôt cette année là.
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autorité, charme, chasse, écriture, éloquence, équitation, héraldique, hoplomachie, navigation, rhétorique
loyauté 3, honneur 2, bravoure 2, magnanimité 2, amour (Aix) 2, fougue 1, amour (famille, vie) 1, foi 1
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« Répondre #2 le: 20Août, 2013, 13:27:17 »

Annexes
Érec et Énide
Dans “Érec et Énide” de Chrétien de Troyes, c’est une des chevaliers de la table ronde, il est valeureux, il se met au service d’Énide qu’il protège puis épouse. Le mariage est paisible : Érec ayant fait preuve de sa valeur ne court plus les tournois et reste auprès de son épouse. Au bout d’un certain temps celle-ci lui reproche sa mollesse et son manque de hauts faits depuis leur mariage. Vexé, Érec reprend sa vie de chevalier errant, mais impose à son épouse de se taire et de l’accompagner en tant qu’écuyer, afin qu’elle soit témoin de ses prouesses.

La peste
La peste est une maladie elle se transmet par le sang, plus particulièrement par la puce du rat. Il existe plusieurs types de peste, dans ce scénario les héros sont confronté à sa forme la plus courante : la peste bubonique. Ce scénario ne se passe pas durant la peste noire, une épidémie très violente à la fin du moyen-âge. Le temps d’incubation, entre la piqûre de la puce et la déclaration des premiers symptômes. Cette am
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« Répondre #3 le: 20Août, 2013, 13:28:00 »

NB: je ne suis pas satisfait du titre du scénario.
Si quelqu'un a une suggestion, je suis preneur.
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« Répondre #4 le: 20Août, 2013, 15:35:22 »

Tu sais, écrire l'épilogue à l'avance, c'est toujours délicat : tu risques de te retrouver avec des MJs qui vont vouloir caser la scène sans tenir compte des actions effectuées.
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« Répondre #5 le: 20Août, 2013, 18:09:51 »

Cette scène n'est absolument pas obligatoire. Les joueurs peuvent faire qu'elle ne se déroule pas, le titré épilogue est probablement mal choisit.
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« Répondre #6 le: 20Août, 2013, 22:39:02 »

Je trouve au contraire cet épilogue très bon et inévitable quelles que soient les actions des personnages : ceux-ci ne pourront pas sauver Lazare, qui est condamné. Ils ne pourront pas non plus empêcher qu'une ferme soit entièrement exterminée par la peste. Du coup, cet épilogue me paraît bien trouvé, certes tragique, mais également révélateur de la noblesse de Lazare.

Et j'aime beaucoup ce scénario... Comme je le disais dans mes critiques des différents concours auxquels tu participes, ton jeu me "parle" de plus en plus. Et ce scénario là me plait beaucoup !
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Quand une femme vous dit "Quoi ?", ce n'est pas qu'elle a mal entendu ; elle vous laisse une chance de modifier ce que vous venez de dire.
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