Les Salons de la Cour

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Auteur Fil de discussion: Le 29ème concours de scénario est ouvert  (Lu 9281 fois)
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Ohtar Celebrin
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« Répondre #45 le: 01Mars, 2012, 00:46:49 »

Il y a eu un problème quand tu as fais le recueuil de scénarios. Le titre du tien est devenu "Mariage à Linzi".


Quoi qu'il en soit merci à tous, je lirais ça dans les jours à venir !
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« Répondre #46 le: 01Mars, 2012, 01:17:34 »

C'était la preuve d'un odieux copier-coller.
C'est corrigé.
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Chez Monsieur de C., dans le sillage de Corto ou au Club Série Noire. Mes inspirations rôlistiques sont dans Inspirôle.
pitche
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« Répondre #47 le: 01Mars, 2012, 23:32:18 »

Si je ne me trompe, on a deux contributions et une hors-concours  c'est assez peu mais tout le monde est déjà sur le podium 
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cccp
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« Répondre #48 le: 02Mars, 2012, 14:18:14 »

manunancy et Kérosène ont besoin encore de quelques jours pour finir leurs contributions, accordons leurs encore quelques jours
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secrétaire général de Gothlied une tragédie épique de chevaliers germaniques.

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Yodram
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« Répondre #49 le: 02Mars, 2012, 17:41:13 »

Hep ! Hep ! attendez-moi ! encore un coup de la perfide tortue
Moi aussi j'en serai. Ce soir ou demain dans la journée au plus tard.
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L'homme a deux vies. La seconde commence le jour où il réalise qu'il n'en a qu'une.
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« Répondre #50 le: 02Mars, 2012, 17:51:17 »

Enjoy, y aura de la compétition ^_^ Au plaisir de vous lire. J'en ai déjà profité pour lire le scn de Xaramis.
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Yodram
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« Répondre #51 le: 02Mars, 2012, 20:30:52 »

Scénario WURM, le sang de Caïn – 29° concours de scénarios de la Cour d'Obéron.

Idée tardive de scénario qui m'est venue de la lecture d'un article sur la violence à la préhistoire, que je recommande.
Mais je tairai le nom de l'auteur, puisqu'il a abondamment illustré son article de dessins de l'ami Manu, sans le citer une seule fois !

AVERTISSEMENT - Le parti-pris est donc le suivant : oui, la violence est précoce dans l'humanité ; oui la hiérarchie des forts sur les faibles s'est installée dès l'aube de l'humanité ; oui, la convoitise et la soif de posséder sont bien antérieures au néolithique et à la sédentarisation des hommes. J'ai tendance à penser que ce parti-pris n'est guère éloigné de la vérité, mais je suis bien entendu le fruit de mes préjugés d'homo-sapiens du 3° millénaire !
Ce scénario est destiné à être joué par des hommes longs, idéalement 2 à 4 joueurs. Le caln auquel ils appartiennent n'a encore jamais rencontré d'hommes-ours.
Toute ressemblance avec des faits mythologiques connus est fortuite !

Prologue :
Dama est un chef respecté et craint. Depuis des lunes innombrables, il guide son clan, toujours plus vers le couchant. Sa puissante stature, ses nombreuses femmes, ses armes ornementées, ses riches parures attestent de son pouvoir. Certains ont essayé au fil des ans de lui contester son autorité. Ils ne sont plus là pour en parler, ou bien ils ont été tellement humiliés qu'ils sont aujourd'hui l'objet des railleries de tous. Mais comme tout tyran, Dama reste le chef parce qu'il sait aussi rendre d'une main aux uns, ce qu'il a pris par la force aux autres. Et puis, force est d'admettre que depuis qu'il guide son clan, la prospérité règne parmi ses membres. Au cours de la longue migration du groupe, nul adversaire n'a su résister à la supériorité du clan de Dama : ses guerriers savent se protéger avec plastron d'os ou boucliers, ils savent fabriquer de solides armes étudiées pour l'efficacité au corps-à-corps, ils ont appris et perpétuent les savoirs secrets du combat entre hommes.
Pourtant, depuis la dernière saison froide, tous ont vu que Dama n'est plus le même. Sa démarche s'est alourdie et une claudication prononcée l'empêche dorénavant de courir. Le matin, il doit attendre plusieurs heures près du feu ou au soleil avant de pouvoir déplier sa puissante carcasse.
Un de ses fils, le plus ambitieux, le plus violent, Cahim, est en embuscade. Il s'est déjà permis de tenir tête à son père et tous comprennent qu'il n'attend qu'un signe supplémentaire de faiblesse pour destituer définitivement le vieux chef.

Le clan a profité de la fonte des neiges en moyenne montagne pour passer un col qui les bloquait depuis le début de la saison froide. Il s'aventure vers le couchant, dans une vallée qui s'élargissant promet de plaines giboyeuses et autres abondantes ressources. Mais les lieux sont déjà occupés. Depuis qu'Ourzohounkan « le Grand Ours rouge » a créé les hommes-ours, ils occupent ces vallées.

Les derniers jours d'Abel
Le meneur appréciera librement le temps qu'il veut consacrer à cette partie du scénario. Il s'agit ici d'organiser l'approche d'un territoire inconnu par un groupe humain. Cahim, le fils de Dama prend naturellement la tête de ce groupe. Il est accompagné de 3 ou 4 séides et des personnages-joueurs. Dama, affaibli reste en arrière avec le reste du clan, soit 25 personnes réparties comme suit :
-5 chasseurs dont trois jeunes et très inexpérimentés,
-5 vieillards (hommes et femmes)
-9 femmes
-6 enfants
Laissez les personnages-joueurs participer à l'élaboration de stratégies d'approche. Il n'y aura finalement pas grand-chose à redouter avant la rencontre avec le clan d'hommes-ours qui est replié dans un abri sous roche à proximité d'un grand lac. Avant cette rencontre, le groupe pourra trouver un site de taille de silex et relever que cette taille leur paraît bien primitive (moustérienne), puis un site de boucherie situé à une demi-journée de marche du camp principal.

Là, une première méprise va mettre le groupe dans un état bien particulier. En effet, il relève sur place la présence d'un corps décharné dont les restes sont abandonnés aux prédateurs. Tout porte à croire que cet homme a été tué par d'autres hommes, puis dépecé et peut-être partiellement mangé avant d'être abandonné sur place. En fait, il n'en est rien : l'homme a succombé à un empalement par un aurochs et le rite funéraire de ce clan prévoit une offrande du corps démembré aux animaux de proie. Les personnages-joueurs noteront que le corps du défunt est court sur jambes mais très massif, sa tête a disparu.

La prudence pourrait conduire à se détourner de ce lieu ou à aller chercher du renfort auprès de ceux restés en arrière. Mais Cahim veut affirmer sa stature de meneur. Il décide contre l'avis de certains (des Pjs ?) de continuer vers le camp de base de ces « mangeurs d'hommes tordus ». Là, la palabre serait vaine et dangereuse. Il faudra attaquer en bénéficiant de l'effet de surprise.
L'approche pour éviter d'être repérés doit être très discrète, d'autant plus que deux chasseurs-ours, rentrant au camp surgiront dans le dos des Pjs en train d'espionner le camp de base. Craignant pour les leurs et n'ayant de surcroit jamais vu d'hommes longs, ils attaquent directement en hurlant pour prévenir leurs frères... à moins que les Pjs n'aient réussi à prendre l'initiative. Dans ce cas, ils pourront être neutralisés avant l'attaque du camp.

Après un examen attentif, les Pjs peuvent évaluer les forces de ce groupe. Outre les deux chasseurs-ours, un autre homme assez âgé est dans ce groupe, deux femmes, une vieillarde et deux enfants en bas-âge. Ils paraissent contrefaits aux hommes longs, l'air abruti et la mise sommaire et crasseuse. La vieille femme passe son temps à crier d'une voix stridente sur les deux plus jeunes femmes, semblant les commander sans cesse.

L'emplacement qu'ils occupent semble idéal pour installer un camp de base pour le clan de Dama. Cahim n'hésite pas et donne l'assaut.
Le groupe des Pjs a l'avantage. Toutefois, les hommes-ours se battront avec l'énergie du désespoir et un mauvais coup est si vite arrivé. D'ailleurs, c'est le cas lorsque Cahim veut s'emparer d'une des deux jeunes femmes. Elle le blesse lourdement aux parties génitales. Quelle que soit l'issue globale du combat, voici des éléments incontournables :
-Cahim donc est blessé,
-une femme est indemne (elle révèlera plus tard s'appeler Héwa), elle doit avoir été épargnée par les Pjs.
-un enfant de 3 ou 4 ans a été blessé à la tête mais il vit encore, la femme l'appelle Bael.
Les autres ont succombé ou ne survivent pas à leurs blessures.
Insistez sur la cruauté des séides de Cahim et de lui-même. Ils voulaient tuer et non simplement chasser des importuns.

Le meurtre de Caïn
D'une façon ou d'une autre le clan de Dama se retrouve dans ce nouveau camp de base.
Plusieurs éléments vont rapidement rendre l'ambiance oppressante.

Tout d'abord Cahim souffre le martyr. Son humeur devient exécrable : unique blessé grave de l'expédition, il risque en plus de perdre au minimum ses attributs virils, si ce n'est la vie. Lui qui déjà, en véritable petit coq se voyait déjà succédant à son père, ne peut concevoir d'être moqué par tous parce qu'il est devenu chapon ! Il reporte sa rancœur sur Héwa évidemment et sur le petit Bael qu'elle s'efforce de sauver. En observant la femme-ours dans ses gestes et soins portés au petit Bael, les Pjs seront intrigués : elle semble maîtriser bien mieux que quiconque dans le clan de Dama le secret de certaines plantes aux vertus curatives.

Si les Pjs font mine de vouloir protéger l'un ou l'autre, Cahim exige que les deux captifs lui soient remis en réparation de ce qu'il a subi. Héwa le servira. Pourtant selon les usages du clan, c'est à celui des Pjs qui s'est saisi d'Héwa de décider ce qui doit advenir d'elle, avec l'avis du conseil des anciens.

Le meneur peut improviser ici une longue séance de palabres où vont se faire jour quelques notions de proto-droit coutumier de la propriété des esclaves ! Cahim, avec véhémence revendique la femme-ours. Le conseil des anciens reconnait que sa prétention est légitime, tout en disant aussi qu'il appartient aux Pjs de décider. Bref, c'est un dilemme insoluble.

Le vieux Dama reprend alors sa place. Il constate que les deux parties ont raison. L'emportera celui des deux qui pourra en payer le meilleur prix. Sur ce prix, une partie ira à Dama lui-même, l'autre à celui qui n'aura pas la femme-ours (retors, il n'indique pas la quotité qu'il se réserve !). L'enchère aura lieu à la prochaine pleine lune, sous le regard des ancêtres. Cette enchère est l'occasion pour les Pjs de rassembler leur maigre richesse, mais aussi peut-être l'occasion de tester leurs alliances au sein du clan, pour savoir qui est disposé à les aider à surenchérir sur Cahim.
Ne laissez pas aux joueurs le sentiment que tout est perdu d'avance. Un bon tacticien politique réalisera toutefois que l'essentiel des appuis du clan est accordé plutôt à Cahim, par crainte et par fidélité à Dama. Mais en faisant valoir qu'il n'a pas la stature de son père, qu'il survivra certainement diminué après sa blessure, ou encore qu'il a trop souvent contesté l'autorité de son père ces derniers temps pour s'en réclamer, d'habiles négociateurs pourraient rallier quelques indécis à leur cause, et donc obtenir d'eux une promesse de don pour « acheter » Héwa.

En fin de compte, cette idée d'enchère lancée par Dama est une fausse bonne idée. Elle prend l'allure d'une sorte de plébiscite pour choisir son propre remplaçant. Et Cahim ne s'y trompe pas. Bien que diminué, il n'a rien perdu de sa capacité à menacer et ses sbires veillent sur lui et peuvent user des poings pour convaincre quelques récalcitrants.

Il va user d'une rouerie ignoble pour montrer qu'il ne craint pas son (ses) adversaire(s) – notons qu'une discussion intéressante entre Pjs peut intervenir pour savoir lequel d'entre eux est le mieux placé pour prétendre tenir tête à Cahim, et donc participer à l'enchère - : estimant que Héwa consacre trop de temps à Bael, au lieu d'utiliser ses dons de sorcière pour le soulager de ses douleurs au bas-ventre, il fait attraper l'enfant, à l'insu des Pjs, et l'exécute sauvagement en le fracassant contre un rocher. L'air faussement innocent, il proclame qu'il n'a pas offensé la décision de son père, puisque seule la femme-ours doit faire partie de la vente aux enchères.

Du coup, la vente aux enchères va révéler la division du clan et les prémices d'une lutte à mort entre les deux participants.

La domination de Caïn
Comme indiqué précédemment, la cause des Pjs est perdue d'avance. Mais ce nécessaire élément narratif ne doit pas être perçu par les joueurs. Aussi, convient-il d'organiser cette mise en vente d'Héwa avec force jets de dés de palabre, de marchandage, etc. et surtout, en pensant à ménager in extremis la trahison pitoyable d'un allié qui paraissait indéfectible. Peu importe les motifs qui l'auront fait ployer (crainte, promesses diverses), le résultat est là. Héwa est désormais l'esclave de Cahim.

Une grande latitude narrative est laissée ici au meneur. Il doit s'adapter à la position des Pjs et à leur capacité à se révolter ou à gagner des soutiens pour fomenter une révolte.
L'ignominie de Cahim doit aller crescendo, étant entendu que si les Pjs interviennent trop tôt, ils n'auront aucun soutien ; s'ils tardent à intervenir, voire restent passifs, ils seront passés à côté d'une chance pour eux et pour le clan d'éviter le pire.
Voici quelques événements que marqueront la naissance du tyran Cahim :
*Souffrant le martyre, l'homme s'en prend incessamment à Héwa qui essuie ses injures et ses coups. N'étant pas considérée comme vraiment humaine, nul ne se permet de reprendre Cahim à ce sujet.
*Lorsqu'il devient évident qu'il va falloir châtrer Cahim pour qu'il survive, il redouble de violence vis-à-vis de Héwa, l'accusant au passage de l'avoir empoisonné plus que soigné.
Avant l'opération, il fait jurer à son père Dama de tuer Héwa s'il ne survit pas. Dama jure du bout des lèvres. Cahim survit. Evidemment tous savent qu'il est un homme diminué qui n'aura jamais de descendance, mais nul ne peut bien entendu évoquer le sujet, sous peine d'être roué à mort dans l'instant. Il compense son handicap par une cruauté sans limite qui s'applique à Héwa, mais aussi à toutes celles qui ont partagé sa couche avant l'arrivée d'Héwa.
*Cahim, surprenant une discussion entre Dama et Héwa ou Héwa et les Pjs accuse publiquement son père d'avoir eu l'idée de cette enchère pour que la femme-ours l'empoisonne ! La tension est grande. Chacun cherche à compter ses alliés ; Dama parvient à calmer les esprits en minimisant l'affront.
*Cahim surprend Héwa à verser une poudre dans de l'eau qu'elle lui destine (en fait une simple plante aux vertus calmantes, par laquelle elle espère apaiser son bourreau et par là éviter quelques coups). Il exige sa mise à mort immédiate. Sans l'intervention d'un Pj qui aurait l'idée de montrer que cette eau n'est pas empoisonné, l'irréparable risque d'advenir, sauf à recourir à la violence pour l'empêcher. Dans ce cas, les Pjs et Héwa seront proscrits de fait le temps que les esprits se calment.
*Dama intervient encore et désavoue son fils : Héwa n'a pas cherché à l'empoisonner. Mais s'il pense être menacé par la femme-ours, la femme-ours n'a qu'à revenir à ceux qui la réclamaient à l'origine. A partir de ce moment, la vie de Héwa ne tiendra qu'à un fil, tant que vivra Cahim. Il cherche à agir directement ou par l'intermédiaire de ses séides. Le meneur doit s'adapter à la configuration des lieux retenue et aux initiatives des Pjs pour en faire un moment de tension. Mais Cahim a dorénavant inclus dans sa haine, le vieux Dama. Lui aussi craint désormais pour sa vie. Nul scrupule n'arrête Cahim décidé à tuer son père pour prendre sa place, par n'importe quel moyen, y compris les plus vils.

Si les Pjs ne sont toujours pas intervenus... c'est à désespérer de vos joueurs, changez-en ! En tout cas, après la mort d'Héwa et de Dama, ils n'auront plus qu'à prendre rapidement le chemin de l'exil sous peine de les rejoindre poussé par une foule servile dorénavant acquise à la cause de Cahim.

La rédemption de Caïn
Cahim est mort, ou définitivement déchu (exilé ?). Mais la violence et la cruauté dont il a fait preuve demeurent et sont un peu l'apanage que chacun a reçu de lui. Comment vont se comporter les Pj à l'avenir ? Vont-ils simplement extorquer à Héwa ses secrets et la laisser à sa vie miséreuse d'esclave, définitivement coupée des siens ? Vont-ils l'aider à retrouver les siens pour entreprendre de développer avec les hommes-ours des relations pacifiques faites d'échanges ? L'un d'entre eux va-t-il la regarder en tant que femme et non simplement en tant qu'être vaguement humain et contrefait ?
Ces questions devront agiter le groupe des Pjs, charge à eux de convaincre leurs frères d'adhérer à leurs vues. Charge au meneur de décrire la suite : l'homme long du clan de Dama, frère de Cahim a-t-il pu se comporter en frère vis-à-vis de l'homme-ours, ou bien le meurtre du petit Bael annonçait-il une longue suite sanglante ?
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« Répondre #52 le: 05Mars, 2012, 01:21:30 »

Le délais étant atteint, je crois que l'on peut passer au vote
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« Répondre #53 le: 06Mars, 2012, 11:42:02 »

Je reviens de deux semaines de congés au Japon sans avoir consulté le forum. A mon départ il n'y avait qu'un scénar et il y a maintenant de la compétition. C'est une excellente nouvelle!

D'accord pour passer au vote.
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« Répondre #54 le: 06Mars, 2012, 19:56:36 »

*essaie très maladroitement de se faufiler dans l’entrebâillement de la porte en se déplaçant sur la pointe des orteils*
Hum, je, euh... j'ai enfin fini. Je peux encore déposer mon machin ? Bah, sinon, il sera hors compétition, ce n'est pas grave !

J'ai cette fois réalisé un de mes vieux rêves : écrire un scénario où les gens courent tous après un macguffin et qui serait appelé "Le bichon maltais". J'ai essayé de réaliser une adaptation du roman de Dashiel Hammet qui a inspiré le célébrissime film du même nom. Je me suis efforcée de coller à l'histoire d'origine, tout en l'adaptant aux réactions éventuelles de joueurs de JdR qui, c'est bien connu n'en font toujours qu'à leur tête. Le voici donc.

Pour l'anecdote, si j'ai autant tardé à déposer mon scénario, c'est qu'après en avoir rédigé une bonne partie, j'ai égaré mon fichier, ce qui m'a obligée à tout réécrire.

Le bichon maltais

Chapitre 1
Les PJ sont engagés par une ravissante jeune femme, appelons-là Miss Wonderly, qui s'inquiète pour sa petite soeur, laquelle s'est offert une fugue avec un homme, celui-là s'appelera Thursby, aussi peu recommandable que marié. N'ayant pas de nouvelles de la jeune fille, elle veut que les détectives suivent le séducteur et voient si la petite est avec lui et se porte bien. Elle doit d'ailleurs rencontrer l'homme le soir même pour parler avec lui de la situation, mais ne lui fait pas confiance.
Malheureusement, Thursby repère la filature et sème ses poursuivants dans un entrpôt où se déroulent des combats de coqs clandestins.

Chapitre 2
Les PJ sont ravis de découvrir (par la presse, par exemple), que leur M. Thursby a été retrouvé mort quelques heures après les avoir semés. Avec 4 balles dans le dos devant son hôtel, il est difficile de croire à un accident. On peut aisément imaginer que nos héros soient prochainement sollicités par la police pour un témoignage, puisqu'ils ont été vus (et dénoncés par un indic) en train de filer Thursby.
Peu après, ils recevront un appel de Miss Wonderly, qui se cache dans un hôtel sous le nom de Miss Leblanc. Elle veut absolument les voir.

Chapitre 3
Une petite enquête sur le défunt permet de découvrir un homme au passé judiciaire chargé, qui a notamment été employé pendant plusieurs années par un caïd de la pègre comme garde du corps. Depuis que son patron est en prison, il s'est semble-t-il mis à son compte.

Chapitre 4
Miss Wonderly-Leblanc joue la grande scène de la victime effrayée. Elle avoue que son histoire était une invention, que Thursby n'était autre que son ex-associé, avec qui elle était en affaires à Hong-Kong, qui l'a doublée et que, maintenant qu'il est mort, elle craint pour sa propre vie. Elle affirme ignorer qui l'a tué et supplie les PJ de la protéger, ce pour quoi elle est prête à payer un supplément. Au passage, elle avoue également qu'elle ne s'appelle ni Wonderly, ni Leblanc, mais Brigid O'Shaughnessy...
Peu après, les PJ sont contactés par un certain Cairo, qui souhaite les rencontrer.
Sur le lieu du rendez-vous, un bar assez malfamé, ils découvrent un individu, aux mains couvertes de bagues et entouré de sbires patibulaires, qui les sollicite pour retrouver un objet d'art, une statuette représentant un petit chien, pour lequel le propriétaire est prêt à payer généreusement. Pendant ce temps, les quelques clients s'éclipsent et M. Cairo devient menaçant.

Chapitre 5
Cairo veut à tout prix récupérer sa statuette et pense que les PJ la détiennent, car il sait qu'ils sont en contact avec Miss O'Shaughnessy. Si les PJ parviennent à lui faire comprendre qu'ils n'ont pas l'objet, il réitèrera son offre d'argent.

Chapitre 6
Peu après avoir quitté Cairo avec, probablement, de nombreuses questions à poser à leur cliente (dont ils sont toujours censés assurer la protection), ils remarqueront qu'ils sont suivis. S'ils tentent d'intercepter leur suiveur, un type très jeune et musclé comme une allumette, celui-ci parviendra à leur échapper. Cairo nie être à l'origine de la filature.
Miss O'Shaughnessy, si elle est mise au courant de l'intervention de Cairo, se montre très effrayée et insiste sur le fait que cet individu est une crapule à qui il ne faut surtout pas faire confiance. Elle voudrait cependant rencontrer Cairo, mais sur un terrain neutre.
Note : au cas où les PJ ne lui parleraient pas de Cairo, c'est elle qui s'en chargera, car elle pense avoir vu un individu suspect rôder autour de son refuge. En ayant l'air de traîner un peu les pieds, elle leur expliquera soupçonner un certain Cairo d'avoir tué Thursby et de vouloir lui faire subir le même sort.

Chapitre 7
Invité à venir discuter avec Miss O'Shaughnessy, Cairo signale aux PJ qu'il y a un observateur posté tout près du lieu de rendez-vous. Miss O'Shaughnessy semble très inquiète à l'idée que celui-ci ait pu suivre les PJ et localiser l'endroit où elle se cache.
Dès qu'ils sont mis en présence, Cairo et Miss O'Shaughnessy, que ce dernier appelle Brigid, commencent par se défier (à en juger par les noms d'oiseaux dont ils émaillent leurs phrases, ils ont l'air de se connaître de longue date, voire d'avoir été intimes) évoquent la statuette : elle affirme que Thursby l'avait, qu'elle croit savoir où il l'a cachée et qu'elle pense pouvoir la récupérer en moins d'une semaine. Ils semblent tomber d'accord sur la possibilité qu'un certain "G" ait tué Thursby et puisse la faire suivre, mais rien n'indique qu'il soit encore dans les parages pour autant.
Un petit détail glissé dans la conversation entre les Cairo et Brigid devrait intriguer les PJ : il y est question d'Istanbul et de Marmara, mais pas de Hong-Kong.
Après avoir manqué en venir aux mains avec Miss O'Shaughnessy, Cairo s'en va en suggérant à cette dernière de faire ce qu'il faut si elle ne veut pas avoir de gros ennuis.

Chapitre 8
Il y a fort à parier qu'à ce point de l'histoire, les PJ ne désirent en savoir plus et secouent un peu la belle pour lui faire (enfin) dire ce qu'elle sait, en tout cas éclairer leur lanterne. Sachant qu'elle est très inquiète à l'idée de subir le même sort que Thursby, rien n'empêche les PJ d'insister sur le fait que le mystérieux suiveur est toujours dans les parages.
En se faisant un peu prier, la belle finit par raconter qu'à Istanbul, Cairo leur avait promis, à Thursby et elle, une somme rondelette pour la voler à un russe appelé Kemidov. Voyant que Cairo n'allait peut-être pas honorer sa part du marché, ils avaient décidé de faire cavalier seul pour fourguer la statuette au plus offrant. Malheureusement, le dicton voulant qu'il n'y ait pas d'honneur chez les voleurs s'est vérifié et Thursby a filé avec le bibelot, suivi par Brigid et quelques autres qui veulent le récupérer.
C'est l'occasion pour obtenir une description de la statuette : il s'agit d'une statue en métal émaillé blanc d'un petit chien, une sorte de bichon grandeur nature. La chose est assez laide, mais semble avoir beaucoup de valeur au vu du nombre de gens qui sont prêts à tout pour mettre la main dessus.
A la question "qui est 'G' ?", elle répondra qu'elle le soupçonne d'être le commanditaire de Cairo et qu'il n'est pas impossible qu'il ait décidé de prendre les choses en main personnellement.

Chapitre 9
L'occasion d'identifier et de contacter "G" se présente lorsque les PJ remarquent et parviennent enfin à mettre la main sur leur suiveur, lequel sans avoir besoin d'être beaucoup malmené révélera qu'il travaille pour le compte d'un Mr Gutman (il se présente comme son secrétaire particulier). Ce dernier aimerait sûrement avoir une conversation avec eux.

Chapitre 10
Un rendez-vous sera très vite convenu avec le dénommé Gutman à sa résidence.
Dès le départ Gutman, mi-aimable mi-pragmatique, veut savoir pour lequel de Cairo ou Miss O'Shaughnessy les PJ travaillent, et leur explique qu'il accorde une très grande valeur à la statuette, mais que c'est surtout pour des raisons personnelles. Il n'y a cependant pas besoin d'être grand clerc pour deviner que Gutman ment et que la très moche statuette de bichon cache un autre secret.

Chapitre 11
Pendant que nos héros sont en discussion avec Gutman, il apparaît que Miss O'Shaughnessy a mystérieusement disparu de sa résidence secrète. Pour ce faire, elle leur aura par exemple assuré que s'ils rencontrent Gutman, celui-ci serait probablement enclin à attendre le résultat de la négociation pour s'en prendre à elle. Si elle a un garde du corps, celui-ci aura été incapacité d'une manière ou d'une autre (assommé, drogué...). Le seul indice qu'elle a laissé derrière elle est le journal du jour. Qu'elle soit partie volontairement ou non, elle n'a manifestement rien avoir emporté de ses affaires.

Chapitre 12
On peut imaginer que nos héros vont envisager de se documenter un peu sur la chose. En cherchant (bien), ils peuvent trouver le catalogue d'une vente aux enchère qui doit se tenir la semaine suivante et où sera proposé un article dénommé "le chien maltais". Le descriptif donne quelques éléments de contexte sur la nature et les origines de la statuette. En remerciement pour leur avoir cédé l'île de Malte en 1530, les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem voulurent offrir à Charles Quint une statuette de chien en or massif. Malheureusement, le cadeau fut intercepté par un pirate mauresque à qui il fut ensuite volé par un aventurier français. Après être passé entre les mains du roi de Sicile, il est récupéré au XVIIIème siècle par les espagnols qui le recouvrent d'émail pour dissimuler sa véritable valeur. On perd sa trace au XIXème siècle. Après être vraisemblablement passé de collection privée en collection privée, il fait soudainement sa réapparition sur ce catalogue de la vente, proposé par un particulier souhaitant rester anonyme (en fait, Gutman qui a un peu vendu la peau de l'ours).
Si les PJ cherchent à en savoir plus, ils peuvent apprendre de Gutman, lequel avouera vraiment à regrets être le vendeur, que celui-ci a retrouvé le chien chez un général russe du nom de Kemidov, mais que les deux individus qu'il avait payés pour voler la statuette chez le russe se sont enfuis avec au lieu de la lui remettre. Puisqu'il y est un peu forcé, il offrira aux PJ de leur donner un pourcentage sur la vente à venir s'ils lui restituent le chien.
L'histoire de la statuette pourra être confirmée par une recherche dans les rayons histoire de l'art d'une bibliothèque, mais certains spécialistes sont d'avis qu'elle a été fondue dès le XVIème siècle par le pirate et que l'objet qui réapparaît de temps à autres n'est qu'un faux.

Chapitre 13
Pendant ce temps, il semble que Cairo ait lui aussi disparu avec armes et bagages. Il n'a laissé derrière lui qu'un seul indice : sur un petit morceau de papier qu'un courant d'air a fait descendre de la table et qu'il n'a sans doute pas vu en partant, un nom — La Paloma — et une date — aujourd'hui.
Un flash d'information un peu plus tard dans la journée apprend à nos héros qu'un incendie, heureusement maîtrisé, a éclaté sur un navire mouillé dans le port. Il s'agit d'un cargo sous pavillon panaméen qui a accosté le jour même en provenance de Hong Kong, la Paloma.

Chapitre 14
Chez elle, au port ou ailleurs, nulle trace de Miss O'Shaughnessy.
Au port, on peut apprendre qu'une femme répondant au signalement de la belle a été vue à bord du Paloma en compagnie de trois hommes, dont la description correspond à celle de Cairo, Gutman et son "secrétaire personnel" (celui qui a passé un temps considérable à suivre les PJ) peu avant que l'incendie éclate dans les cales du navire.
Peu après, les PJ reçoivent l'appel d'un homme qui veut les rencontrer de toute urgence pour leur "remettre un colis". L'homme leur fixe un rendez-vous à la gare, devant la boutique d'un marchand de journaux. Mais à peine nos héros sont-ils entrés en contact avec leur mystérieux interlocuteur, un homme grand et athlétique à l'air pâle et essoufflé et porteur d'un paquet de bonne taille, qui dit être envoyé par Miss O'Shaughnessy , que celui-ci s'écroule mort dans leurs bras, une blessure ensanglantée au côté, sans doute un coup de couteau. On pourra apprendre plus tard, par les nouvelles par exemple, que l'homme, un dénommé Jacobi, était matelot à bord de la Paloma.
Voilà encore une bonne raison pour la police de s'intéresser à nos malheureux héros, puisqu'après avoir été vus à la poursuite d'un individu trouvé mort quelques heures plus tard, les voilà maintenant dans un lieu public avec un cadavre sur les bras.
Le paquet contient la statuette tant convoitée.
Peu après, c'est Miss O'Shaughnessy qui les appelle d'une voix chuchotante, leur dit avoir des ennuis et réclame leur aide. Elle a tout juste le temps de leur dire qu'elle les attend à son hôtel avant que la communication soit coupée.

Chapitre 15
Dans la chambre de Miss O'Shaughnessy, les PJ ne trouvent qu'une jeune fille dans un demi coma (simulé en réalité), qui dit s'appeler Rhea Gutman. Elle affirme que son père l'a droguée pour la tenir à l'écart de cette sordide histoire, mais qu'elle a entendu ordonner à ses hommes de main d'emmener Miss O'Shaughnessy dans une maison de banlieue où il mène ses affaires en toute discrétion. Elle suppose que c'est pour la supprimer.
Mais la maison est entièrement vide, sans trace de passage récent.
Un appel de Miss O'Shaughnessy ramènera les PJ en ville, à son hôtel où elle affirme qu'il n'y avait plus personne quand elle est retournée à sa chambre.
Miss O'Shaughnessy les attend effectivement dans le hall de l'hôtel où ils ne tardent pas à être rejoints par Cairo, flanqué de Gutman et de ses sbires qui, arme au poing, les invitent à monter dans la chambre pour y discuter plus à l'aise.

Chapitre 16
Comme il faut s'y attendre, Gutman veut sa statuette. Si les PJ ont commis l'imprudence de la garder avec eux, il s'en empare et quitte la scène, les laissant seuls et démunis face à l'enquête de police. C'est un épilogue qui ne sera sûrement pas à leur goût. La statuette se trouve en effet être leur seule preuve à décharge concernant les deux cadavres dans lesquels ils ont trébuché récemment.
S'ils l'ont cachée, ils peuvent aussi l'utiliser pour soutirer à Gutman de l'argent, mais aussi un nom à donner à la police pour endosser les deux meurtres. Gutman est prêt à donner Cairo sans hésiter une seconde, Miss O'Shaunessy éventuellement et absolument pas son secrétaire particulier, ce qui ne plaît pas du tout à Cairo, lequel peut se retourner contre Gutman et devenir un allié de circonstance des PJ dans la négociation.

Chapitre 17
Si les PJ ne remettent pas le chien à Gutman, il y a fort à parier que la course poursuite va continuer. Ils peuvent bien sûr essayer d'apporter l'objet à l'hôtel de ventes, puisque Gutman a fait le nécessaire pour rester anonyme, ils peuvent essayer de le restituer, moyennant finance ou pas à Kemidov,  ou bien encore essayer de trouver un collectionneur à qui le vendre.
Dans les deux premiers cas, ils découvriront que le crime ne paie pas : Kemidov leur rira purement et simplement au nez, quant au représentant du commissaire priseur, il se montrera à peine poli avec des aigrefins à la petite semaine qui ont essayé de lui fourguer un superbe objet d'art en plâtre lesté de plomb. Kemidov, ayant deviné les intentions de Gutman a soigneusement laissé Cairo et Brigid voler un faux bichon maltais.

Chapitre 18
Les PJ peuvent avoir envie de faire parler Brigid, bien que celle-ci soit une menteuse pathologique. A Constantinople, elle travaillait avec Cairo pour le compte de Gutman et ils ont eu la tentation de garder la statuette pour eux. Mais craignant que Cairo la dénonce, elle s'est adjoint les services de Thursby pour se débarrasser de lui. Elle et son nouvel associé ont piégé Cairo et l'ont ont fait arrêter pour un délit mineur. Ils ont ensuite filé à Hong Kong où Brigid avait un contact avec un acheteur potentiel. Ce contact n'ayant pas donné grand chose, ils ont résolu d'apporter l'objet pour le proposer à la vente à la place de Gutman. Ils partent séparément pour ne pas éveiller les soupçons. Se méfiant un peu de Thursby, elle séduit Jacobi et lui demande de transporter le paquet à bord de la Paloma tandis qu'elle prend l'avion.
Arrivée à destination, elle cherche un moyen de se débarrasser de Thursby et envisage de le faire arrêter pour le meurtre d'un des PJ (elle est d'ailleurs prête à s'en charger elle-même) qui l'ont pris en filature. Voyant que Thursby se contente de les semer, elle veut passer à l'acte, mais est prise de court par le secrétaire, Gutman ayant été informé par Cairo de son association avec Thursby. Elle suppose que c'est également lui qui a poignardé Jacobi en tentant de lui prendre le colis, la différence de gabarit expliquant que Jacobi ait pu s'enfuir avec le paquet et lui échapper.
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« Répondre #55 le: 08Mars, 2012, 00:08:10 »

Yop, au final 4 scénarios et 1 hors-concours (cccp).

Le bureau de vote est-il bientôt ouvert ? il me tarde de déposer mon bulletin, il me faut encore lire le "programme" du dernier "candidat" - Kérosène.

Edit : tout est lu, M'sieurs cccp ou Alucard, auriez-vous l'occasion d'ouvrir les bureaux de vote, je m'y presse déjà l'entrée. Camperai-je devant ? Presque ^_ ^   merci

Edit : mon message (et vote) est prêt, je n'attends que l'ouverture du bureau de vote et l'accès à l'isoloir
« Dernière édition: 10Mars, 2012, 16:43:01 par pitche » Journalisée

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« Répondre #56 le: 11Mars, 2012, 11:39:14 »

Edit : tout est lu, M'sieurs cccp ou Alucard, auriez-vous l'occasion d'ouvrir les bureaux de vote, je m'y presse déjà l'entrée. Camperai-je devant ? Presque ^_ ^   merci

Edit : mon message (et vote) est prêt, je n'attends que l'ouverture du bureau de vote et l'accès à l'isoloir

Oups désolé, l'arrache mes vêtements et me couvre la tête de cendre en signe de contrition

Le bureau de vote est désormais ouvert ici http://couroberon.com/Salon/index.php?topic=3280.0
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« Répondre #57 le: 11Mars, 2012, 23:44:14 »

Venez voter ! 
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