Les Salons de la Cour

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Auteur Fil de discussion: Reinhald  (Lu 1611 fois)
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Cuchulain
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« le: 27Juin, 2009, 13:44:21 »

1) Le Roi Laurentios.

Un proverbe dit « La valeur d’un homme n’est jamais mieux jugé que par ses ennemis ». C’est en application de cette maxime, que nous allons laisser la parole à un ennemi du Roi de Reinhald pour parler de lui et de son accession au trône.

Rapport de Camulos, agent spécial de Son Altesse Impériale Carolos en Pryddein.

Objet : Laurentios Frigganson, roi de Reinhald

Votre Majesté, la présente missive a pour but de vous faire connaître un changement majeur survenu récemment dans le royaume de Pryddein. Artorius Frigganson, le chef de la maison de Reinhald étant décédé lors de la Bataille de Sheldon, il y a trois mois, son fils vient de lui succéder. Vous n'êtes pas sans savoir que cette succession était loin d'être gagnée, les Frigganson n'étant pas les héritiers directs des rois de Reinhald. Pour rappel : il y a 4 ans de cela, Tremor Hiddelson de Reinhald, le dernier descendant direct de Reinhald décédait de sa belle mort. On le disait stérile et pour cause, il ne laissait aucune descendance derrière lui. S'ouvrit alors une lutte discrète mais néanmoins violente entre plusieurs candidats pour le trône de Reinhald : Artorius de la lignée des Frigganson, Favonius Perranson et Auroch de Fulrad. Tous appartenaient à des branches de la famille de Reinhald et, globalement, avaient les mêmes droits à la succession de Reinhald. Passons rapidement : Auroch de Fulrad fut rapidement éliminé par ses deux concurrents (alliés pour l'occasion), puis Artorius Frigganson parvint à s'imposer sur Favonius Perranson.

Celui-ci accepta la domination de son cousin, apparemment de bonne grâce. Artorius dirigea la maison de Reinhald durant 4 années et réussit à gagner la confiance de son peuple et d'une bonne partie de ses vassaux. Le parti Perranson s'affaiblit considérablement et les luttes de succession semblaient oubliées. Il y a 3 mois de cela, le Haut Roi de Pryddein suite à une attaque des Bjorningas, convoqua l’ost et le plaça sous le commandement d’Artorios de Reinhald. Celui-ci parvint à remporter la victoire, mais les troupes ennemies se repliant, l'un de leurs archers parvint à tirer un trait particulièrement bien ajusté... qui finit sa course dans la gorge du roi de Reinhald. Artorius ne mit pas longtemps à mourir et avec lui, un véritable danger pour l'empire, tant sa vaillance et sa ruse sur les champs de bataille étaient à craindre. Dans l'état major de Reinhald, son ancien rival Favonius Perranson était là qui profita de l'occasion pour se proclamer nouveau roi de Reinhald. Les troupes l'acceptèrent comme tel, mais murmuraient que c'était là félonie. Favonius Perranson était loin d'avoir partie gagnée pour diriger sa maison.  Et de fait, s'il parvint à obtenir un hommage de la part de Laurentios Frigganson, successeur légitime des Reinhald, fier de cette victoire trop facile, il baissa sa garde et commença un règne de terreur.

Il n'en fallait pas autant au fils d’Artorios pour rassembler un fort parti  dévoué à sa cause. Il y a de cela trois jours, Laurentios Frigganson déposa son grand cousin et le fit enfermer dans l'une des geôles miteuses du donjon des Reinhald. A noter : plutôt que de purger sa "cour" des anciens partisans de Favonius Perranson, Laurentios  Frigganson leur accorda grâce. Il les installa dans son château, dans  des appartements de qualité et chercha apparemment à les amadouer. De fait, ces seigneurs acceptèrent tous cette apparente "promotion" et Laurentios  Frigganson s'évitait une guerre civile. J'ai pu entendre quelques uns de ses mots, lorsque, interrogé par un de ses proches conseillers sur sa "magnanimité",  il commentait son acte :
« La satisfaction qu'on tire de la vengeance ne dure qu'un moment : celle que nous donne la clémence est éternelle »

Il y a lieu de se méfier de ce nouveau souverain, Votre Excellence, il me semble rusé, doué d'esprit, fort capable à la guerre et possède des talents de meneur  d'hommes indéniables. Autre fait qui joue en notre défaveur : Laurentios a lancé quelques remarques laissant présager qu'il pourrait prendre ouvertement parti avec la maison Dyfed, participant d'autant plus à la stabilisation de Pryddein. D'ailleurs, cela semble être une de ses principales préoccupations ;  Laurentios  Frigganson n'est pas particulièrement belliqueux mais semble décidé à sauvegarder son royaume. Il juge, à priori, qu'un changement de Haut Roi serait  préjudiciable à Pryddein, dans le sens où cela pourrait conduire à une guerre de succession. Ce faisant, Laurentios Frigganson briserait avec la neutralité suivie par  Reinhald.

Mais Laurentios  est encore un homme jeune de 23 ans, sa fougue et son inexpérience pourront peut être nous servir. Notez que ce n’est pas un païen, il suit les commandements de Deos et respecte son église.

Le Roi de Reinhald est un homme assez silencieux, peu disert sur ses points de vue, s’il boit : ce n’est jamais trop, et en tout cas, jamais jusqu'à en perdre ses moyens et se lancer dans des monologues d’où je pourrais retirer des informations.
       Il semble, en outre, intouchable à la médisance ou la calomnie. Car, fait remarquable, Laurentios  Frigganson est particulièrement laid. J'ai déjà entendu quelques-uns de ses  sobriquets les plus délectables : "le laid", bien sûr, le "crapaud" aussi, ", etc.  Laurentios est petit (dans les 1,55 m), massif avec un cou de taureau et le nez cassé lors d’une escarmouche avec des gobelins : (un coup de masse...)
  Mais cette apparence est trompeuse : je vous l'ai dit, Votre Altesse Impériale, Le Roi est intelligent, ignore l’orgueil, véritable meneur d'hommes, brave, doué au combat (c'est un excellent jouteur). Assez bon stratège, il sait utiliser le terrain à son avantage et n'a pas nécessairement recours  systématiquement à la « Valeureuse charge de cavalerie ». Il n'hésite pas non plus à utiliser l'infanterie si cela peut lui servir. En résumé, un homme potentiellement dangereux pour  le comte Vindomarix et par extension pour l’élévation de l'empire. Notez, Votre Excellence, que Vous pourrez trouver mention de quelques-uns de ses faits d'armes, réalisés durant le règne de feu son père, dans mes rapports  précédents.

Note annexe : Laurentios  premier de Reinhald possède une magnifique cotte de mailles, dont le métal est si bien travaillé qu'il lance des reflets d'eau. Cadeau des kornandon au fondateur de son royaume dit-on.

2) Histoire du Royaume

Les récits concernant le fondateur du royaume de Reinhald sont peu nombreux et assez obscurs. On trouve un recueil de parchemins écrit dans la langue rauque des barbares de l’est, mais avec des caractères Taenariens, des plaques d’écorce sont gravées de court récits mettant en scène un puissant guerrier du nom de Detlef1. Sans oublier ce que chantent les bardes lors des grandes assemblées...

Selon ces textes : le futur Reinhald était au début un fugitif, les circonstances exactes de sa fuite restent floues… Le manuscrit taenarien parle d’un fils de chef de tribu tombé en esclavage après la mort de son père2, les plaques d’écorce nous expliquent qu’ayant vengé sa famille contre l’avis de la justice de son pays : il avait du quitter son pays pour échapper à la mort. La version orale des bardes de Reinhald veut que : fils d’un simple guerrier il soit tombé amoureux d’une fille de Thane, la jeune fille étant tombé enceinte leur amour fut découvert. La jeune fille fut sacrifiée à la grande déesse Frigg et Delf dut fuir la vindicte seigneuriale.

Son arrivée à Pryddein est cependant attestée environ 200 ans avant l'invasion de l'Empire.3   En fuite : il rejoint une bande de guerriers sans roi qui vendait leurs services au plus offrant. Delf devint au bout de 3 ans chef de la bande, vainquant son chef en combat singulier. Au lieu d'imiter son prédécesseur et de se louer au plus offrant, changeant d'employeur sans cesse, il se mit au service d'un chef de tribu nommé Budic (le victorieux) qui cherchait un chef de guerre.

La bande s'intégra à la tribu et chacun des parties y trouva un avantage. Budic avait quelqu'un pour mener ses guerriers au combat (il avait gagné son nom par les armes : mais ce n'était plus un jeune homme...) tandis que Detlef avait la reconnaissance et n'était plus obligé de se soucier de : où dormir, quoi manger, et comment passer la saison hivernale ! Au bout de 3 ans4, il réussit le tour de force de fédérer les tribus voisines et de les réunir sous son commandement pour lutter plus efficacement contre les hordes de Bjorningas. Sa connaissance de leur langue, de leurs coutumes et de leur tactiques de guerre permirent aux tribus de la région de contrer efficacement les raids barbares, et de prendre pied au delà du fleuve qui formait auparavant une frontière naturelle. Detlef épousa la fille d'un chef mort au combat5. Le chef était l'un des derniers à rejeter l'autorité de Delf, et il mourut lors d'une razzia sanglante dont les auteurs ne furent jamais retrouvés.

1. Le nom même de "Detlef" (fils du peuple en Bjorning) semble montrer qu'il est de basse extraction... Les lettrés de Reinhald soutiennent que c'est un nom extrêmement courant dans l'est et que Delf (diminutif de Detlef) a donné le premier nom qui lui passait par la tête, cachant ainsi son vrai nom, en accord avec la tradition de son peuple qui veut que les guerriers ait plusieurs noms d'homme et un seul vrai nom donné par la mère puis complété par l'épouse. Ceci empêcherait que ses ennemis aient du pouvoir sur lui par la connaissance de son vrai nom. La dispute se poursuit encore au moment ou commence la campagne.
2. Un vieux texte en cumbrien raconte que Detlef était en esclavage pour dettes et qu’il avait trouvé une occasion de s’enfuir lors d’une confrontation entre son maître et des guerriers de Pryddein… On pense bien que la maison Reinhald réfute cette version très peu flatteuse.
3. Les chroniques d'un diplomate /espion de l'empire Taenarien le mentionne dans un rapport à une commission sénatoriale. Le sénat (à l'époque non corrompu) s'inquiétait des guerres entre les barbares de l'est et ceux du nord
4. La répétition des trois ans est un élément important de la légende de Reinhald. Le chiffre trois est hautement symbolique en Pryddein, il représente la plénitude et l'équilibre, on le retrouve dans les trois classes du Haut Royaume: la classe sacerdotale et dirigeante, la classe guerrière et la classe productive.
5. Le manuscrit cumbrien explique que les Barbares étaient en fait des guerriers fidèles à Detlef qui s’était déguisés...  
« Dernière édition: 27Juin, 2009, 13:45:53 par Cuchulain » Journalisée

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« Répondre #1 le: 27Juin, 2009, 13:48:23 »

La région du Blodvin¹ (fleurs blanches) qui allait devenir la région principale du royaume de Reinhald connut neuf ans de tranquillité, la dernière offensive ayant conduit à une trêve entre les tribus fédérées par Detlef et les Bjorningas.

Puis au bout de cette période de paix relative, Gerbern (lance d’ours) un nouveau chef de guerre (inspiré par le Dieu Björn selon ses dires)² lança une invasion contre Pryddein. Les frontières de l’Est furent alors submergées par une horde de guerriers vociférant avec parmi eux les redoutables Berserkers.³ Des villages furent pillés, puis brûlés et la population emmenée en esclavage. Le Blodvin se détacha du reste de Pryddein, pour plusieurs raisons…
La première est que Detlef avait des espions en territoire ennemi ce qui lui permit de ne pas être surpris par l’invasion, il suivait en effet soigneusement la situation politique et l’ascension de Gerbern.* La deuxième est que les neuf années de paix lui avaient permis de former une troupe d’élite : des cavaliers ! Lui-même était bon cavalier mais n’était pas assez expérimenté pour transmettre son savoir. Il accueillit des rescapés d’une tribu Bjorningas ayant pour totem le cheval et leur confia la tâche de former ses soldats aux rudiments du combat monté et de prendre les meilleurs pour former un groupe d’élite.**

Les noms des trois meneurs de ce groupe sont restés dans la légende, car les familles nobles de Reinhald descendent d’eux.

Dierdre
Adolescente de la tribu du cheval qui vit mourir ses parents, tués par un berserker ! Quand elle fut sauvée par les guerriers de Detlef : elle jura de se venger. Elle s’imposa comme le chef de la troupe et nul homme ne pouvait la battre à cheval. Belle et indomptée, elle ne se maria jamais, mais eut une longue descendance. Dans la famille Dierdre : le pouvoir se transmet de mère en fille, ou à la descendante la plus proche. Il est important de noter qu'elles ne sont pas des combattantes bardées de cicatrices et de muscles, certaines choisissent de s'investir dans d'autres domaines que les armes. Toutes reçoivent cependant une éducation martiale plus poussée que le reste des femmes cumbrogis.

Gwynmoel
On dit qu’il fut le premier amant de Dierdre. Les cheveux blonds, les yeux verts, un visage d’ange, une musculature toute en finesse et un courage à toute épreuve. Que dire sinon qu’il avait du sang Sidhe dans les veines et que toutes les femmes étaient folles de lui ? Il finit par épouser une femme Bjorning et remplaça Detlef à la tête de l’armée quand celui-ci fut appelé par le Aird Righ. La famille Gwynmoel est connue pour son amour des arts et la plupart savent jouer d'un ou plusieurs instruments, et chanter juste.

Albiorix
Petit frère de Belenava la femme de Detlef, il idolâtrait son beau-frère et le considérait comme un second père, depuis la mort du sien. Les cheveux noirs, le visage fin, des yeux bleu perçants, un corps mince et presque maigre. C'était par contre un cavalier émérite qui ne faisait qu'un avec son cheval. (On prétend qu'il avait le don de se faire comprendre de lui). Si Albiorix était un bon combattant à l'épée, c'est à la lance qu'il excellait ! Avec lui cette arme lourde et peu maniable devenait presque vivante... Les Albiorix sont connus pour être redoutables en joute. Cette famille occupe l'extrême Est du royaume de Reinhald, et s'entend bien avec les tribus Bjorningas proches de la frontière. Les Albiorix soutiennent toujours le roi et les mariages entre la famille royale et cette famille sont courants, de même que les mariages entre leurs sujets et des membres des tribus vivant non loin de la frontière.


1. Une des particularités de la région est cette profusion de fleurs blanches a cœur doré dont les artisans se servent pour faire de la teinture, du parfum et qui se retrouve dans l’emblème des femmes de la maison royale. Selon la légende, il y a des siècles, les habitants de la région de Blodvin avaient régulièrement à subir les assauts de barbares. Un beau jour, un jeune homme décida qu'il était temps que ces attaques cessent. Il harangua ses semblables et leva une armée, plus courageuse qu'expérimente, et décida de livrer bataille. La bataille eut lieu dans une grande plaine, à l'aube rouge d'une journée qui resta dans les mémoires. Les héroïques habitants du Blodvin se battirent courageusement et la plupart d'entre eux perdirent la vie, mais les barbares furent mis en déroute. On dit que, sur cette plaine, pour chaque combattant du Blodvin qui tomba, poussa une fleur blanche au cœur d'or. Ces fleurs sont aujourd'hui révérées dans tout le pays. Leurs racines qui s'enfoncent profondément dans le sol, sont d'un rouge profond, comme le sang des combattants du Blodvin... (voir la section légendes de Pryddein)
2. Gerbern avait 15 ans quand il partit faire son initiation de guerrier. Il devait survivre sans armure et armé d’une lance pendant 2 semaines dans la forêt, tuer un ours, lui prendre sa tête et la rapporter à sa tribu. Après un combat contre un ours et pendant qu’il délirait suite à ses blessures, Björn lui serait apparu pour lui signifier sa volonté de le voir prendre la tête du peuple Bjorning et le mener à la guerre contre le haut royaume. Il obtint alors le don des Hamfarir et put voir à travers les yeux des ours et les contrôler partiellement.
3. Les Berserkers sont les guerriers sacrés de Valtm'r le fils du grand dieu Björn. Redoutables guerriers : ils ont la capacité de se mettre en rage et de devenir insensibles à la douleur. On raconte que les plus féroces ont la peau aussi dure que du fer et que les armes se brisent littéralement sur eux. La chose la plus frappante avec les berserkers est que lors de leur crise de rage : leur traits se mêlent à celui d’un ours et des caractéristiques animales finissent par apparaître sur ceux qui survivent longtemps. Leur nom est donc craint, et beaucoup de batailles virent changer leur cour suite à l’apparition de ces guerriers. Le seul problème est leur comportement complètement asocial ! Ils ne reconnaissent aucune supériorité autre que physique et défie chaque homme en arrivant dans une assemblée. Seul la magie permet de les contrôler, et tout roi voulant employer des berserkers a intérêt à employer un mage avec des pouvoirs de contrôle mental. Notons que les berserkers une fois en rage sont TOTALEMENT hermétiques à toute tentative de contrôle. Il vaut donc mieux prévenir que guérir…
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« Répondre #2 le: 27Juin, 2009, 13:52:50 »

Bon voilà Reinhald : le texte est à retravailler, compléter, et harmoniser mais en gros c'est ça.

Notons que la partie 1) est de Selwin : qu'il en soit remercié. J'ai changé les noms et quelques détails mais 99% du boulot c'est notre mj cruel à Ambre.

Ah oui j'ai laissé Gobelins dans le texte après mure réflexion : c'est un rapport d'un espion venu de l'Empire et c'est de cette façon que les habitants appelle les fomoïrés/svart alfar.
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« Répondre #3 le: 28Août, 2009, 01:41:52 »

Hum comme je disais : va falloir harmoniser car suite à un scénario j'ai modifié plein de choses...  

Bon quelques personnages importants en Reinhald

Sighild : descendante des premiers barbares convaincus par Reinhald de venir s’installer en Pryddein, l’Earl est la digne héritière de son clan. Combattante expérimentée, elle est une partisane convaincu du roi Laurentios et soutient sa politique de rapprochement avec le Haut Roi. On murmure (loin de ses oreilles) qu’elle et le roi ont des rapports plus poussés que les liens de vassalité. Il est vrai qu’elle sait manier aussi bien l’épée que la lyre et que son charme a souvent réussi la où les armes ou la diplomatie avait échoué. Carrure athlétique, longs cheveux noirs nattés en temps de guerre et tombant librement en temps de paix, un visage aux traits fins et  réguliers des yeux bleu et un sourire à faire damner un saint.

Laurentios : le roi est un homme de petite taille, peu gracieux, avare de paroles. Il a le cou enfoncé dans les épaules, des cheveux bruns portés longs, un visage banal ne serait son nez tordu (souvenir d’un coup de masse pris lors d’une embuscade montée par des fomorës,). Toutefois si on le surnomme « l’ours de l’Est » c’est que sa valeur au combat n’est plus à démontrer et que malgré son physique ingrat c’est un excellent meneur d’hommes. Il règne depuis un peu moins de trois ans et a réussi à imposer la paix à la frontière Est de Reinhald. Cousin de l’Egeton Vindomarix il est en paix avec l’Empire de Carolus et se dirige vers des accords commerciaux avec Peithan. Pour terminer : c’est un fidèle partisan du clergé de Déos qui l’a soutenu lors d’une guerre de succession.


 Vindomarix : Le brillant Egeton de la Dumnonia (région au sud de Reinhald) est un homme à qui les dieux semblent avoir tout donné. Il est grand, mince avec des muscles saillants sans être trop massif. De longs cheveux blonds paille, un menton volontaire qui vient démentir l’apparente fragilité due à la finesse de ses traits, de longues moustaches en dessous de son nez droit et de ses yeux bleu-vert. Loué pour ses succès aussi bien militaires qu’auprès des femmes, il est aimé de tous des deux côtés de la frontière1 . Habile diplomate et chef de guerre charismatique il a la totale confiance de l’empereur Carolus dont il est aussi un lointain cousin.


1. Ou presque… Floyd, sénéchal et principal conseiller du roi ne cache pas sa méfiance envers Vindomarix. Quand on lui demande pourquoi il répond « Un ami c’est déjà la moitié d’un traître ».


« Dernière édition: 28Août, 2009, 01:57:03 par Cuchulain » Journalisée

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