Les Salons de la Cour

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Auteur Fil de discussion: CASPIARIS  (Lu 1762 fois)
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Cuchulain
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« le: 01Juin, 2009, 22:39:41 »

I. Histoire.

A. Les origines
Contrairement aux autres royaumes Caspiaris n'était pas rattaché à Pryddein dans les temps anciens qui précédèrent la conquête du pays par les troupes de Taenare. Le peuple qui occupait cette région  s'appelait les Aedd, (maitres du feu ou enflammés et plein de zèle), et fonctionnait sans roi. Chaque famille noble envoyait un représentant à l'assemblée des hommes libres, assemblée qui élisait un dirigeant : le Maeloch pour une durée de trois ans. Celui-ci était chargé de faire exécuter les lois  votées par l'assemblée, mais aussi de diriger les armées à l'intérieur du pays. Un geis l'empêchant de mener la guerre hors des frontières, il devait nommer un général si les hasards de la guerre menait l'armée au delà du territoire des Aedd délimité par les trois fleuves principaux. Les relations avec l'Empire furent toujours excellentes contrairement à celles avec le Haut Royaume et plus d'une fois le fleuve le plus au nord de leur territoire vit son eau teintée de pourpre par le sang des combattants d'Aedd ou du Haut Royaume.

B. D'Aedd à Caspiaris.

 Tout commença par la fondation d'un comptoir commercial appelé à l'époque Catanis (la ville pure) en l'honneur de l'Impératrice Catalis en 155 (CT). Le comptoir permettait de fructueux échanges entre les peuplades barbares et les marchands venus de l'empire, mais il n'était guère étendu. En  502, Alexandros général surdoué devient Megalos Strategos (chef de toutes les armées) et si les apparences de la république sont maintenues, dans les hautes sphères du pouvoir, on sait très bien que le sénat obéit au général. Le strategos tourne alors son regard vers Pryddein et estime que Catanis ferait une très bonne tête de pont pour une invasion du Haut Royaume. Durant l'année 506, il se rend en pays Aedd, renouvelle l'alliance entre l'impératrice et le Maeloch, leur promet l'aide de Taenare en cas d'invasion venu de Pryddein et en échange obtient de nouvelles terres pour agrandir la ville. Catanis devient alors Leopolis : la ville du lion (surnom d'Alexandros). En 520 les travaux sont finis (au prix de la vie d'innombrables esclaves et avec l'aide de puissants mages), le port peut accueillir un grand nombre de navires, les murs de la ville ont été réhaussés, l'acheminement de l'eau potable est assuré par des aqueducs et  des bâtiments essentiels comme un palais, des thermes et des casernes pour les troupes ont été construits. Ça « tombe bien » car la même année une invasion sur la frontière est du pays Aedd fournit à Alexandros une raison pour amener ses troupes à Leopolis. Afin de «protéger » les amis de Taenare : l'invasion de Pryddein commence.

II. Géographie


III. Un lieu particulier : Leopolis, la ville du lion.
La première vision qu'ont beaucoup de visiteurs de Leopolis c'est son immense port qui accueillait autrefois les trirèmes de guerre et qui est maintenant dédié au commerce. On ne peut que ressentir du respect quand on entre dans le port et qu'on passe entre ses « gardiens » : deux immenses statues qui se font face et semblent protéger son entrée. Ces deux statues représente des hommes à tête de lion armés comme les soldats de l'empire dans l'ancien temps avec cuirasse, jambières et une immense sarisse pointée vers  la mer. On prétend que lorsque la magie de Taenare était à son summum de puissance, les statues pouvaient bouger et défendre le port en cas d'attaque. D'aucuns disent encore que les thaumaturges présents à la cour du roi pourraient animer les lions mais que la dépense d'énergie nécessaire leur couterait la vie. Même sans magie, une chaine reliant les deux gueules permet de fermer l'accès au port en cas de besoin.
« Dernière édition: 20Juin, 2009, 16:15:39 par Cuchulain » Journalisée

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« Répondre #1 le: 14Novembre, 2012, 20:05:12 »

Allez en spéciale dédicace, alors que je suis en train de travailler sur les Myrmidons, l'unité d'élite de Caspiaris, je vous livre un extrait. Voici la description d'un PNJ qui pourra rappeler quelqu'un présent en ces lieux...  


"Etxaber  dit « Artinion*» est la preuve vivante de l’ouverture d’esprit du commandant des Myrmidons. Il est le fils d’Iasonas Leandros un officier de l’armée royale qui fit naufrage sur les îles, loin à l’Ouest de Pryddein lors d’une expédition punitive contre des pirates. Il y vécut pendant dix ans avant de pouvoir revenir en Caspiaris, accompagné de son jeune fils alors que tout le monde le croyait mort. Etxaber est le nom qui lui aurait été donné par sa mère, dont Iasonas n’a que très peu parlé, disant juste que c’était une femme qui pouvait se transformer en ours ou l’inverse. Difficilement prononçable, on lui donna rapidement un nom en rapport avec ses origines.  La famille Leandros, clan noble faisant remonter ses origines jusqu’aux sénateurs de Taenare eu un peu de mal à accepter son dernier rejeton. Il faut dire qu’Artinion est petit, trapu avec le teint sombre, arbore une tignasse de cheveux aussi noirs que du charbon, tandis que ses yeux sombres et perçants semblent jauger son interlocuteur. Bien qu’ayant le nez aquilin de la famille, il ressemble fortement à un Peithani ! Ayant du très jeune exercer le métier des armes, il fit ses preuves dans l’armée royale et fut recruté par Ferenc pour faire partie des myrmidons. Ses camarades apprécient sa franchise, son honnêteté proverbiale et son bon cœur. Ils ont aussi appris à éviter de provoquer sa colère car il a le sang chaud et ses coups de gueule sont légendaires. Bien qu’excellent combattant à l’épée, Artinion aime à chanter avec les aède qui passent à la cour, sait lire et écrire (même s’il a usé plusieurs précepteurs pourtant richement rétribués par son père), semble avoir appris à barrer avant de marcher et s’intéresse à la mosaïque."

*Faites une recherche dans le sujet "mon livre de chevet" et vous saurez d'où vient ce nom.

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« Répondre #2 le: 28Novembre, 2012, 10:58:01 »

Et un autre Myrmidon inspiré par un ami.  Cool

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Konstantinos  « Senocondius[1] » Thaddeus est le bras droit de Ferenc. Fils d’une grande et puissant famille noble de Caspiaris, lointain cousin du roi Sébastos, il a été éduqué par les meilleurs précepteurs et fait preuve d’une rare érudition. Ce qui prédomine chez Konstantinos c’est le calme et la réflexion. Là ou certains se laissent entrainer par la fureur du combat, le commandant en second des myrmidons garde la tête froide. Il a survécu à de nombreuses batailles et sait analyser une situation de manière rapide. Ce qui a poussé le corionos à lui confier le commandement en second c’est d’abord son intelligence et son génie stratégique. Le surnom « Senocondius », lui fut conféré par Ioanès l’Aède de la cour . En effet, il était lassé d’entendre Konstantinos faire pour la dixième fois la même réflexion « Tout ce qu’on ne connaît pas parait magnifique » alors qu’il s’ingéniait a décrire les beautés du Sud lointain. Il s’arrêta et demanda si la « vieille tête » n’avait pas fini de radoter en gâchant son spectacle ?
Le sobriquet fit très plaisir à Konstantinos qui le prit comme un compliment. Il fut très vite repris par les myrmidons, mais plutôt dans le sens littéral. En fait les deux sens se valent car Senocondius a étudié tout les écrits de la bibliothèque royale, et il en a retenu un grand nombre. Il faut dire que sa mémoire phénoménale lui permet de se rappeler du moindre mot lu ou entendu (que ce soit une pièce de théâtre, une chanson à boire, un texte philosophique ou un traité stratégique). Konstantinos émaille très souvent ses propos de citations (souvent les mêmes) issues d’œuvres diverses. Parfois, il tient de savants exposés, nourris par ses réflexions sur ses textes philosophiques ou théologiques favoris. Cette tendance est appréciée par Ferenc, mais finit par agacer ou amuser (selon la situation) ses soldats.
Il est une bizarrerie chez lui c’est l’attrait qu’il porte aux mauvais artistes : acteurs ratés, musicien  incompétents et saltimbanque maladroits le mettent en joie. Il aime à donner de mauvais spectacles et se tordre de rire en voyant le résultat. Cette tendance est partagée avec un petit cercle d’amis qui sont visiblement les seuls à comprendre ce penchant. Physiquement c’est un homme d’une trentaine d’années, élancé, au visage glabre et à la peau pâle. Il coupe ses cheveux noirs qui commencent à grisonner courts (quand il y pense). Notons que c’est un déen convaincu, sa famille s’étant convertie à la foi du dieu unique voilà plusieurs générations.

[1] En langue Demetae cela signifie  littéralement « vieille tête », avec comme figuration « celui qui a la sagesse des anciens ».

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Demetae est le nom d'un tribu Britonne, c'est le nom du peuple "gaulois" qui habitait Caspiaris avant l'arrivée de Taenare.  Les expressions en Demetae sont tirés du Gaulois.
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« Répondre #3 le: 11Décembre, 2012, 10:49:59 »

Le barde de la cour royale de Caspiaris : inspiré par un membre de cette cour.

On ne saurait évoquer la cour royale sans parler de l’Aède officiel de la cour, Ioanès « Skaïos[1] » Mac Lucotios[2]. Il est chargé de chanter les légendes anciennes à la cour, d’enseigner la musique et le chant aux enfants nobles et on attend de lui des chants réguliers à la gloire du roi et du royaume. A noter que les familles attachées aux anciennes coutumes le nomment bardos et pas Aède, mais l’intéressé répond à l’un comme à l’autre de ses titres, expliquant gentiment que les deux noms regroupent la même réalité. C’est un homme mince, de haute taille aux long cheveux bruns bouclés, la peau claire les yeux noirs portant bouc et moustache. D’un physique avenant, il a longtemps été courtisé par bien des dames de la cour (sans qu’il s’en soit vraiment rendu compte étant parfois un peu distrait), qui ont du faire leur deuil depuis qu’il a épousé Kyriakis, une des myrmidons. Hors de ses obligations de barde à la cour, Ioanès dessine et peint, que ce soit les oiseaux (il aime à les observer), la vie marine ou les créatures fantastiques qu’il évoque dans ses contes et ses chants. D’un caractère paisible et posé, l’homme aime à prendre des décisions murement pesées et réfléchies. Quand d’autres font leur choix rapidement et avec précipitation, il pèse le pour et le contre, compare les possibilités, puis prend sa décision finale après une longue réflexion Bien que gracieux et adroit un pinceau ou une harpe à la main, l’aède est quelque peu maladroit hors de ses situations. Il lui arrive de se cogner dans les meubles, de casser des objets fragiles ou de renverser des statuettes en faisant un grand geste.  Le roi Sébastos s’amuse généralement de cette situation, mais regarde toujours avec méfiance Ioanès lorsqu’il à la main un récipient plus grand qu’un verre contenant du liquide. On raconte en effet que lors d’une réunion hivernale avec ses proches conseillers, Ioanès aurait renversé du vin chaud sur la table, manquant d’ébouillanter le roi et la fine fleur de la noblesse caspiarienne. Si les intrigues et les complots fleurissent à la cour du bouclier du sud, ils n’incluent jamais l’aède car tous connaissent sa fidélité à la couronné et son honnêteté proverbiale. Finissons ce portrait en mentionnant que le barde est un fidèle de Déos, héritier en cela de sa noble famille. Il est toutefois très attaché aux anciennes traditions et plaide souvent auprès du roi pour plus de tolérance envers les apistos.



[1] Ce qui signifie maladroit en achénon.
[2] Cela signifie « fils du gris » en langue Demetae.
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« Répondre #4 le: 11Décembre, 2012, 10:55:28 »

Et maintenant son épouse soumise...*


Kyriakis Mac Turcos[1] est la guerrière la plus connue puisque c’est aussi la plus redoutée. Son nom signifie « qui appartient au seigneur » car elle fut au début une esclave. Elle n’est pourtant pas fille d’esclaves. Plus encore? ses parents venaient du sud de Dyfed et étaient de féroces guerriers. Leur clan tirait une partie de sa richesse d’attaques, raids et autres actes de pillage auquel il se livrait sur les côtes de Caspiaris. Ils aimaient marquer leurs attaques en gravant une tête de sanglier sur une pierre, dans un mur ou toute autre grande surface visible par tous. Kyriakis naquit en mer et raconte qu’elle  participa à sa première bataille à cinq ans ! Sa famille perdit la vie au cours d’un raid qui tourna mal. Pris au piège entre plusieurs navires de guerre, le navire fut coulé et Kyriakis  fut vendue comme esclave. Elle avait alors une dizaine d’années.
Achetée par l’intendant du palais royal, elle fut affectée aux cuisines. A cause de son tempérament volcanique, et de son caractère insoumis, elle reçut plusieurs fois le fouet pour impertinence et rébellion. Puis l’intendant qui l’avait acheté mourut dans une attaque de pirates et le suivant se rendit compte qu’en tenant compte de ses remarques, ils avaient fait des économies et il supporta mieux que son prédécesseur son caractère. 
Son heure sonna quand à l’âge de douze ans elle rossa des ambactes venus piller la réserve qui avait été placé sous sa responsabilité. Quant un myrmidon vint pour mettre fin au combat, elle faillit l’assommer avec un grand plat en terre cuite qu’elle brisa sur son crâne. Le soldat sortit son épée et allait la punir pour cet outrage quand un ordre suivi d’un grand éclat de rire l’arrêta. C’était son capitaine qui, ayant assisté à la scène déclara qu’avec une hargne et un courage pareil elle ferait un excellent hoplite, si elle pouvait discipliner sa rage… Le chef des myrmidons la prit sous son aile et lui fit franchir les échelons d’ambacte à hoplite puis rentrer chez les myrmidons. La jeune femme est petite, ronde et dotée d’une force peu commune. La discipline militaire n’a pas étouffé son caractère ni son franc parler et elle est connu pour être la seule à oser tenir tête à Ferenc (quitte à en subir les conséquences car le commandant tolère son impertinence jusqu’à un certain point), et ses camarades la désignent régulièrement comme porte parole. Elle  est également connue pour ses doigts de fées. Qu’il s’agisse de réparer un accroc à une tunique, un piquet de tente cassé, une cotte de mailles déchirée, ou tout simplement un ustensile abimé, c’est Kyriakis qu’on vient voir.  Elle porte ses cheveux bruns courts et quand elle n’est pas en tenue militaire, aime s’habiller de robes de couleurs vives. On a récemment célébré en grande pompe son union avec Ioanès, aède de la cour  royale.



[1] Ce qui signifie « sanglier » ou « cochon » en langue Demetae.





*Je sens que je vais m'en prendre une la prochaine fois que je la vois l'épouse "soumise". 
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« Répondre #5 le: 27Décembre, 2012, 21:52:27 »

Un autre Myrmidon inspiré par un ami qui hante ces lieux depuis un bout de temps... Peu présent, je ne doute pas de sa capacité à revenir parmi nous.  

Raghnall « Kritasiros[1] » Vassilia est le fils de nobles du sud de l’Empire de Carolus. Suite à une mésentente avec l’Empereur il a du fuir l’empire Carolien et a trouvé refuge en Pryddein. On ne sait pas vraiment pourquoi il a fui, car l’homme n’est pas des plus bavards. Divers rumeurs circulent au sein des myrmidons : d’aucuns disent que sa famille possédait de riches terres produisant un vin incomparable et que l’empereur l’aurait dépossédé pour obtenir ces terres, d’autres expliquent que Raghnall a fait une réflexion désobligeante sur l’écriture du souverain (sujet délicat car il écrit en pattes de mouche), ou qu’il aurait relevé une erreur de calcul du basileus. Toujours est-il que Raghnall a un nom ffreinc imprononçable par les combroges et qu’ayant d’abord séjourné en Dyfed on lui aurait donné ce nom. Le myrmidon a gagné son surnom par son côté intimidant, voire glacial pour qui l’irrite. Il est aussi grand que Ferenc mais extrêmement mince, ses yeux sont noirs, ses cheveux sont d’un noir de jais et sa peau mate. A noter qu’il parle avec un léger accent et utilise parfois des mots inconnus et bizarres. Une de ses marottes c’est son côté collectionneur. L’homme aime à garder des souvenirs de tout les ennemis qu’il a vaincu. Aussi ses étagères croulent sous les boucles de ceinturon, morceaux d’armures, crânes, mèches de cheveux nattés, poignée d’épées, fer de hache et autre umbos.  Raghnall a un caractère calme et garde son sang froid dans presque toutes les circonstances.  La seule exception c’est quand il a trop bu, auquel cas il vaut mieux éviter de lui chercher des noises. Car il se met à parler de plus en plus fort, prononce des menaces contre ses ennemis personnels (parlant souvent de les « fracasser ») et se montre agressif envers quiconque le regarde de travers. Ceci arrive généralement quand il fait la tournée des tavernes avec Karl, son meilleur ami. Mis à part ces éléments, il a la confiance du corionos et de son second qui lui ont confié la lourde tâche d’apprendre à lire, écrire et compter aux nouveaux myrmidons. L’homme se charge de cette tache avec patience, même s’il a tendance à se montre particulièrement agacé quand on lui coupe la parole ou quand on ne l’écoute pas. Enfin terminons en disant que Raghnall à une certaine tendance à prétendre tout savoir mieux que quiconque, ce qui agace parfois ses amis et supérieurs.




[1] Un nom composé venu du Galataï : Krita veut dire « peur » voire « terreur » ; et Siros » signifie « grand » ou « long ». La grande peur ou la grande terreur.


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