Les Salons de la Cour

06Avril, 2020, 13:25:56
Bienvenue, Invité. Veuillez vous connecter ou vous inscrire.

Connexion avec identifiant, mot de passe et durée de la session
Pages: [1]   Bas de page
  Imprimer  
Auteur Fil de discussion: Confrontations  (Lu 2133 fois)
0 Membres et 1 Invité sur ce fil de discussion.
cccp
Modérateur
Pétardier
*
Hors ligne Hors ligne

Messages: 7 052



WWW
« le: 28Avril, 2009, 14:29:26 »

Ce chapitre donne quelques idées de situations de jeu.


L'affrontement entre vertus
Une situation de jeu intéressante est l'affrontement entre deux vertus. Un personnage peut être déchiré par un conflit intérieur. Le conflit peut être entre deux membres du groupe. Note : ces problèmes peuvent ne pas avoir de solutions.

la Loyauté
La loyauté représente deux choses : le respect de sa parole et de ses engagements et le respect de la loi. Un personnage loyal a tout intérêt de faire des promesses, il pourra utiliser cette vertu pour les accomplir. ON peut se retrouver donc à avoir un personnage qui fasse deux promesses contradictoire : "ne jamais refuser une invitation au festin" et "ne jamais manger du chien", que faire si on lui propose un festin de chien ?

La Bravoure
Le brave ne fuit jamais. Il ne demande pas d'aide. Il n'évite pas le combat si celui-ci se présente. Il peut tenter une médiation s'il ne veut pas nuire à la partie adverse.
Dans la chanson de Roland, devant l'armée maure qui se prépare au combat, les forces franques sont très inférieures en nombre, elles ne peuvent pas gagner. Olivier ne fuit pas, c'est un brave, mais il demande à Roland de faire sonner son cor pour appeler Charlemagne afin d'obtenir des renforts. Roland refuse : demander de l'aide c'est lâche.  Il préfère mourir au combat. Il n'appelle l'empereur qu'une fois que la bataille est trop engagé pour que les renforts arrivent à temps. Charlemagne arrive la bataille finie afin d'enterrer les morts et les venger. Olivier le compagnon de Roland accepte ce choix.

Face à une bataille, un brave ne peut pas rester neutre, il faut qu'il aille au combat. Il n'aura guère le temps de choisir son camp, ce qui risque de le faire se battre pour la mauvais cause. Le personnage choisira de préférence le camp le plus faible. Si un couple de brave se trouve devant une bataille équitable, ils doivent choisir leur camps, mais si ils vont dans le même, ils fortifient trop un camp, il serait donc plus brave d'aller chacun de son coté, tout en refusant de se battre contre son ami.

Journalisée

secrétaire général de Gothlied une tragédie épique de chevaliers germaniques.

Page FaceBook
cccp
Modérateur
Pétardier
*
Hors ligne Hors ligne

Messages: 7 052



WWW
« Répondre #1 le: 28Avril, 2009, 20:12:22 »

La Magnanimité
Etre généreux avec les bons ne demande pas beaucoup d'efforts, c'est normale de protéger la veuve et l' orphelin. Un personnage magnanime l'est aussi avec les méchants. Il offre l'hospitalité à son pire ennemi, il gracie son adversaire si celui-ci le demande. Le magnanime graciera l'homme qu'il a pourchassé 20 ans, même si il sait que son repentir n'est pas sincère.

La magnanimité est une vertue importante pour un personnage paisible, chaque fois qu'il tentera de résoudre un conflit sans user de la violence, il fera preuve de magnanimité

L'honneur
Un personnage honorable peut paraître orgueilleux, ce qui l'intéresse c'est de ne pas perdre la face. On peut donc menacer de le souiller. l'exemple le plus connu est Lancelot ayant perdu son cheval cherche Guenièvre. Un nain avec la charrette des  condamnés passe par là et lui propose de l'emmener jusqu'à la reine, dans la charrette. Normalement ne sont mit dans cette charrette que les personnes condamnées au pilori : ils sont ainsi exhibés pour que l'on se moque d'eux, qu'on les humilie  et qu'on les salisse avec des oeufs et des légumes pourris. Lancelot accepte d'être assimilé à ces gens pour trouver sa belle. De la même manière on peut jouer sur l'honneur en permettant au PJ de réussir ce qu'il désire mais en demandant l'aide d'un pue-la-misère, l'hospitalité d'un va-nu-pied. Cela peut être un beau de combler l'amour (frêre ou bien-aimée) d'un humble et l'honneur
« Dernière édition: 29Avril, 2009, 01:10:49 par cccp » Journalisée

secrétaire général de Gothlied une tragédie épique de chevaliers germaniques.

Page FaceBook
Pages: [1]   Haut de page
  Imprimer  
 
Aller à: