Les Salons de la Cour

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Auteur Fil de discussion: Gagner la guerre  (Lu 83705 fois)
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killerklown
Flovermind
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Guidon
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« Répondre #105 le: 06Juin, 2009, 11:26:29 »

Bon j'ai fini ma 2ème lecture de Janua Vera, je vais bientôt pouvoir me lancer dans gagner la guerre :-)
Bonheur imbibé de joie  angel
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Azurhyàn
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« Répondre #106 le: 08Juin, 2009, 14:51:36 »

J'ai fini de lire Gagner la guerre ce matin à 4h. Imposible de décrocher quand on l'a commencé ce bouquin !
Très bien écrit, prenant, intelligent, ... Toutes mes félicitations Usher !   
J'ai bien aimé les clins d'oeil à Janua Vera, le style, le vocabulaire, l'ambiance, etc. etc. Je ne vais pas remplir la page de compliments ça ferait un peu flagorneur. Mais je n'en pense pas moins. 
Seule ombre au tableau, Benvenuto est parfois si méfiant qu'il ne sait pas distinguer alliés et ennemis, c'est un peu lourd quand le lecteur a deviné depuis 2 ou 3 paragraphes que non, on ne va pas lui faire de mal ... Pour quelqu'un d'intelligent, il manque parfois de jugement, et c'est un peu frustrant, surtout que ça se répète. 
L'exil de Benvenuto nous prive du détail des manoeuvres politiques du sénat et des coups bas à ciudalia, à quand une suite moins "survivor" mais enrichies d'intrigues politiques plus complexes ? Quels autres tableaux magnifiques nous ferez-vous voir Maestro ? un voyage chez les elfes peut-être ? une promenade chez les chevaliers du Sacre ?
En tout cas, cette lecture m'a enchanté et je vous tire mon chapeau bas.  Grin
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Doji Satori
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« Répondre #107 le: 16Juin, 2009, 17:34:00 »

Seule ombre au tableau, Benvenuto est parfois si méfiant qu'il ne sait pas distinguer alliés et ennemis, c'est un peu lourd quand le lecteur a deviné depuis 2 ou 3 paragraphes que non, on ne va pas lui faire de mal ... Pour quelqu'un d'intelligent, il manque parfois de jugement, et c'est un peu frustrant, surtout que ça se répète.  
Ah ? Je n'ai pas vraiment le même ressenti (un assassin qui n'est pas paranoïaque est un assassin mort  ).

Justement pour moi, le jeu politique ambiant de la cité est subtil, il n'est pas facile de savoir avec certitude qui est vraiment de son coté, chacun avance caché (quand bien même les retournements de situation arrivent rapidement ...).
Aussi, Benvenuto n'est qu'un pion sur l'échiquier, un pion qui représente une certaine valeur mais un pion qui est indubitablement sacrifiable.

Il en a conscience d'ailleurs, d'où de mon point de vue une tendance accrue à la parano. Et les événements ne lui donnent pas forcément tord ...

Je crois que je vais le lire une deuxième fois cet été (et sans lire les autres réactions) avant de m'essayer à faire un retour plus conséquent.

Juste que j'ai beaucoup aimé et ai dévoré le bouquin dans la semaine de son acquisition. Bravo et merci.
« Dernière édition: 16Juin, 2009, 17:35:37 par Doji Satori » Journalisée

Si vous avez des mauvaises actions sur la conscience, vendez.
Lutain
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« Répondre #108 le: 17Juin, 2009, 09:13:58 »

Fini Gagner la guerre en début de semaine.

Intrigue bien ficelée et captivante, style plaisant, vocabulaire riche qui change agréablement des romans Fantasy classiques... Que du bon ! Seul petit regret : que Benvenuto ne soit qu'un "suiveur" porté par des évènements qui le dépassent généralement. Un suiveur bien mouillé, certes, mais on aurait parfois envie de voir les choses par les yeux du podestat ou de son Sapientissime. Bon, je dis ça, mais c'est vraiment histoire de chercher autre chose que des éloges pour ce roman !

Au risque de faire dans la répétition, bravo Usher pour l'ensemble de tes écrits forts plaisants !
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Léo
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« Répondre #109 le: 30Juin, 2009, 11:18:32 »

J'ai (enfin!) pu lire Gagner la Guerre, la semaine dernière. Et je pense que je le relirai tôt ou tard (ça c'est THE compliment de mon post, parce qu'à part JRR je n'ai pas encore relu de fantasy ).
Presque tout ce que j'ai à dire l'a sûrement déjà été, mais qu'importe : comme tout le monde, j'ai été enchanté par les aventures de Benvenuto, par sa gouaille et son mauvais esprit. Et une fois lancé, je ne pouvais plus m'arrêter de tourner les pages. Le suspens est d'autant plus haletant que j'ai trouvé très subtile la façon de lier les intrigues et d'amener les rebondissements : si j'avais pu en voir venir certains, d'autres m'ont complètement pris au dépourvu. Ca change des cliffhangers gros comme des montagnes qu'on voit souvent en fantasy.

Ce qui m'a un petit peu moins plu :
- Les Elfes (et le nain) : si j'ai beaucoup apprécié les personnages, comme d'autres je crois que ça m'a fait un petit peu sortir du récit à ce moment là... peut-être parce que le reste du récit donnait jusque là un ton plutôt "low fantasy" (et que je suis trop engoncé dans ces catégorarisations illusoires)?  Ou bien peut-être que je m'attendais à un peu plus de "révélations elfiques"...
- Effet pervers d'un monde trop riche? ça rejoint le point précédent, mais, c'est presque comme s'il y avait trop de pistes ouvertes et pas refermées à la fin de l'histoire, ou sous-exploitées (moi ça m'aurait pas dérangé que Gagner la Guerre fasse 1500 pages, mais bon je comprends que le point de vue de l'auteur soit peut-être différent  ). Et je dois dire que même en connaissant déjà l'univers du Vieux Royaume, au travers des nouvelles de Janua Vera ou du matériel pour ADD disponible sur le site (bon j'avoue, je l'avais lu y'a un baille...) ça m'a un tout petit peu chiffonné, j'ai trouvé que l'histoire perdait un peu en densité à ce moment là.
Bref que des points de détail, pour bonne part liés à mes horizons d'attente en fantasy...

Quoi d'autre?

Encore toutes mes félicitations, et merci, Usher. 
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Pan Paniscus
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« Répondre #110 le: 16Juillet, 2009, 18:09:59 »

Pour rappel

la critique est ici


La seule remarque négative se trouve ci-dessous.
Citation
L'intrigue est foisonnante - trop peut-être, et Jean-Philippe Jaworski, auteur par ailleurs de jeux de rôles, devra apprendre à mieux maîtriser l'espace et la construction romanesque - mais elle est captivante.

Usher, penses-tu quelle soit justifiée ?
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Usher
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« Répondre #111 le: 16Juillet, 2009, 18:27:45 »

Pour rappel

la critique est ici


La seule remarque négative se trouve ci-dessous.
Citation
L'intrigue est foisonnante - trop peut-être, et Jean-Philippe Jaworski, auteur par ailleurs de jeux de rôles, devra apprendre à mieux maîtriser l'espace et la construction romanesque - mais elle est captivante.

Usher, penses-tu quelle soit justifiée ?

Difficile à dire : sur ce coup, je me retrouve juge et partie. Je suis bien placé pour parler de mes intentions et des procédés que j'ai convoqués, moins bien pour juger du résultat final.

La formule, en outre, est une jolie litote. "Mieux maîtriser l'espace et la construction romanesque", je l'interprète comme un appel à resserrer la construction narrative, et à faire plus court. Il est vrai que certains lecteurs ont trouvé qu'il y avait des longueurs ; ce qui revient souvent, ce sont des critiques sur l'espace consacré aux funérailles de Regalio et à l'exil à Bourg-Preux. Pour moi, ces deux passages, même s'ils peuvent paraître digressifs, étaient et restent essentiels dans le roman, pour diverses raisons. Pour faire bref, les funérailles de Regalio sont à la fois fondatrices et symboliques (le prénom Regalio est bien sûr formé sur l'adjectif régalien : ses funérailles, c'est donc l'enterrement de l'Etat), et l'exil est une donnée incontournable de la vie politique d'une république agitée. Ceci dit, je comprends que cela puisse lasser le public : le récit se ralentit alors, pour suggérer l'exaspérant cérémonial funéraire ou la séparation de la vieille patrie, et cela peut faire décrocher le lecteur.

(Et encore, j'aurais pu faire pire : les funérailles de Regalio sont pas mal inspirées du cérémonial des funérailles des ducs de Lorraine… Or ces funérailles duraient quarante jours !   )



« Dernière édition: 16Juillet, 2009, 19:17:27 par Usher » Journalisée
Macbesse
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Usurpateur à l'ananas


« Répondre #112 le: 16Juillet, 2009, 23:30:05 »

En gros, le critique a apprécié l'écriture baroque, et, du coup, il demande la sobriété classique.  Huh?
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Le monde ne veut pas de politique. Il lui faut le vaudeville français et la soumission russe à l'ordre établi. Lermontov
Pan Paniscus
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« Répondre #113 le: 17Juillet, 2009, 11:45:11 »

Citation
En gros, le critique a apprécié l'écriture baroque, et, du coup, il demande la sobriété classique.

C'est un peu comme cela que j'interprète la critique. J'ai la sensation qu'il reproche au livre ses particularités, qu’il apprécie pourtant.

Autant je peux comprendre, mais ne partage pas son avis concernant la construction romanesque. L'ambiance de l'épisode de Bourg-Peux est en rupture avec le reste de l'histoire.
Néanmoins, s'il s'appuie sur ce long passage pour faire cette remarque et que nous considérons que c’est volontairement que tu as instauré ce contraste avec le reste de l’histoire, alors nous ne pouvons que conclure que tu as maîtrisé ta construction. 

Par contre, je ne vois pas ce qu’il veut dire lorsqu’il te demande d’apprendre à maîtriser l’espace. Je n’ai pas vu d’incohérence quant à la géographie de ton univers ou d’une cité ou ta capacité à décrire une scène dans  un environnement particulier que cela soit sur un navire, sur les toits, en geôle ou en voyage.
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Marcellus Lesendar
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« Répondre #114 le: 19Juillet, 2009, 13:21:11 »

C'est intéressant de vous lire, car moi j'ai justement, comme pour Janua Vera, totalement décroché et mis de côté le livre. Ok, je trouve l'histoire intéressante, ok, j'aime le style, mais je trouve ça lent, long et "fatiguant" à suivre. Je ne dis pas que je n'aime pas les deux livres, loin de là, je les conseille et non pas par copinage, mais je n'ai pas réussi à finir gagner la guerre (j'en suis loin loin loin), et je sais que je le finirais un jour. Mais pour l'heure il est sur une étagère, attendant que je le reprenne (si je ne l'ai pas prêté d'ici là à un ami qui meurt d'envie de le lire^^)
Bref, j'aime bien ce livre, mais il ne veut pas que je le lise ^^
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Moustrap
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« Répondre #115 le: 19Juillet, 2009, 15:33:15 »

Pour que Marcellus se sente moins seul, je vais y aller aussi de quelques critiques.

J'ai dévoré Janua Vera et Gagner la guerre, je les ai beaucoup appréciés et ardemment conseillés, mais cela ne m'empêche pas d'avoir quelques remarques à développer.

Sur l'épisode de Bourg-Preux, j'exprimerais moi aussi un petit bémol. J'ai trouvé cette digression très agréable à suivre, elle permet d'éclairer le personnage sous un jour nouveau, de varier l'ambiance et le tempo de l'histoire, en même temps que c'est une manière d'entretenir le suspense.
Cependant, au sortir d'une pareille digression, on attend avec avidité les réponses à certaines questions, surtout concernant le périple et les manœuvres du mage Sassanos et une progression accrue dans la mécanique des événements.
Or, dans ce qui suit l'épisode de Bourg-Preux jusqu'à la fin du récit, j'en ai été personnellement réduit à des conjectures assez floues sur les agissements du mage, même après avoir relu certains passages antérieurs pour essayer d'y voir clair (!). Sans pour autant rechercher du pré-mâché et des explications noir sur blanc, disons j'aurais bien aimé comprendre…
D'autre part, je suis également resté avec la sensation que le retour de Benvenuto à Ciudalia résonnait d'abord comme un retour à la case départ, donc sans progression manifeste ou nouvel enjeu.
Tout ça n'empêche pas de suivre la course des événements jusqu'au bout, car la tension dramatique est toujours là, mais du coup, tout en respectant certaines audaces narratives, j'ai ressenti de la frustration.

Concernant l'écriture, à part un sentiment de surcharge par endroits, j'ai beaucoup apprécié son caractère immersif, dans le calme comme dans l'action, et sa capacité à convoquer tout l'éventail des sensations ne serait-ce que pour faire ressentir la présence d'un sous-bois ou d'une ruelle mal famée.
Mais quelque part, je remercie Benvenuto qui a guidé Usher sur des chemins d'écriture qui n'étaient peut-être pas acquis.
Je m'explique : lorsque j'ai lu Un amour dévorant, avant même la sortie de Janua Vera, une chose m'a sauté à la figure, c'est que je ressentais la volonté de "faire du style".
Soyons honnête, je ne suis pas très client des écritures chargées, et mon jugement en porte peut-être la trace. Seulement, en lisant la nouvelle je ne voyais pas seulement un style très enrichi, mais j'avais le sentiment d'entendre la mécanique de l'écriture, moteur d'une ornementation au caractère répétitif, comme par peur de la platitude.
Lorsque j'ai entamé la nouvelle Janua Vera, j'ai tout de suite retrouvé cela, ce qui en a fait la nouvelle la moins plaisante de ma lecture.
Et lorsque j'en suis arrivé à Mauvaise donne, ça a été une bouffée d'air frais. La lecture du recueil dans son ensemble m'a conforté dans l'idée qu'il y avait dans le parti-pris de Mauvaise donne – un récit à la première personne par un narrateur un peu rude – une obligation de ne pas se laisser aller à la distanciation narrative, qui est un cadre tellement tentant pour les écritures (trop ?) chantournées, comme dans la nouvelle Janua Vera.

Du coup, lorsqu'il est apparu que Gagner la guerre poursuivrait l'exercice entamé dans Mauvaise donne, je n'ai pu que m'en réjouir, et la lecture elle-même a rempli mes attentes.
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« Répondre #116 le: 19Juillet, 2009, 17:08:56 »

Quelques réactions…

Je concède que j'ai le style chargé. Je lutte régulièrement contre l'amphigouri, mais parfois l'enflure est la plus forte. J'admets donc bien volontiers que cela puisse nuire à l'agrément de la lecture.

En ce qui concerne l'exil à Bourg-Preux et le voyage de Sassanos, mes motivations sont en effet étrangères à l'intrigue principale. Si j'avais voulu conserver une parfaite unité d'action, Benvenuto aurait pu se cacher en ville après son évasion et les deux derniers chapitres auraient pu s'enchaîner après la visite chez le Macromuopo. Il aurait manqué le voyage de Sassanos, un développement sur les manipulations du Podestat dans la Marche Franche et le retour de Belisario, mais cela n'aurait pas nui à l'intrigue purement ciudalienne.

Seulement, j'inscrivais aussi le récit dans une logique sérielle : en d'autres termes, j'ai ouvert quelques portes à dessein, et la présence des elfes ou le périple obscur de Sassanos en font partie. Je comprends que cela puisse être frustrant pour le lecteur ; je m'excuse donc pour cette vilenie ! 

En outre, il est vrai qu'il n'y a pas de nouvel enjeu politique au retour de Benvenuto à Ciudalia. Ce qui motive sa démarche, ce sont trois facteurs : son caractère combatif, sa nostalgie pour la mère patrie, et l'inspiration florentine qui m'a guidé assez largement : il fait partie de ces exilés qui ne rêvent que de rentrer au pays, les "bergolini" de la Renaissance.

Ces justifications, toutefois, ne suffisent pas forcément à légitimer ce qui peut apparaître comme des faiblesses dans l'organisation narrative. J'en suis très conscient, et je suis toujours preneur de critiques. Ca ne peut que m'aider !
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Contradicteur Systématique


« Répondre #117 le: 19Juillet, 2009, 19:52:52 »

Ca signifie juste qu'à chaque fois que tu ouvres une porte, tu as le devoir moral d'en décrire la pièce attenante, dans ce volume ou le suivant... 
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PbF TdM : Tobias Branda (Hobbit)
PbF Space Frontiers : Monfried Fonricht
PbF Ynn Prydden : Bors Njarlsson
PbF TdF : Ser Rickard

ex : Tiamat, Elfirie, Trinités, M+C, EG
Marcellus Lesendar
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« Répondre #118 le: 20Juillet, 2009, 09:52:39 »

Volume suivant que nous ne pourrons nous empêcher de critiquer et conseiller tout autant j'en suis sûr
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Pan Paniscus
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« Répondre #119 le: 22Juillet, 2009, 14:39:32 »

Citation
Cependant, au sortir d'une pareille digression, on attend avec avidité les réponses à certaines questions, surtout concernant le périple et les manœuvres du mage Sassanos et une progression accrue dans la mécanique des événements.
Or, dans ce qui suit l'épisode de Bourg-Preux jusqu'à la fin du récit, j'en ai été personnellement réduit à des conjectures assez floues sur les agissements du mage, même après avoir relu certains passages antérieurs pour essayer d'y voir clair (!). Sans pour autant rechercher du pré-mâché et des explications noir sur blanc, disons j'aurais bien aimé comprendre…

Lorsque certains auteurs s'adonnent à de telles pratiques (je ne parlerai ni de J.R.R. Tolkien, ni de J.K Rowling, ni de G.R.R. Martin), il s'en suit des pages et des pages de conjectures de lecteurs passionnés dont le seul désir est de percer les mystères semés par  l'écrivain malfaisant. Je suis surpris que cela n'ait pas eu lieu pour "gagner la guerre".
« Dernière édition: 22Juillet, 2009, 14:42:27 par Pan Paniscus » Journalisée
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