Les Salons de la Cour

18Mai, 2012, 10:18:16
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Auteur Fil de discussion: Troisième concours de synopsis de la Cour d'Obéron  (Lu 5213 fois)
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Cultösaurus
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« le: 09Novembre, 2008, 19:28:05 »

J'ai l'honneur de déclarer ouvert le troisième concours de synopsis de la Cour !

Je vous propose de plancher cette fois-ci sur cette phrase du Mahatmah Gandhi :

La plus grande force de l'homme est la non-violence.

Les règles des concours de synopsis sont consultables ici.

Clôture du concours le 15 janvier 2009 (sauf hypothétique prolongation demandée par un sympathique candidat... )

À vos claviers !
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« Répondre #1 le: 09Novembre, 2008, 19:58:37 »

J'essaierai d'être présent à ce rendez-vous !
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« Répondre #2 le: 21Décembre, 2008, 20:45:09 »

Je me demande s'il ne faudra pas envisager un report de la date limite de ce concours-ci.
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« Répondre #3 le: 23Décembre, 2008, 18:31:19 »

Tu es plus optimiste que moi...

De quel délai supplémentaire aurais tu besoin ?
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« Répondre #4 le: 23Décembre, 2008, 19:26:45 »

Je vais faire de mon mieux pour participer, j'ai même un début d'idée, mais il faudrait d'abord que je réussisse à voter au concours de scenarii, que je finisse la commande pour le sieur Cuchulain, que je soigne mon gros rhume, que je respecte la tradition familiale en occupant la cuisine pour Noël. que je trouve 5 minutes pour faire mon boulot qui traîne avant que mon chef parte en vacances début janvier... Aaaaaaah
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« Répondre #5 le: 14Janvier, 2009, 23:00:33 »

S'il y a toujours des candidats potentiels, la date de clôture est repoussée au 15 février.
Sinon...
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« Répondre #6 le: 15Janvier, 2009, 07:34:32 »

Cultösaurus, je ne te laisserai pas tomber !  
En tout cas, je ferai de mon mieux pour ça.
Il faut reconnaître à la décharge des éventuels volontaires, que le sujet est diablement difficile. Pour l'instant, j'ai un machin à mi-chemin entre scénario et synopsis, que je n'arrive pas à mettre au format.
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« Répondre #7 le: 15Janvier, 2009, 18:40:09 »

Je suis candidat potentiel, mais en ce moment, je suis plongé dans le chantier de la 2ème édition de Te Deum.
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« Répondre #8 le: 15Janvier, 2009, 23:30:21 »

Cultösaurus, je ne te laisserai pas tomber !  

Merci !


Citation
Il faut reconnaître à la décharge des éventuels volontaires, que le sujet est diablement difficile.

Ah bon ?
Moi qui croyais avoir choisi une citation facile pour avoir plus de succès que l'édition précédente...
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« Répondre #9 le: 16Janvier, 2009, 16:47:51 »

Bon, je me lance pour initier le mouvement, trop d'obéronistes semblent digérer encore leur dinde aux marrons et autres foie gras en ce long mois de janvier pour nourrir ce concours de synopsis. feteivre
1° contribution de ma part, soyez indulgents , d'autant plus que j'ai dépassé les 4000 signes impartis !
En tant que premier à avoir posté, je m'arroge le droit de modifier au besoin ma prose d'ici le 15 février, date de clôture
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La Garquinotte – « Celle qui égorge la nuit »

Thème : La plus grande force de l'homme est la non-violence.

Contexte : un village reculé. Scénario joué initialement au XIII° siècle dans le Quercy, mais transposable en méd-fan, où toute époque de notre histoire, admettons jusqu'au début du XX° (Maléfices, constituant un support idéal, sert de base ici.)

A l'origine :
 Enide et Yvon étaient frère et soeur. Inséparables dès leur enfance, l'éveil de leurs sens les amena à commettre la faute suprême, ils s'aimèrent avec passion plongeant ainsi dans l'inceste. Chassés du village par l'opprobre populaire, ils trouvèrent refuge auprès de la vieille Mara à la réputation de sorcière. Elle-même bannie du village des années avant pour avoir dévergondé quelques hommes, elle vivait recluse attendant de pouvoir se venger de cette communauté de rustres. Elle prit les enfants sous sa protection les préparant à servir ses desseins. Elle “bénit” leur amour incestueux en faisant de Enide un redoutable lycanthrope capable de tuer par amour pour son frère. Ainsi la haine des villageois à l'égard du jeune couple ne tarda pas à parsemer les rues du village des premières victimes. Yvon, comprenant cette malédiction abandonna sa soeur, enceinte, pour se jeter avec ferveur dans la Foi. Devenu simple paysan au village, il se mortifia toute sa vie pour sa faute initiale. Un mariage de raison  lui donna deux garçons. L'un quitta le village en ses jeunes années comprenant la malédiction qui pesait sur lui (ancêtre de ”l'élu”, un des Pjs), l'autre débile, fut à l'origine de la lignée de Snok-le-Mité (voir PNJs). Au crépuscule de sa vie, Yvon confessa sa faute de jeunesse au curé de l'époque. Celui-ci, sans le nommer, narra dans son propre journal ce qu'il avait pu apprendre de cette sordide histoire, faisant le lien avec quelques meurtres sanglants inexpliqués (les Pjs pourront trouver ce témoignage en fin de scénario). Enide mourut en accouchant d'une fillette sur laquelle fut transmise la malédiction de la Garquinotte. Chaque fille descendante de Enide tuerait sa mère en naissant et deviendrait lycanthrope pour protéger son “amour”, c'est-à-dire les hommes descendants de la lignée de Yvon. Depuis le départ de l'ancêtre de “l'élu”, la malédiction était en sommeil. L'arrivée de “l'élu” la réactive à son insu.
***************************************
les PJs voyagent pour une quelconque raison. L'un d'entre eux va incidemment retrouver la trace de ses ancêtres maudits.

Jour 1 : Un village perdu, les voyageurs s'en approchent sous une pluie battante en une fin de journée de novembre. Une jeune fille rentrant précipitamment chez elle les aperçoit. Le regard empli d'effroi, elle fuit en les voyant, perdant une besace et une cape dans sa course.
Une fois au village, soit qu'ils cherchent à la retrouver, soit qu'ils demandent l'hospitalité n'importe où, les Pjs sont accueillis vertement par Aristide, le père de la jeune fille (Mathilde). Il les accuse de violence sur sa fille. Son fils Jeannet va jusqu'à les menacer physiquement... Grâce à l'intervention du prêtre, les esprits se calment provisoirement, mais les Pjs ne trouvent l'hospitalité que chez Snok-le-mité, idiot du village qui vit à proximité du presbytère, entouré de ses poules à qui il semble parler (Note au MJ : le prêtre bien qu 'avenant ne peut les héberger faute de place). Nuitamment, Snok-le-Mité sort apportant en offrande deux poules à « l'esprit des bois » (fausse piste, il a réussi à apprivoiser un simple renard qu'il nourrit régulièrement, lui vouant un véritable culte né dans son esprit simple).
Jour 2 : Au matin, une foule en furie veut les lyncher/les livrer à la maréchaussée. Jeannet a été sauvagement égorgé dans la nuit. Le meneur des villageois est Martin le forgeron, homme sanguin et violent qui est partisan d'une solution expéditive à leur égard. Fort à propos, la vieille Marthe, rentrant dans la nuit de son étable où elle avait entendu les bêtes s'effrayer, a aperçu Snok retournant dans son antre les vêtements tâchés de sang. La furie de la populace s'abat immédiatement sur lui, laissant aux Pjs une (relative) latitude pour élucider cette situation, d'autant que les intempéries les bloquent sur place.
Ils peuvent apprendre, voir, ou entendre :
  • que Mathilde est brûlante de fièvre alitée depuis la veille (Note au MJ : elle n'est pas consciente de ses transformations nocturnes...).
  • La mère de Mathilde est morte en la mettant au monde, la vieille Agathe l'a élevée comme sa fille et la veille encore aujourd'hui.
  • Un chat noir les suit dans tous leurs déplacements, il serait celui de Mathilde (Note au MJ : cet animal sert à informer le lycanthrope de Mathilde de l'identité de ceux qui ont nui ou cherché à nuire à son amant maudit, “l'élu”).
  • Jeannet a été égorgé dans la cour de la ferme familiale, par ce qui ressemble à un animal très puissant, sauf qu'aucune trace ne semble venir ou partir des lieux (et pour cause puisque Mathilde ne s'est transformée que le temps de tuer son propre frère).

Jour 3 : Martin le forgeron et toute personne qui aura eu une altercation avec les Pjs durant le jour 2 est sauvagement assassiné durant la nuit, le chat noir veille toujours sur les Pjs, un en particulier, « l'élu ». Une enquête plus poussée va permettre de compléter les informations de la veille :
  • Certains vieux commencent à parler du retour de la Garquinotte qui tua dans la région il y a près de deux siècles...
  • Depuis sept générations, toutes les ascendantes de Mathilde sont mortes en couche à la naissance de leur première fille (cf. registres paroissiaux)
  • « L'élu » se souvient d'histoires de son enfance sur ce thème, racontées par son grand-père dont les ancêtres avaient justement quitté cette région il y a longtemps.
Durant le 3° jour, ou plus tard si les joueurs peinent à comprendre et après que les meurtres aient continué dans la même veine (toute personne ayant offensé « l'élu »), le prêtre du village leur parle de la “vieille surperstition” et peut leur confier le journal d'un de ces prédécesseurs (à moins qu'ils ne l'aient pris d'eux-mêmes) si les Pjs gagnent sa confiance (cf. « A l'origine »).
Dénouement où l'on voit que la non-violence est la solution et le préalable à la résolution de tout cela Grin
« L'élu » se retrouve donc en charge d'une lointaine cousine maudite qui tue pour lui par l'effet d'un amour étrangement pervers, dès qu'il est agressé et se montre lui-même emporté. A lui d'inventer une façon de mettre fin à cette malédiction :
  • parler à Mathilde (qui rappelons-le n'est pas consciente de ses meurtres), la pardonner et lui demander de cesser, tout simplement.
  • recourir à un exorcisme.
  • l'aimer sincèrement, pourquoi pas ? Cet amour serein et non incestueux mettra fin à son obligation de protéger son aimé. Un grand effort de role-play de la part du joueur de “l'élu” pour rendre ce coup de foudre crédible !
  • Cyniquement se servir de ce garde du corps ! Mais alors « la plus grande force de l'homme est la violence » sera plus juste.



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« Répondre #10 le: 20Janvier, 2009, 14:46:23 »

Vu que je suis le seul compétiteur, je me demande si ce concours aura lieu  Huh?
Mais comme j'ai répondu au thème du concours sur la non-violence, tout en incluant le harcèlement de la Garquinotte et une épidémie de morts violentes ainsi que de l'hystérie populaire, je me demande si je ne vais pas développer ce synopsis et participer au XXIII° concours de scénars.  Grin
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« Répondre #11 le: 02Février, 2009, 18:20:24 »

Si quelqu'un veut porter la contradiction à Yodram et l'empêcher de gagner (ou tout au moins, de gagner sans péril faute de compétition), il ne reste qu'un peu moins de deux semaines pour participer à ce concours !
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« Répondre #12 le: 03Février, 2009, 10:03:39 »

Si quelqu'un veut porter la contradiction à Yodram et l'empêcher de gagner  sans péril faute de compétition

J'm'sens moins seul. Merci d'avoir brièvement rallumé la lumière dans cette arrière-salle de la Cour d'Obéron. Car "à vaincre sans péril, on périt sans gloire". Je préfèrerais encore attendre quelques années avant d'en arriver à cette fatale échéance.
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« Répondre #13 le: 03Février, 2009, 13:57:21 »

Car "à vaincre sans péril, on périt sans gloire". Je préfèrerais encore attendre quelques années avant d'en arriver à cette fatale échéance.
Certes, mais à vaincre sans péril, on n'en triomphe pas moins !
Cependant, ne vous réjouissez pas trop vite Messire Yodram, je fourbis mes armes dans les ténèbres en vue d'une contre-attaque surprise...
Enfin, dans les ténèbres... Il vaudrait mieux que j'allume la lumière si je veux voir ce que j'écris, moi.
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« Répondre #14 le: 11Février, 2009, 10:48:17 »


Cependant, ne vous réjouissez pas trop vite Messire Yodram, je fourbis mes armes dans les ténèbres en vue d'une contre-attaque surprise...


J-4 et toujours rien... Huh?
Ca va être une "contre-attaque surprise" de dernière minute ?
A moins que la contre-attaque n'ait déjà eu lieu à mon insu : je suis tombé dans une oubliette sans m'en rendre compte !!!
Ohé ! Y'a quelqu'un par ici ? 0178
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